Le
prochain Comité se réunira le 19 décembre 2007
pour élire le nouveau Président de France Galop,
après
la proclamation des résultats des élections.
Les
Actionnaires du Galop sont représentés au Comité
par Corine Barande-Barbe et Laurent Broomhead.
our consulter la liste des membres du Comité 2003 - 2007,
cliquez sur le dessin ci-dessous :
Comité
du 15 octobre 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 4 juin 2007 Résultats
PMU 2007 Dossier
européen Dossier
communication et télévision Questions diverses.
Comité
du 4 juin 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 19 mars 2007
Résultats
PMU 2997
Après de mauvais débuts et une
reprise timide, les chiffres sont excellents en mai. Nous demandons que
soit dressé le
profil du client type qui paie son entrée et proposons l’entrée
gratuite avec certains services payants : accès aux meilleures
tribunes et certains espaces réservés. Nous suggérons,
pour faire monter le suspens et permettre au public d’arriver,
que lors des belles journées les courses mineures soient courues
en début de réunion, éventuellement grâce à l’aide
de pistes artificielles pour épargner le gazon des grands prix.
Approbation des comptes 2006
Nous
demandons à nouveau la suppression du 1% prélevés
sur les gains en victoires des chevaux entraînés à Paris
et nous demandons que le Conseil d’Administration soit saisi de
cette demande.
Modifications au Code des Courses
Concernant
l’interdiction pour
un entraîneur
particulier d’entraîner un cheval faisant l’objet d’une
association, nous insistons sur le danger qu’il y a à modifier
les lois pour des cas particuliers et regrettons que l’ensemble
des propriétaires
soient privé d’une possibilité pour contrer un ou
deux cas ; il nous semble qu’il y a d’autres moyens
et que l’heure n’est pas à diminuer les prérogatives
des propriétaires.
Concernant l’interdiction de déboucher les oreilles, nous
nous étonnons qu’un sujet mineur fasse l’objet d’une
application presque immédiate et préconisons de toujours
garder la possibilité d’enlever les bouchons en cas de panique
d’un cheval.
Questions diverses
Nous
demandons que les règles soient toujours
les mêmes
pour tous et notamment l’obligation de seller en public grâce
aux nouvelles installations de Chantilly.
Comité
du 19 mars 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 11
décembre 2006 Nous
proposons que les membres du Comité soient informés
des débats sur
le programme dès que les comptes-rendus des
Conseils sont validés, soit avant de les voir dans le dossier du
Comité
Résultats
PMU 2007
Les résultats de début d’année sont préoccupants,
nous demandons quel est l’impact sur le chiffre d’affaires
du changement d’horaire de la course évènement et
suggérons un accès gratuit à Equidia par l’ADSL.
Nous proposons que le PMU s’adapte à la nouvelle clientèle
et tire les enseignements du jeu sur Internet proposé par la concurrence :
vitesse de réaction, souplesse et multiples opportunités.
Cette concurrence peut en effet servir de laboratoire d’idées
au développement du PMU.
Élection
d'un administrateur de France Galop
Jobic Sévère est élu au Conseil d’Administration
en remplacement de M.Gérard Hennenfent, démissionnaire
Modification au Code des Courses
Nous demandons la suppression du 1% prélevé sur les gains
en victoires des propriétaires des chevaux entraînés
en région parisienne.
Intervention
de Bertrand Bélinguier, Président
Directeur Général du GIE PMU
Exposé sur les performances des divers jeux et sur la concurrence
illégale. Evocation de la Commission de Bruxelles et de l’action
qui y est menée.
Nous rappelons notre suggestion d’un portail Internet unique
regroupant tous les sites de l’Institution pour être plus performant
au niveau national et international. Le Pdt du PMU explique qu'il existe encore
des différences entre les différents univers (galop, trot, jeu).
Questions diverses
Vente d’une parcelle à Gouvieux
2006
Comité
du 11 décembre 2006
- Le Procès
Verbal du Comité du
23/10/2006 est approuvé
- Résultats
2006
Les enjeux sont en progression de 1,1% et les prévisions
prévoient au mieux 1,2% compte tenu de l’annulation du Quinté +
du 8/12.
Les possibilités d’éviter les annulations sont évoquées,
notamment le retour de l’événement dans les premières
courses.
La fréquentation des Grands Prix et Dimanches au Galop est en
augmentation, les journées sans « habillage » sont
en baisse.
- Le Président
souhaite que malgré les élections,
le travail ne soit pas ralenti pendant l’année 2007.
- Budget
2007
Le Budget souhaitable est de 2.8%, mais il est précaire et soumis à l’évolution
du contexte économique et concurrentiel.
Corine Barande Barbe demande la suppression du 1% prélevé sur
les victoires des chevaux entraînés à Paris.
- Modifications
au Code des courses
Techniques
Juridictionnelles
- Modifications
des Statuts après débats
Eligibilité des représentants légaux des personnes
morales et suppression du caractère discriminant de nationalité française
pour être éligible.
Uniformisation de la limite d’âge à 72 ans au jour
de l’élection pour les Présidents de conseils régionaux.
La
vérification de l’âge des électeurs
du collège éleveurs est en cours.
-
Désignation
de la Commission électorale
M. de Kermadec, président et membres : MM H. de Pracomtal,
J.P. Colombu, S. Landon et Me Israël
-
Election des
Commissaires de courses, des juges d’appel et du
personnel habilité à remplacer un commissaire pour l’année
2007.
- Questions
diverses
Aliénation d’un terrain à Gouvieux
Dates des Comités 2007
Etude des implications du système actuel des supplémentations
Comité
du 23 octobre 2006
PV
du Comité du
29/05/06
Corine Barande Barbe
revient sur le déroulement
du vote sur le Code électoral : elle rappelle que son association
a demandé l’égalité de
traitement entre les candidats et la possibilité pour la Commission
Electorale de sanctions étendues. Elle souligne que lors du vote, il
n’y a pas eu d’identification des membres ayant voté « pour » et
par voie de conséquence considère le vote comme invalide.M.
Romanet annonce que la création du Fonds de Soutien à l’élevage
a été accepté par la Tutelle.
Le Président souhaite la bienvenue à T.Gillet, nouveau
Président des Jockeys et à ce titre invité du Comité
Résultats
2006
Les enjeux sont en progression de 1% ce qui est
inférieur
aux prévisions. Si l’année est bouclée à 1,7%
le budget de France Galop sera à l’équilibre.
Laurent
Broomhead revient sur son idée de création d’un
site internet unique regroupant le PMU, le Trot et le Galop, pour mieux
nos défendre contre les 47 sites illégaux aujourd’hui
recensés. Par ailleurs il suggère que les membres du Comité introduits
dans le monde politique et des médias s’investissent pour
soutenir la candidature d’Equidia pour la TNT Paris.
Election
des représentants des jockeys aux Conseils du Plat et
de l’obstacle
MM. Thierry Gillet et Nicolas Milliere sont élus à l’issue
d’un vote à bulletins secrets. Corine Barande Barbe souligne
que le procédé est meilleur que le récent vote à main
levée et à résultat secret inauguré pour
le vote sur le Code Electoral.
Calendrier 2007
Les orientations sont présentées
par T. Delègue
qui souligne deux objectifs : optimisation du chiffres d’affaires
du PMU et la prise en compte des données techniques générales
du programme de Galop dans le contexte calendaire 2007 et en fonction
de la disponibilités des hippodromes.
Nouveautés : Outre certains déplacements ponctuels,
certaines nocturnes seront transformées en semi nocturnes pour
répondre à la foi à la désertion du public
envers les nocturnes et aux difficultés que celles-ci impliquent
pour les professionnels. Des demi réunions à la mi journée
vont être expérimentées à Deauville avec une
pause avant la réunion habituelle. La 8è course va être
généralisée
Aliénations
En préambule le Président confirme le vote du Conseil de
Paris en faveur du renouvellement des baux d’Auteuil et Longchamp.
Et en rappelle les principales dispositions. Il souligne ce qu’il
considère être une grande victoire pour le Galop et rappelle
que si les baux ont été augmentés, la Ville de Paris
a perdu le pourcentage qu’elle touchait sur les enjeux.
Après un tour de table, le Comité vote la vente du 133
Faubourg Saint-Honoré. 34 voix « pour »,
1 seule abstention (C.Barande Barbe) et 11 voix contre. Puis l’unanimité est
obtenue pour les autres aliénations.
Questions diverses
La vice Présidence étant
vacante, le Président
désigne Christiane Head-Maarek pour coordonner les travaux du
Conseil du Plat.
Le Président annonce le choix de Mme E. Bour
comme directeur général,
assistée de Th.Delègue comme Directeur Général
Adjoint en charge des courses et des sites.
Comité
du 29 mai 2006
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 3 mars 2006
1)
Election du Vice-Président, Président du Plat et d’un
Administrateur de France Galop
Sans qu’il soit question d’un conflit quelconque, pour des
raisons personnelles, Robert Fournier Sarlovèze a donné
sa démission de la Vice Présidence et du Conseil d’Administration.
Après deuxmois d’hésitation, Jean Claude Séroul
avait accepté la Vice-Présidence, à la dernière
minute, il a finalement décidé d’y renoncer pour «
avoir les mains libres » pendant la campagne électorale.
Sa défection laissera le siège vacant jusqu’au prochain
Comité !
En attendant l’élection d’un Vice Président,
Bernard Ferrant intègre le Conseil d’Administration en tant
que Président de Comité régional en remplacement
de Michel Denisot et Henri de Pracomtal est élu au Conseil d’Administration
en remplacement de Robert Fournier Sarlovèze.
2)
Résultats 2006 Progression PMU au 21 mai 2006 : 2.4 %. Quinté + = -5.9%
- Autres jeux = + 7%
On constate des difficultés sur les nocturnes que le simulcasting
en nocturne pourrait corriger.
France Galop :avec 16 réunions, 7 événements, 42
courses et 217 partants de plus
Comptes 2005
Christian Maigret, directeur financier présente les comptes globalement
positifs pour 2005.
3)
Mesures en faveur de l’élevage
La proposition mise en place par le Syndicat des éleveurs est exposée
, elle sera débattue et affinée avant qu’une décision
soit prise.
4)
Modifications au Code des Courses
Plusieurs modifications sont proposées pour une évolution
des diverses formes de propriété et co-propriétés,
ainsi que des points précis de programme, de qualifications, de
déclarations, de décisions et de contrôles biologiques
5)
Code Electoral 2007 Laurent Broomhead expose la position des Actionnaires du Galop
que Patrick Fellous a exposé dans un courrier aux membres du Comité
: nous demandons des règles claires et sans équivoques.
Pour éviter que les deux ans à venir ne ressemblent à
une foire d’empoigne paralysante pour l’Institution. France
Galop prépare une charte de bonne conduite et veut défendre
l’image des courses, ne laissons pas les polémiques stériles
des intérêts particuliers briser cet élan. Certes,
chacun devrait prendre conscience de ses responsabilités, mais
le passé nous a instruit par ses débordements inacceptables.
La campagne électorale est publique puisqu’elle est relayée
par les médias et que chaque électeur de chaque collège
reçoit les courriers. La limitation et la réglementation
de la propagande sont une garantie de sérénité.
Il est temps de passer un cap et de se tourner vers un objectif commun,
nous souhaitons une campagne sereine et constructive. Il y a du travail
et il ne pourra se faire qu’ensemble : Les 2 années à
venir appellent les efforts de tous Nous faisons confiance au Président
et à tous ceux qui souhaitent que le Galop avance et progresse.
Ce qui est impossible quand on se critique les uns les autres sur la place
publique
Il existe un moyen d’organiser la Communication : L’égalité
des moyens et la réglementation par des sanctions claires. Notre
demande est légitime et nous sommes convaincus que les membres
du Comité l’appuieront …
Au risque de voir le Galop s’enliser dans des querelles de clochers
au lieu de continuer son épanouissement.
Après un débat houleux et particulièrement confus,
le principal opposant à notre proposition n’ayant pas trouvé
d’autres arguments que de maintenir la situation en l’état,
si mauvaise soit-elle, le vote du Code Electoral n’a pas obtenu
la majorité des 2/3, il devra être représenté
au Comité.
Comité
du 13 mars 2006
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 6 décembre 2006
1)
Résultats PMU et France Galop
La progression des enjeux PMU est de 3 % au 5 mars 2006, ce qui est préoccupant
par rapport à l’objectif de 5%. Cette faible croissance s’explique
en partie par le succès de l’Euromillion. Par ailleurs on
note un ralentissement sur le Quinté + et une bonne tenue du Multi,
du 2 sur 4 et du Pariez SpOt. Un nouveau jeu est prévu pour 2007.
Le Président appelle au réalisme en souhaitant le maintien
du chiffre d’affaires du PMU dans un contexte économique
difficile.
2)
Plan d’action du département propriétaires
Il comporte deux axes :
- Les mesures de fidélisation des propriétaires existants
sont détaillées
- Ainsi que celles de recrutement de nouveaux propriétaires.
Le DVD de prospection est prévu pour fin juin et la réflexion
sur le développement de la multipropriété se fera
en concertation avec les Commissaires et conformément aux règles
de l’Autorité des marchés financiers.
M.Philipperon, président des jockeys revendique pour eux le droit
d’élever à l’instar des leurs confrères
britanniques. (L’absence de primes à l’éleveur
en Angleterre évite les conflits d’intérêt).
Le Président souhaite que le Conseil Juridictionnel étudie
la question.
Un débat s’instaure à l’occasion duquel les
idées pour les propriétaires fusent de toutes parts.
3)
Politique de Communication
Nathalie Desaix dresse le bilan des opérations 2005 et expose celles
de 2006.
Et notamment l’espoir de trouver un sponsor pour le Prix du Jockey
Club.
L’opération le Défi du Galop est évoquée
et détaillée. L’initiative des sociétés
de province est saluée.
4)
Election des Commissaires des Courses, des Juges d’Appel et du personnel
habilité à remplacer un Commissaire pour l’année
2006
Comme d’habitude, il s’agit d’un scrutin de listes et
non d’un vote nominatif. Ce que les Actionnaires du Galop regrettent.
Ils ont proposé que les Commissaires soit validés individuellement
et puissent être éventuellement récusés.
5)
Questions diverses
Le Président rappelle le départ de Louis Romanet à
la retraite à la fin de l’année 2007. Il précise
qu’un cabinet de recrutement est en charge de lui trouver un successeur
dans une démarche transparente et ouverte à toute candidature.
Il souhaite que le candidat retenu intègre France Galop en octobre
2006 afin de faire un cycle complet de la vie de la société
avec Louis Romanet.
Après l’évocation de plusieurs points de détails,
la séance est levée.
2005
Comité
du 6 décembre 2005
Le
Procès verbal du Comité du 24.10.2005 est approuvé.
En présence de 70% des membres, ce dernier Comité de l’année
2005 s’ouvre sur l’annonce de l’entrée au Comité
de M.G.Camprubi en remplacement de M.E.Eyvaso.
1)
Résultats PMU et France Galop
Dans un contexte économique difficile et notamment dans le secteur
« jeu », les chiffres 2005 sont satisfaisants : Les enjeux
ont progressé de 6.7% à périmètre égal
depuis juillet et malgré les annulations au galop qui donne une
avance au Trot. Ces annulations ont été en partie compensées
par une rétrocession des bénéfices des transferts
au trot, mais leur impact reste important. Le Président souhaite
que l’impact de la bonne santé du PMU tende à améliorer
la situation de l’ensemble des acteurs de la filière.
A souligner : De 2003 à 2005, la fréquentation a augmenté
de 25% et 50% les dimanches !
2)
Budget
- Il est satisfaisant grâce aux bons résultats du PMU, à
une maîtrise des dépenses et à la baisse du taux de
gestion du PMU. Dans le cadre du protocole avec l’Etat, ce bilan
permet de confirmer une augmentation des encouragements de 5% pour 2006,
dans la continuation d’une augmentation linéaire répartie
sur les courses de jeunes chevaux et le programme de sélection. - Le dialogue avec la Ville de Paris se poursuit, mais
le chemin reste long et délicat.
Corine Barande Barbe demande que les membres du Comité disposent
d’une mise à jour annuelle des flux financiers entre L’Etat,
le PMU et l’Institution. - La répartition de l’augmentation des encouragements
(5% en 2006) est détaillée.
- La désertion des investissements français à l’occasion
des ventes de yearlings, attire l’attention sur la situation et
le développement des propriétaires nationaux. La
création d’un département « propriétaires
» est annoncée.
Ses missions sont présentées : accueil, prospection, recrutement,
accompagnement, communication et services… Elles seront détaillées
lors du prochain Comité. Elodie Garamond également directrice
du FRBC, est nommée à la direction de ce département
sous la houlette de la direction générale et en synergie
avec les Commissions existantes et notamment la Commission Propriétaires
de Ph.Bouchara.
Les actionnaires du Galop soutiennent cette initiative, souhaitant qu’elle
permette de régler le problème des agréments et de
créer un circuit de gros réclamers pour activer le marché
et donner plus d’opportunités aux nouveaux investisseurs.
A 41 voix pour, 1 abstention et 1 contre le Comité vote la
cession de l’immeuble du 83 rue de la Boëtie. En ce
qui concerne les autres sites, il est décidé d’attendre.
3)
Questions diverses
- Corine Barande Barbe rappelle que les Actionnaires du Galop n’ont
toujours pas obtenu de réponse satisfaisante sur la transparence
des prélèvements automatiques et facultatifs sur
les comptes des adhérents de France Galop. Elle ne s’explique
pas la réticence du Conseil d’Administration à améliorer
le mécanisme actuel en exigeant un mandat individuel écrit
autorisant France Galop à procéder à tout mouvement
extérieur à son propre fonctionnement. Elle s’étonne
que cette demande soit assimilée à une déstabilisation
des grandes associations si le financement de celles-ci ne porte pas à
caution et maintien les réserves des Actionnaires du Galop sur
ce procédé.
- La mauvaise posture de certaines Listed Races régionales
en terme de rating internationale remet en cause leur existence.
Le sujet est débattu et l’idée de surdoter les plus
mauvais supports est rejetée au nom de la compétition et
au profit de modification de l’attribution du label Listed en fonction
de la qualité de l’épreuve.
Le Président insiste sur la nécessité d’un
équilibre entre le niveau de la performance et l’allocation
qui en résulte. L’idée d’un challenge régional sur
un circuit de Grands Prix de province est proposée.
- Le Président propose l’appellation Prix Paul de Moussac
pour le Prix de la Jonchère et recueille l’approbation du
Comité à cet hommage amplement justifié.
- Il conclue en souhaitant que le dialogue qu’il a souhaité
initier prenne enfin la place des polémiques et des oppositions
partisanes. France Galop au travers de ces instances et de ses élus
donne de multiples occasions de consultation et d’expressions qui
doivent permettre un débat constructif.
La réunion se termine dans une bonne ambiance.
Le prochain Comité est programmé le 13 mars 2006.
Comité
du 24 octobre 2005
Le
Procès verbal du Comité du 30.05.05 est approuvé.
1)
Les questions d'actualité
L’ordre du jour étant simple et traditionnel, le Président
rappelle le fonctionnement statutaire de France Galop et initie un
exposé débat sur les sujets d’actualité.
Il rappelle son engagement à reformer et dynamiser l’Institution
et son intention de le faire dans le respect des procédures règlementaires
tout en attendant un travail accru des instances existantes et une plus
grande concertation des acteurs. Cette politique en donnant à chacun
l’occasion de s’exprimer et de travailler ne devrait pas aboutir
à la situation actuelle qui voit des réfractaires prendre
le public en otage par le biais des divers médias. - Laurent Broomhead rebondit sur ce contexte par une
interrogation :
"Depuis quelques mois, force est de constater que chaque sujet (réforme,
changement et, à fortiori, incident) fait l'objet d'une attaque
en règle par la presse et certains socio-professionnels à
l’encontre de France Galop, et plus particulièrement de son
Président.
Plus que d’un problème de fond, il s’agit plutôt
d’un problème de communication, de technique de communication.
Comment comptez-vous infléchir votre stratégie de communication
pour calmer le jeu ?"
Double réponse : JC Seroul d'abord, sur le fait
que cela a commencé avec les modifications du programme classique.
Et que cela continue. Ex : l'affaire du pénétromètre
à Auteuil fait l'objet d'attaque d'un des partisans les plus actifs
du maintien de l'ancien programme.
Du Président ensuite : chaque chose en son temps.
La fin de l'année arrivant, les choses peuvent se calmer. Par ailleurs
il accepte de recevoir tous les journalistes qui le souhaitent. Enfin,
une réflexion est menée en interne pour créer plus
encore de dialogue entre les différents acteurs sur les différentes
évolutions du fonctionnement de France Galop. - Les récents problèmes de surface (Deauville) et
de terrain (Auteuil et Maisons Laffitte) sont analysés.
Le Président exprime son souhait que l’on ne crée
pas un terrain artificiellement lourd au risque de détériorer
les surfaces et de pénaliser les amateurs de bon terrain. Il fait
état d’une étude extérieure réalisée
à sa demande par R.Everett, expert anglais, sur l’état
des hippodromes parisiens. Les conclusions sont intéressantes et
apportent un éclairage optimiste à la fois sur l’entretien
et dans un contexte de sécheresse récurrente sur la texture
de nos hippodromes.
En ce qui concerne le parcours corde à droite de Maisons Laffitte,
il est provisoirement fermé et d’importants travaux d’amélioration
sont en cours, bien que l’accident qui a accéléré
ce processus ait vraisemblablement été provoqué par
un malencontreux contact entre deux concurrents.
A cette occasion Corine Barande Barbe exprime un souci
de sécurité : Les blessures en course résultent le
plus souvent de contact entre les concurrents. Ces contacts sont sources
de gènes et parfois de chutes. A la recherche d’une dissuasion
efficace, elle propose qu’un responsable du service vétérinaire
soit chargé de vérifier l’état des chevaux
au retour de chaque course et de noter atteintes et blessures pour en
référer aux Commissaires qui devront appliquer des sanctions
aux responsables.
- Concernant les négociations avec la Ville de Paris
et la signature des baux d’Auteuil et Longchamp, le Président
a rencontré Bertrand Delanoë, maire de Paris. L’heure
est à la courtoisie, mais rien de définitif n’est
conclu. L’ancien bail (860K€) n’est plus à l’ordre
du jour. La Ville souhaite plus d’ouverture au public en dehors
des jours de courses et subit de lourdes pressions de la part de certains
élus. Le contexte est compliqué, mais le Président
se montre optimiste quant à l’issue des négociations. - La réforme du système juridictionnel
est brièvement évoquée, ainsi que l’imminent
toilettage du Code électoral. A la lumière des problèmes
survenu en 2003, ce dernier appelle une revue efficace avant les prochaines
élections.
2)
Résultats PMU et France Galop 2005
La progression générale avoisine les 7.2%. Les annulations
pour cause d’intempéries, de grève et de manque de
partants font que les enjeux du Trot sont supérieurs à ceux
du Galop. La solidarité a pleinement joué et le budget prévisionnel
sera réalisé permettant l’augmentation des allocations
promise de 5%. En obstacles, elle sera répartie entre les courses
supplémentaires, l’augmentation des nominaux des prix de
séries, le soutien des trois meetings et les seuils des 2è
et 3è catégories. En Plat, l’augmentation est majoritairement
consacrée aux régions à travers les courses à
conditions et le soutien au développement du programme PMU.
3)
Le calendrier
Le calendrier évolue, conformément au souhait du PMU vers
des doubles réunions diurnes quotidiennes : au Galop, 19 réunions
supplémentaires sont prévues en 2006 et 18 en 2007.
Des doubles réunions nocturnes sont envisagées dans les
deux disciplines. Corine Barande Barbeconstate un paradoxe
: des enjeux et des allocations qui augmentent, un public qui revient
sur les hippodromes… mais pas assez de nouveaux propriétaires
pour soutenir un marché en mauvaise posture.
Les raisons sont multiples : les frais augmentent plus que les allocations
dans les grands centres qui fournissent les partants PMU ; les grandes
casaques écument les régions au détriment de la base
(24 % des courses PMH réunissent moins de 8 partants) ; la distribution
financière n'est pas assez incitative en terme de sport et de qualité
et le programme manque d’un circuit « découverte ».
Résultat : il se creuse un fossé entre les grands et les
petits propriétaires. La classe moyenne disparaît petit à
petit. Les anciens investisseurs nourrissent de plus en plus de chevaux
loués ou achetés très bon marché… Or
la réussite des éleveurs est subordonnée à
celle des propriétaires et repose sur la qualité
Nous proposons de rendre la pyramide des allocations plus cohérente
et attractive : Les courses PMU se courent dans toute la France, elles
doivent être la cible privilégiée des augmentations
d’allocations, pour développer recette et compétition.
L’intérêt général et l’avenir de
la filière dépendent d’une envie de faire courir initiée
et soutenue par une pyramide allocative ambitieuse et sportive.
4)
Bertrand Bélinguier
Invité au Comité, B.Belinguier, Président du PMU
fait un brillant exposé d’une situation très satisfaisante
: Grâce à la progression des enjeux, le taux de gestion du
PMU devrait être ramené à 6%. Le contrat signé
avec Ladbrokes « pragmatique mais tenant compte de la spécificité
française qui doit rester une priorité ». Les paris
seront traités en masse commune générant une importante
recette supplémentaire qui viendra s’ajouter à celle
de 18M d’euros déjà constituée avec des opérateurs
étrangers.
C’est donc sur note optimiste que s’est terminée la
réunion.
Le
prochain Comité est programmé le 6 décembre 2005
Comité
du 30 mai 2005
Le
PV du 14 mars 2005 est approuvé.
Le Président rend hommage à Jacques Bouchara récemment
disparu. Le Comité est attristé et se souvient de ce membre
actif de l’Institution qui fut l’ami et le conseiller de Jean
Luc Lagardère.
Le Président souhaite la bienvenue à Philippe Lefèvre
qui, suite à la cessation d’activité de Christian
Bauer, le remplacera au collège des entraîneurs. C’et
ancien jockey d’obstacle est devenu entraîneur dans l’Est
avec succès.
Le Comité salue Olivier de Malherbe, chef du département
du Code et juridictionnel, qui annonce son départ à la retraite
dès la fin de son travail sur l’évolution du Code
et évoque son remplaçant Henri Pouret, formé à
son école et déjà à l’œuvre depuis
plus d’un an.
Résultats PMU et France Galop 2005
Bons résultats amplifié par la réduction du taux
de gestion du P.M.U. Progression générale des enjeux PMU
de 7.3%, malgré les annulations dues aux intempéries et
à la grève (1.2M de pertes pour France Galop)
Le résultat à partir du 1er juillet sera primordial puisqu’à
périmètre constant. Au PMH, la récession se poursuit
à -24%, probablement aggravée par le développement
des enjeux par téléphone et internet. Pourtant, avec les
Dimanches au Galop, une fois l’effet de nouveauté légèrement
retombé par rapport à 2004, la fréquentation 2005
s’installe à une moyenne double de celle de 2003 !
A l’occasion de l’examen des comptes 2004, on évoque
le problème du remplacement et de la modernisation de boîtes
de départ dont certaines ont entre 12 et 25 ans d’âge.
Le problème de l’état des pistes et notamment celle
de Maisons Laffitte est aussi posé et celui de la légitimité
du personnel d’accompagnement des chevaux sur les hippodromes.
Modifications au Code des Courses
De nombreuses modifications du Code sont présentées et validées.
- Augmentation conséquente des amendes et mise à pied pour
les dépassements de poids et leurs récidives.
- Obligation d’une autorisation médicale agréée
pour remonter en courses après une commotion cérébrale.
- Possibilité d’organiser une épreuve avec vente aux
enchères des 5 premiers chevaux à l’arrivée
(en l’occurrence dans le cadre du fameux Week End de l’obstacle
prévu les 5 et 6 novembre)
- Une seule donne lieu à un débat, celle de l’Art
216 qui prévoit la possibilité pour les Commissaires de
« suspendre à titre conservatoire l’agrément
d’une personne faisant l’objet de poursuites pénales
pour des faits susceptibles de porter gravement atteinte à l’image
des courses et de nuire à l’organisation des paris. »
Et d’interdire de courir aux chevaux lui appartenant ou qu’il
entraîne. La Tutelle est favorable à cette mesure proposée
pour empêcher un propriétaire de trotteurs accusé
d’escroqueries et mis en examen et qui vient de déclarer
un galopeur à l’entraînement.
Corine Barande Barbe attire l’attention du Comité sur deux
points : il faut envisager le cas des propriétaires en association
qui pourraient subir une suspension qui ne leur est pas destinée
et tenir compte de la notion de présomption d’innocence.
Des précédents de « non lieus » lui donnent
à penser qu’à posteriori, un « suspendu »
pourrait réclamer des dommages et intérêts. C’est
la raison pour laquelle elle s’abstient sur cette modification.
Remplacement de deux membres du Conseil du Plat et d’un
membre du Conseil de l’obstacle
Le décès de Patrick de Catuelan et la cessation de Christian
Bauer entraînent la nomination au Conseil du Plat de Louis Giscard
d’Estaing et Jean Claude Rouget. Philippe Chevalier devenu journaliste
est remplacé par Laurent Métais au Conseil du Plat. Ces
nominations ne font pas vraiment l’objet d’une consultation
et le résultat du scrutin n’est pas analysé.
Les questions diverses portent sur l’avenir d’Evry
qui n’est encore pas défini, les subventions du Pays de Loire
et l’absentéisme au Comité. Le Comité s’achève
dans une ambiance de dialogue dont le Président et l’assistance
se félicitent.
Comité
du 14 mars 2005
Procès
verbal du Comité du 13/12/04
Précisions de Corine Barande Barbe sur son abstention
au vote de la liste des Commissaires : « Je tiens à
expliquer mon abstention : je juge anormal de devoir voter pour une
liste bloquée, sans avoir la possibilité de se prononcer
sur chaque commissaire individuellement. Je suggère d’étudier
une nouvelle procédure de renouvellement des commissaires qui permettrait
un vote individuel chaque saison. Il conviendrait, selon moi, de tirer
alors les éventuelles conséquences du résultat de
ce scrutin, afin de donner une plus grande légitimité au
corps des commissaires. » Gérard Samama exprime des réserves sur
l’enquête présentée par le Syndicat des éleveurs
sur la situation économique des éleveurs : surreprésentation
des vendeurs.
Résultats
PMU et France Galop 2005
Progression générale des enjeux PMU de 6.6%.
Les annulations de réunions à cause du gel ce qui entraîne
un manque à gagner pour le Galop encore plus criant au PMH. Trois
réunions de compensation tenteront de compenser ce déficit.
Modifications
au Code des Courses
Durcissement au 1er juin des sanctions pour lutter contre les abus de
poids de plus en plus récidivistes. Pour tenir compte de l’évolution
des générations, le poids minimum pourrait être remonté
d’un kilo en 2006.
Précisions sur les délais et la notification des décisions
prises par les Commissaires.
Aliénations
: aliénations du Bois de Saint-Eutrope Commune de Ris-Orangis et
de Bondoufle ; aliénation de parcelles boisées au profit
de l’Agence des espaces verts de la région Ile de France,
mandatée par le Conseil régional d’Ile de France en
vue de la protection de la mise en valeur de ses milieux naturels et de
son ouverture au public.
Compte
rendu des Commissions permanentes par les présidents des
Commissions Parieurs – Propriétaires et Accueil des socio-professionnels
– Fiscalité – Communication – Province –
Investissements et Modernisation des sites (voir les CR dans leurs rubriques
respectives).
Bilan
et projets d’Equidia
Compte rendu d’activité très intéressant d’Eric
Brion, DG d'Equidia. Budget de 21.2 M d’Euros en 2004 avec
une équipe d’une centaine de personnes. Plus de 5 millions
de foyers reçoivent Equidia qui occupe 0.3% de parts dans un marché
très concurrentiel. Cela représente 2000 heures de direct,
6000 courses dont 93 à l’étranger.
Pour la candidature d’Equidia à la diffusion TNT, une SAS
à été crée : le PMU dispose de 5% des
actions France Galop et la SECF disposent chacune de 47.5% des actions.
Leurs deux Présidents président alternativement Equidia
pour 2 ans, avec délégation de pouvoirs à B. Belinguier,
Président du PMU. Laurent Broomhead insiste sur l'importance d'une mobilisation
autour de la candidature à la TNT (Télévision Numérique
Terrestre), soulignant la notoriété de certains membres
du Comité, susceptibles de participer à un Comité
de Soutien, à l'image de la candidature de Paris aux JO. Cette
proposition a suscité une vague d'enthousiasme et de réactions
positives de toutes parts, et notamment des responsables des régions…
Pour gagner une course, il faut déjà y croire.
Puis parlant de la ligne éditoriale de la chaîne à
long terme, Laurent Broomhead a souligné la difficulté de
choisir entre une vraie chaîne de télévision grand
public et une chaîne de soutien des paris, plus proche de la publicité
rédactionnelle. Quelle sera l'orientation suivie si la retransmission
des courses en direct (2/3 du programme d'Equidia) devait être modernisée
en 2005 ? Ferait-on appel à des compétences télévisuelles
reconnues, ou cantonnerait-on la réflexion à l'interne de
l'institution des courses ? La réponse apportée indique
que c'est pour l'instant la seconde hypothèse qui l'emporte. Mais
cette question fondamentale pour l'avenir d'Equidia a au moins été
soulevée.
Questions
Diverses Le président Edouard de Rothschild présente
un bilan de 2004 : succès des dimanches au galop - relance
des hippodromes – nouveau programme classique – Grand week-end
de l’obstacle. Il définit les grandes lignes à suivre
en 2005 : Relance des aides spécifiques à l’élevage
français – Développement du PMU à la fin de
l’augmentation de l’offre qui implique une politique multimédia
cohérente pour populariser notre activité. Pour remédier
à nos imperfections et à notre rigidité, il prône
une dynamique de chaque instant pour relever le défi.
Comité
du 13 décembre 2004
Dernière
séance du Comité de la première année du « mandat
Rothschild », la réunion a été animée.
A l’occasion de l’approbation du Procès Verbal de la
réunion du 25/10/04, Gérard Samama rappelle sa question
sur l’éventualité d’un retour au principe du
vote du Comité sur le Budget et le programme des courses.
(Le décret de 97 - époque Lagardère - a retiré
ce vote du Comité afin de simplifier et faciliter le fonctionnement
de France Galop). Edouard de Rothschild signale que depuis son arrivée
à la présidence fin 2003, il a organisé une large
consultation des membres du Comité et même de tous ceux de
France Galop. Il rappelle que les instances statutaires de France Galop
étudient les dossiers et sont consultées et entendues. Le
représentant de l’Agriculture précise qu’il
est hors de question de revenir en arrière sur le vote du Comité.
Nous constatons que l’esprit démocratique est préservé
par la volonté présidentielle de respecter la base et souhaitons
que ce souci perdure.
-
Les résultats PMU sont bons à + 8.1 %, mais le
PMH est à – 3 %. - Les entrées ont progressé. + 17000 spectateurs
pour l’Arc mais un PMH en baisse, saturé par la foule. - Le Budget prévisionnel 2005 est positif, aligné
sur prévision à + 5.5 des enjeux PMU.
Une fois absorbé les dépassements de primes dus aux succès
des chevaux nés et élevés en France l’augmentation
des allocations est chiffrée à 4.2%. - Les propositions de modifications au Code des Courses
sont adoptées sans problèmes, notamment la modification
des seuils règlementaires pour les substances dont le caractère
endogène a été démontré et pour ceux
que les méthodes d’analyses permettent de mieux détecter. - Un nouveau commissaire a été coopté :
J.L.Valérien-Perrin. Les listes de Commissaires des courses et
de France Galop ont été validées en bloc. Corine
Barande Barbe s’est abstenue expliquant qu’elle considère
que le vote devrait être individuel. Elle estime paradoxal d’élire
une liste de personnalités qui officieront par petits groupes et
se prononceront sur toutes sortes de sujets, notamment l’agrément
des nouveaux propriétaires. Dans un contexte où il est souvent
question de l’augmentation des prérogatives des Commissaires,
il lui paraît indispensable d’en faire un corps légitime,
responsable et irréprochable.
- Les questions diverses permettent d’aborder la question des "déferrés"
qui semblent faire leur apparition au Galop : La sécurité
des pelotons est évoquée. Une enquête est prévue.
- Le Président de Rothschild clôt la séance sous la
forme d’un bilan de cette première année.
Il en rappelle les points culminants : Dimanches au Galop - Signature
du protocole avec l’Etat - Renouvellement et développement
des accords avec le Groupe Barrière - Réforme du programme
classique
Et désigne les projets d’avenir : Toilettage
et modernisation du Code – Recherches de nouveaux sponsors –
Prospection de nouveaux propriétaires – Stratégie
événementielle : Grand Prix de Paris et 14 juillet
– Grand week-end de l’obstacle – Synergie Deauville/Clairefontaine…
Comité
du 25 octobre 2004
Hommage
est rendu au regretté Patrick de Catuelan, dont
l’implication dans les instances avait connu un net épanouissement
ces derniers mois. Tous regrettent cette présence sympathique et
passionnée, cet enthousiasme éclairé.
Une réunion à couleur historique compte tenu de l’Ordre
du Jour incluant la réforme du programme classique…
Et notamment la réduction de la distance du Prix du Jockey Club
à 2100m , comme le Prix de Diane. Sur ce sujet le débat
avait largement commencé dans les médias qui ont appelé
les opposants à s’exprimer de façon récurrente,
jusqu’à ce que les « favorables » puissent
venir s’exprimer à leur tour.
- Comme il se doit la séance commence par l’approbation
du Procès Verbal du Comité du 24 mai 2004.
- Les résultats du PMU sont ensuite évoqués,
en hausse relative compte tenu de l’augmentation de l’offre,
mais légèrement inférieure aux prévisions.
Les chiffres France Galop sont plus satisfaisants avec une belle progression
du PMH et des entrées. A noter : la journée de l’Arc :
+17000 entrées mais un PMH en baisse. Le succès de la journée
est salué par tous, comme une récompense aux « Dimanches
au Galop », complétés par l’expérience
au Stade de France et un certain réveil du thème cheval
en France.
- Le débat que chacun attendait commence. Chacun
peut s’exprimer, que ce soit pour ou contre. Les « favorables »
sont plus nombreux et capables, avec le soutien actif du Président
de Rothschild et de Louis Romanet de vaincre la plupart des réticences.
De l’explication naît la lumière… Beaucoup se
rendent compte qu’ils ne connaissent pas encore bien le dossier
et que bien des arguments ne survivent pas à une analyse objective.
On en vient à réfléchir à la meilleure valorisation
de ce nouvel événement… Bref la tendance est globalement
positive et l’ambiance nettement pacifiée.
Pour les Actionnaires du Galop, Laurent Broomhead insiste en particulier
sur l'opportunité historique en terme de communication sur le programme
classique, en n'ayant plus à pâtir de l'image du Derby d'Epsom.
- Il reste le temps d’analyser les modifications au Code
des courses qui visent à renforcer la discipline en ce
qui concerne le respect par les jockeys des règles et des poids
et le moyen de réduire les litiges entre associés.
Après le déjeuner, une très grande majorité
du Conseil d’administration se prononce pour l’adoption
de la réforme et choisit Longchamp pour théâtre
d’un Grand Prix de Paris sur 2000 m qui devient ainsi ce
que chacun en attendait depuis des années. L’idée
du grand Week-end de l’obstacle début novembre
est validée. L’Augmentation des allocations est confirmée
à 5% (au lieu des 6% espérés), elle correspond
à une augmentation des enjeux récurrente bien qu’un
peu inférieure aux espoirs. 2% seront consacrés aux « Groupes
et Listed » ; le reste sera réparti sur les réunions
et événements supplémentaires.
Comité
du 25 mai 2004
Le
Procès Verbal de la réunion du Comité du 15 mars
2004 est approuvé.
-
L’opération « Dimanches au Galop »
est un franc succès et confirme le Président dans sa conviction
qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible
de ramener le public français sur les hippodromes.
L’entrée gratuite et un accueil élaboré ont
attiré un total de 85 000 personnes !
Malgré les caprices de la météo et les congés
scolaires, les dimanches concernés ont rassemblé, en moyenne,
bien plus du double de spectateurs que l’an dernier. Avec une pointe
le jour des Poules d’Essai à près de 18 000 spectateurs
(presque trois fois plus qu’en 2003) et à chaque fois de
nombreux enfants ravis de voir les chevaux et des animations qui leur
étaient destinées.
Le manque à gagner des entrées est juste compensé
par l’augmentation des enjeux. Laurent Broomhead regrette cette
relativement faible augmentation des enjeux PMH, tout en expliquant que
la communication se juge à long terme (il faut continuer), et qu'il
faut penser à de nouveaux modes de prises de paris, plus adaptées
aux familles.
Il y a bien sûr un investissement important : le budget consacré
à cette opération se monte à 800 000 €
de promotion, 250 000 € de frais de fonctionnement et de personnel
supplémentaire et 50 000 € d’entrées non
encaissées. Mais l’objectif et les premiers résultats
semblent en valoir la peine. Une étude qualitative menée
lors des deux dernières réunion précisera l'impact
de l'événement.
Qui se plaindrait de voir les hippodromes revenir à la mode d’un
public qui semblait les avoir oubliés ? Au contraire, il est
permis de penser que les courses redevenues une habitude pour le public
parisien pourront attirer sponsors et vedettes et retrouver le faste qu’elles
ont su garder chez nos voisins britanniques.
D'autres pistes sont lancées comme celle de faire venir plus de
"vedettes" (JC Seroul). Toute cette démarche est à
l'évidence meilleure que toutes les publicités à
la télévision.
- Résultats du PMU et de France Galop 2004
Au 16 mai 2004, les enjeux ont progressé de 10.7%. +12.9% en prélèvements
nets au Galop. Le PMH est presque stable (-0.6%).
Grâce à la baisse du taux de gestion du PMU et un bel effort
sur les charges de fonctionnement, les résultats financiers de
France Galop sont également supérieurs aux prévisions :
bénéfice de 9.4 M€ contre un déficit prévisionnel
de 7 M€.
Un point noir cependant : le régime spécial des retraites
que les impayés financent de moins en moins et le PMH qui reste
déficitaire. Concernant le PMH, les ministères de Tutelle,
agriculture et budget, ont heureusement donné leur accord pour
le plan de modernisation tant attendu. Dès la fin juillet la spirale
pourrait s’inverser.
- Comptes de France Galop 2003 : pas de surprise dans ces comptes
déjà connus, mais tout le monde s'accorde à reconnaître
la qualité de la présentation assurée par M. Maigret,
dans le sens de la clarté et de la transparence.
-
Le plan d’évolution des Haras Nationaux a été
présenté par le Président Jean Lesne et la directrice
générale Emmanuelle Bour avec trois axes principaux :
le maintien du partenariat de la filière cheval – la solidarité
à l’intérieur de la famille du cheval – l’aide
au développement des ragions par l’intermédiaire des
Conseils du Cheval. Les HN seront réorganisés autour d'Unités
Multi Services (UMS).
- Quelques modifications au Code des courses ont été
évoquées, notamment une régulation pour éviter
que des sanctions dans des pays différents se superposent au lieu
de s’additionner. A ce propos le problème de la responsabilité
des propriétaires est évoquée. Ils ne peuvent être
garants de tel ou tel jockey, faute d'information, et c'est pourtant eux
qui en payent le plus lourd tribu en cas de distancement. Aucun fait nouveau
dans le texte modifié, mais le sujet mérite d'être
globalement réétudié.
La séance s’est achevée dans une bonne ambiance. Il
est clair que la spirale positive donne de l’espoir à tous
les intervenants.
Comité
du 15 mars 2004
Après
son élection le 18 décembre dernier, le Président
Edouard de Rothschild préside son 1er Comité.
1. Comme de coutume, la séance commence par l’approbation
du Procès Verbal de la séance précédente.
2.
Résultats PMU 2003 et début 2004 (chiffres
arrêtés au 7 mars 04)
Les membres apprécient la qualité de la nouvelle présentation
des documents chiffrés.
Les chiffres sont plus qu’encourageants en ce qui concerne le PMU :
- Sur l’année 2003
Total PMU : on note une progression des enjeux de +9.5%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +2.57% - Trot
-2.10% - Total : +0.17%
Total PMU France Galop : la progression est de +11.7%
On regrette la baisse de 6% du PMH
Entrées payantes : + 2.1%, entrées gratuites :
-10.6%. Total entrées : -3.9%
- Au 7 mars 04, par rapport à la même période
en 2003 :
Le total PMU a augmenté de +12.8%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +18.58% - Trot
+4.18% - Total : +7.72%
Total PMU France Galop en augmentation : +29.2%
PMH : +44.5%
3.
Les Présidents des Commissions permanentes présentent
la composition, le champ d’action et les axes prioritaires de leur
Commission, ainsi que les avancées de leur première réunion.
- Commission Image, Communication et Promotion :
Michel Denisot annonce le lancement de l’opération
de création de trafic sur deux mois, destinée à faire
venir du public et notamment des familles sur nos hippodromes. Pendant
les huit dimanches d’avril et de mai 2004, l’entrée
des hippodromes d’Auteuil et de Longchamp sera gratuite et une campagne
de communication dans la presse et à la radio est prévue
pour accompagner l’opération. Un habillage spécial
déclinera les thèmes « plein air »
et « espaces verts ». L’accueil sera renforcé,
les car Podium du PMU sera présent le 4/4 et une tombola sera organisée
les huit dimanches.
- Commission Propriétaires et accueil des Socioprofessionnels :
Philippe Bouchara annonce la mise en place d’une mission « accueil
des socio-professionnels » et d’une enquête réalisée
par les membres de la Commission. La Commission va étudier une
réforme de la procédure d’agrément.
- Commission Investissements et Modernisation des sites :
Corine Barande Barbe annonce que sa Commission allait étudier en
priorité le dossier du futur Longchamp qui devra anticiper les
attentes du public et regrouper les activités pour une meilleure
théâtralisation.
- Commission des paris PMU et PMH : Hubert Tassin
annonce les quatre axes de réflexion de sa Commission : redonner
un « avantage hippodrome » pour le sparis PMH, comment
gérer l’extension de l’offre PMU en 2005 et 2006, comment
remplacer le Quarté régional grâce à des multi
simultanées et comment créer un jeu spécifique sur
les très grandes réunions en permettant leur financement ?
- Commission des régions : Jean d’Indy
présente les axes du travail de sa Commission.
- Commissions Fiscalité : Jean Marie Aubry-Dumand présente
les points que sa Commission souhaite voir éclaircir dans la Loi
d’orientation rurale en cours de discussion, en raison des incidences
fiscales que la formulation des textes peut avoir pour les acteurs.
4.
Election des Conseils de l’Obstacle et du Plat :
Les membres du Comité ont élu au scrutin secret et à
la majorité relatives les Membres du Conseil du Plat et du Conseil
de l’Obstacle sur proposition des deux Vice-Présidents.
En
raison de l’horaire tardif, les opérations ont dues être
accélérées, ainsi les points 5 et 6 ont été
vus pendant les opérations de vote pour les Conseils.
5. Désignation des réprésentants de la Société
au GIE PMU et GIE PMH
Sur proposition du Président et après un débat de
prévention contre les conflits d’intérêts, les
membres du Comité ont nommé comme représentants de
France Galop au Conseils d’Administrateurs du PMU, MM.Edouard de
Rothschild et Jean Claude Seroul et comme représentants à
l’Assemblée Générale du PMH, MM. Robert Fournier
Sarlovèze et Hubert Tassin.
6.
Proposition de modifications au Code des courses de galop
Le Comité a approuvé différentes modifications du
Code des Courses, notamment son annexe 15 relative au Code de pratique
des traitements administrés aux chevaux à l’entraînement.
En
conclusion le Président annonce le lancement d’une
large consultation de tous les Membres de France Galop afin de
connaître leurs réflexions et leurs suggestions concernant
les différents sujets sur lesquels les Conseils et les Commissions
travaillent. Une adresse E-mail a été crée spécialement
pour la circonstance et les réponses pourront également
parvenir par le biais d’une enveloppe T.
Comité
du 18 décembre 2003
Une
réunion historique…
En effet le point principal de l’ordre du jour réside dans
les élections, et donc la nouvelle configuration de la direction
de France Galop :
- Election du Président de France Galop
- Election des deux vice-présidents
- Election du Conseil d’Administration
- Election du Conseil Juridictionnel
- Election des la liste des Commissaires des courses
-
L'élection du Président
Une fois n’est pas coutume, il y deux candidats ! En tout
cas c’est la première fois depuis que Corine Barbe représente
les Actionnaires au Comité de France Galop (1995).
Gérard Samama, désormais doyen des membres
du Comité, ouvre la séance et souhaitant que l’intérêt
général soit le premier argument du choix de chacun, procède
au tirage au sort de des discours de présentation de chaque candidat.
Le sort désigne Charles-Henri de Moussac qui s’exprime
donc en premier, rappelant les grandes lignes de son programme déjà
parues dans la presse. Il évoque la tradition familiale, berceau
de sa passion pour le Galop. Son thème principal est la continuité,
autant en ce qui concerne l’œuvre entreprise par le Président
Lagardère que dans le fonctionnement de France Galop. Il insiste
sur les conseillers dont il s’entourera.
Ensuite Edouard de Rothschild se présente en homme
neuf, indépendant et libre. Si il insiste sur l’ancienneté
de sa passion et sur son attachement à la tradition, il évoque
son inquiétude pour le galop et affiche avec beaucoup d’assurance
sa volonté de le faire entrer dans une nouvelle ère :
celle de l’esprit d’entreprise ! Il insiste sur l’importance
de l’image des courses qui est entièrement à réinventer
avec pour vitrine le nouveau Longchamp et sur la nécessité d’agir
en cohérence et de présenter un front fort lors des négociations
avec l’Etat. Charles-Henri de Moussac annonce précisément
un Conseil d’Administration déjà bouclé et
qui fait la part belle aux grands syndicats qui l’ont soutenu pendant
la campagne. Edouard de Rothschild est plus évasif
et ne cite que quelques noms. Il avoue qu’il veut donner priorité
à la compétence et que si il est élu, il est évident
qu’il appellera à ses côtés des personnalités
qui peuvent être citées par son adversaire et qu’il
ne veut mettre en difficulté avant le vote.
Le suspense est intense et l’on sent que quelque chose se passe.
Les Actionnaires du Galop se concertent une dernière fois, échangeant
des réflexions avec ceux du Comité qui leur sont proches.
Le choix présumé est confirmé : la seule chance
du Galop se trouve dans le changement et l’indépendance.
Notre candidat est donc Edouard de Rothschild qui se
place au-dessus de la politique, s’attache aux résultats
et souhaite ardemment réformer et développer la circulation
de l’information dans l’Institution.
Edouard de Rothschild est élu avec 28 voix contre 22 à
Charles Henri de Moussac. L’outsider devance facilement
le favori qui avançait très entouré de conseillers
confiants et ambitieux.
Les membres du Comité semblent presque "choqués"
par leurs propres suffrages, un ange passe et puis les applaudissements
éclatent. Les deux candidats se serrent la main et chacun d’espérer
qu’ils collaboreront en harmonie pour le meilleur !
-
L'élection du Conseil d'Administration
Le président Edouard de Rothschild demande quelques minutes pour
s’entretenir avec l’équipe qu’il a choisie avant
de l’annoncer à tous. Quelques instant plus tard il annonce
ses deux vice-présidents : Robert Fournier Sarlovèze,
Président du plat et Nicolas Landon, Président
de l’obstacle. Puis les membres du Conseil d’Administration :
Michel Denisot, Jean Biraben, Christiane Head- Maarek, Gérard
Hennenfent, Jean d’Indy, Charles Henri de Moussac, Baudouin de la
Motte Saint-Pierre, Gérard Nicol, Hubert Tassin. Tous
seront élus par le Comité.
Pour représenter les propriétaires, Hubert Tassin obtient
33 voix, Gérard Nicol et Corine Barbe qui se présentait
en candidat libre obtient 21 voix soit 42 % des suffrages ce qui est un
score très encourageant pour un candidat libre.
-
Le Conseil Juridique
Le nouveau président du Conseil Juridique est M. A.de Kermadec. Le
Conseil juridique est élu à bulletin secret, contrairement
aux Commissaires des courses qui sont élus en bloc et à
main levée, ce qui est pour le moins paradoxal dans un processus
démocratique. De toutes les façons, dans les deux cas le
vote ne change rien. Eventuellement si un des Commissaires proposé
pour le Conseil juridique était rayé par une masse de membres
du Comté, le président de la Commission juridictionnelle
réviserait sa nomination… Sinon, le vote du Comité
ne sert qu’à valider des listes préétablies.
-
Le budget 2004
Dans un comité déjà très en retard, les grandes
lignes du budget 2004 sont présentées rapidement. Il est
en équilibre, afin de faciliter les négociations avec l'Etat
pour les prochaines années. C'est ainsi que les augmentations des
allocations sont limitées à 6% malgré l'augmentation
des recettes du PMU de plus de 9%.
Le débat qui suit est trop rapide pour l'importance du sujet, mais
suffisant pour traduire le changement de cap instauré par le nouveau
président.
Ainsi la première question vient de Laurent Broomhead à
propos de la communication. Il fait deux constatations :
1) Une nouvelle fois, c'est la publicité qui passe
à la trappe en premier quand il faut faire des économies
: quand aurons-nous une stratégie de communication à la
hauteur de nos ambitions ? Le Président rappelle qu'il a chargé
Michel Denisot de définir une stratégie pour revaloriser
l'image des courses de galop en France, afin de pouvoir mieux négocier
avec la tutelle et les partenaires, sponsors… On peut donc s'attendre
à une politique de communication plus aggressive.
2) Nous découvrons dans le budget une enveloppe de 500 000 €
pour l'opération événementielle au Stade
de France. Cela n'a été discuté ni au Comité,
ni en Commission. On nous avait juste dit que c'est le Stade de France
qui prendrait nles risques de production ! A quoi servent les commissions
? Louis Romanet précise que le sujet a été décidé
au Conseil d'Administration ! Le Président répond
que désormais la transparence sera la règle dans la gestion
de l'entreprise France Galop. Corine Barbe intervient également pour
rappeler que des courses de galop sur un anneau de 400m , avec une ligne
droite de 150m ne doivent pas être considérées comme
des courses officielles mais bien, si elles doivent avoir lieu, comme
des démonstrations promotionnelles ! Comment, en effet, prétendre
négocier avec la Ville de Paris le maintien des baux d’Auteuil
et Longchamp si l’on prétend par ailleurs que l’on
peut organiser des courses de Galop sur un anneau de 400 m ?
Enfin elle s’interroge sur l’évolution du financement
que l’on suit au travers des comptes-rendus des Conseils d’Administration :
d’abord on annonce le financement par le PMU de l’opération
Stade de France est annoncé ; plus tard, c’est France
Galop qui investit à hauteur de 500 000 €, ce que confirme
le Budget 2004. Thierry Delègue répond que PMU ou France
Galop, c’est la même chose … Avant même que nous
réagissions, le nouveau président de France Galop s’insurge :
"en aucun cas ce n’est la même chose !".
Plus tard, le Comité vote le Budget 2004.
Après
4 h 30 de réunion forte en émotions, en accord avec l’assistance,
le Président décide de surseoir à l’étude
des modifications du Code qui seront vues au prochain Comité en
février 2004. Le destin de France Galop a changé de cap.
Comité
du 30 octobre 2003
Une
réunion marquée en filigrane par le contexte électoral.
-
Comme au dernier Comité Corine Barbe souligne
que les compte-rendus des Conseils d’Administration
ne figurent encore pas au dossier qui nous a été adressé
! A nouveau, il lui est répondu que cela ne saurait tarder…
-
Laurent Broomhead intervient suite au mailing envoyé
par le Syndicat des Propriétaires à tous les propriétaires-électeurs
: "Monsieur le Président.
Je tenais à vous indiquer l'indignation de tous les membres des
listes des Actionnaires du Galop suite à l'envoi par le Syndicat
des Propriétaires d'un mailing à l'ensemble des électeurs.
Indignation justifiée par deux motifs.
1) Il y est affirmé qu'il n'y a, je cite, qu'un seul syndicat des
propriétaires. Il s'agit en l'occurrence d'un mensonge avéré,
trois listes de trois associations étant soumises au vote. Cette
affirmation est grave, car susceptible de créer la confusion dans
l'esprit des électeurs les moins informés.
2) Afin de conforter cette idée, il est fait usage de l'ensemble
des noms des propriétaires et de leurs casaques, naturellement
sans leur autorisation. C'est ainsi que tous les membres des listes des
Actionnaires du Galop se retrouvent utilisés pour créditer
les messages d'un syndicat contre lequel ils sont en campagne.
Par ailleurs comment expliquer qu'une nouvelle fois, contre toutes les
règles édictées dans le code électoral, notamment
dans son article 13, il soit fait usage d'un fichier uniquement détenu
par France Galop, et de descriptions de casaques qui font l'objet d'un
copyright.
Face à la gravité des événements, les Actionnaires
du Galop engageront toutes les actions possibles pour obtenir l'invalidation
de l'ensemble des listes du Syndicat des Propriétaires.
Nous demandons officiellement à France Galop de se joindre à
notre action en justice, afin qu'ensemble nous défendions clairement
l'image d'intégrité de l'institution."
Voici
les réponses apportées par Louis Romanet
:
- Le contenu du document du Syndicat (liste des propriétaires)
ne viendrait pas d'un fichier de France Galop, mais de celui d'un éditeur
de presse, enrichi par une mise à jour permanente grâce à
la publication au Bulletin Officiel des nouveaux propriétaires,
et un emprunt des casaques sur le site internet de France Galop.
- Le copyright du site des couleurs ne concerne que le moteur de création
des casaques sur internet. Les couleurs elles-mêmes ne sont pas
la propriété de France Galop, mais de chacun des propriétaires.
France Galop n'en est pas le gardien. C'est à chacun des propriétaires
de se retourner éventuellement contre l'utilisateur de sa casaque.
- Pour le reste il faut saisir la commission électorale du problème.
Corine
Barbe rappelle les termes de l’article 13 du Code Electoral
au sujet de la Communication électorale: "…
pendant les 60 jours qui précèdent la clôture du vote,
…/… aucune liste d’électeurs constituée
sous forme de fichiers, et ce quelle que soit leur origine, ne pourront
être utilisée par les candidats. …/… En cas d’infraction
aux règles de communication électorale, le Tribunal de Grande
Instance du lieu où se déroulent les opérations du
scrutin, sera seul compétent pour juger les contentieux, la décision
pouvant aller jusqu’à l’invalidation d’un candidat
ou d’une liste de candidats."
Elle rappelle que ces règles ont été établies
par le Conseil d’Administration où le Syndicat est représenté.
Il est donc clair que c’est en connaissance de cause et de risques
qu’il a été choisi d’utiliser les listes d’électeurs
comme outil de propagande pour les diffuser à l’ensemble
des électeurs, au moyen d’un fichier établi par le
Syndicat (chaque courrier est accompagné d’une lettre à
en tête du Syndicat adressé personnellement à chaque
électeur). En l’occurrence, le Syndicat contrevient à
plusieurs reprises à l’art.13 du Code.
- En l'absence de JC Seroul, J.M.Aubry-Dumand défend
le Syndicat en disant que l'objectif du document était de valoriser
les propriétaires et non de les utiliser !
- Les PP n'ont pas souhaité intervenir …
pas plus que qui que ce soit d'autre.
- Les autres membres présents du Syndicat des Propriétaires
prétendent ne pas avoir été au courant de la nature
de ce document. Les Actionnaires du Galop ont donc saisi sur-le-champ la Commission
Electorale de France Galop et annoncé qu’ils demanderaient
au juge de statuer.
-
Le Président Landon a ensuite fait un exposé clair
et relativement optimiste de la situation du Galop.
Il a évoqué son espoir d’une issue positive aux négociations
sur les baux d’Auteuil et Longchamp. Il a rappellé
les données du protocole qui sera signé avec l’Etat.
Concernant les allocations, les Conseils organiseront
un lissage sur 3 ans. Il a souligné que la décentralisation
a trouvé son équilibre et proposé que les éventuelles
réunions supplémentaires soit ajoutées sur des sites
déjà équipés pour les réunions PMU.
Il s’est montré satisfait de la progression des enjeux (actuellement
9.6%). Enfin, il a souhaité que le nouveau Comité et le
nouveau Conseil d’Administration soient soudés pour soutenir
le nouveau Président. Les résultats du PMU et de France Galop sont encourageants
et au-dessus des prévisions. Il semble que les enjeux progressent
au delà de l’augmentation de l’offre.
-
Evolution du Code : La proposition de modification des
Art 43 et 45 du code pour le règlement des cotisations d’assurances
des jockeys est votée sous réserve des précisions
requises en ce qui concerne les apprentis. Corine Barbe s’inquiète du courrier de France
Galop précisant la relecture et l’application désormais
du §5 de l’article 12 interdisant les changements d’associé
dirigeant après l’engagement. Alors que la procédure
d’élimination retire actuellement en priorité un des
chevaux portant la même casaque, l’interdiction de ce procédé
ne protège plus les associés qui vont pâtir du fait
que l’un d’eux a plusieurs partants. Elle souligne que les
propriétaires-associés ne sont pas valorisés et vont
se trouver encore pénalisés, alors que si rien n’est
prévu pour encourager ce mode d’entrée dans notre
filière. Pourtant, les seuils de revenus obligent certains à
en rester au stade de l’association.
Elle demande que l’article 12 soit revu en Conseil du Plat et en
Commissions des propriétaires et du Code. L’idéal
serait que les chevaux faisant l’objet d’une association,
même s’ils portent une casaque plusieurs fois représentée,
soit retiré des éliminés systématiques.
-
La situation du PMU, présentée par le Président
Bélinguier.
Une intervention très riche en chiffres et en éléments
déterminants pour dessiner les contours des courses de demain. Cette année : la prévision finale pour
2003 est de + 8% (contre + 4% l'an dernier). Sur les 9 premiers mois :
+ 9,5% (contre + 5,8% pour la Française des Jeux). En octobre notons
un bon + 7% sans aucun événement ou aucune réunion
supplémentaire. De la croissance pure en quelque sorte.
Le Multi est en augmentation de 50% par rapport à l'an dernier.
Le pari Spot attire chaque dimanche 330 000 personnes ! Le cheval de complément
est utilisé dans 40% des cas. En revanche le Quinté Plus
ne se porte pas bien.
L'encaissement en tout lieu utilisé pour 25% des tickets. Ces dernières années : le chiffre d'affaires
a augmenté de 21% en 4 ans. Le résultat de 28% depuis 1997.
Deux idées reçues battues en brèche par le Président
:
- On croit que les enjeux augmentent avec le chomage. Ce serait l'inverse.
- On dit que le PMU coûte cher : le taux de charge refacturé
aux sociétés de courses est chez nous de 6,5% contre 10,9%
chez William Hill, 11,5% à la Française des Jeux, et 3%
au Hong Kong Jockey Club, mais qui n'a que 124 points de vente contre
8 000 chez nous. Mais le PMU souhaite continuer à progresser dans
la performance. On peut améliorer les 6,5%, mais pas de beaucoup. Les prochaines années : les prévisions
sont de 7,5% en 2004 (13,5% sur 2003 - 2004), 7,5% en 2005, 6% en 2006. Le contexte international : Le PMU détient 6%
du marché mondial de 110 milliards d'euros.
Le Chiffre d'Affaires a augmenté de 80% en Grnde-Bretagne après
la suppression de tous les prélèvements ! Axes stratégiques, à la recherche de nouvelle clientèle
:
Quelques statistiques passionnantes : 40% des joueurs sont des joueuses
; 30% ont moins de 35 ans ; plus de 25% jouent depuis moins de 3 ans !
Outre le réseau traditionnel de 8000 points de vente, principalement
dans les tabacs, de nouvelles clientèles vont être recherchées
dans des secteurs de passage : boutiques de gares, stations d'autoroute,
galeries commerciales (déjà 162 en place).
Le pari sur Internet sera mis en place avant la fin du mois de novembre
(théoriquement vers le 20).
Le quinté + sera modifié fin 2004. Un deuxième multi
sera organisé.
Le jeu grâce à la télévision interactive sera
étendu au cable (Noos, NC numéricable).
La diversification internationale continuée le plus souvent en
masse commune (Allemagne, Autriche, Grande-Bratagne, Pologne…)
-
L’aliénation des parcelles sises à Avilly St-Léonard
pour être vendues à des professionnels est votée à
l’unanimité.
-
Questions Diverses M. L. Champion attire l’attention du Comité
sur les problèmes financiers de Paris-Turf et
redoute de voir disparaître cette publication trop lourdement concurrencée
par des offres moins rédactionnelles, plus statistiques et meilleur
marché. Ces dernières n’offrent pas les mêmes
services aux professionnels et ne prennent pas en charge les courses provinciales.
Il lui est répondu que France Galop prend en compte cette situation
et qu'une étude est actuellement menée pour trouver des
solutions.
Comité
du 5 juin 2003
Une
réunion sans grand débat… consacrée en grande
partie aux comptes 2002. La présence du Président Lagardère
reste toujours presque palpable et le Président Landon ne cherche
pas à le remplacer mais à continuer sur sa lancée.
Aucune
remarque lors de l’approbation du procès verbal du
Comité du 3 avril dernier.
Vigilante, Corine Barbe s’étonne et regrette que le dossier
du présent Comité ne renferme pas, comme il est d’usage,
le compte rendu des Conseils d’Administration intervenus depuis.
Il lui est répondu qu’il s’agit d’un oubli qui
sera réparé et non d’un changement de politique.
Le
calendrier 2002 plus favorable au Trot en ce qui concerne les événements
a entraîné une progression de seulement 2.5 % au Galop, contre
6 % au Trot. Ainsi L’exercice 2002 de France Galop
est déficitaire de 6.6 millions d’Euros ! L’association
de l’augmentation de certains produits d’exploitation et de
la réduction de certaines charges a permis de maintenir l’enveloppe
des encouragements. Les représentants des deux Tutelles ont approuvé
le bilan et le projet 2003.
La
progression des enjeux 2003 enregistrée au 1er juin est
de 11% (on note une baisse au cours des 15 derniers jours, parallèle
aux mouvements sociaux). Les prévisions de + 5 % pour 2003 semblent
donc en bonne voie. Le PMH se porte mal, est-ce une fatalité ?
Il reste à présenter un plan triennal aux pouvoirs publics.
Les Conseils d’administration, du Plat, de l’obstacle et les
Commissions Investissements, Propriétaires, Promotion ont encore
du pain sur la planche pour préparer un plan cohérent et
harmonieux à l’automne.
Les
contacts continuent avec la Ville de Paris au sujet des baux d’Auteuil
et Longchamp. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoe semble décidé
a respecter l’engagement pris auprès du Président
Lagardère et de France Galop. Mais tous les accords étant
à renouveler une grosse augmentation des tarifs est à prévoir.
La Ville de Paris n’autorisera plus France Galop à organiser
des manifestations, salons, expositions et autres fêtes qui apportaient
un revenu consistant à l’Institution. Il est permis d’espérer
que ce manque à gagner sera pris en compte pour modérer
l’augmentation des baux.
L’aliénation
d’un pavillon à Avilly Saint Léonard n’a rencontré
aucune opposition.
Au
chapitre des questions diverses :
-
Laurent Broomhead s’interroge sur la progression des paris interactifs
qui stagnent actuellement : difficulté techniques ou plafond ?
- François Bayrou souhaite le développement des images
de courses et des paris sur Internet.
- Hervé d’Armaillé regrette que la non-concordance
des listes de noms pour les pur-sangs et les AQPS oblige souvent
les propriétaires de ces derniers à les rebaptiser lorsqu’ils
doivent courir.
- H. de Pracomtal s’inquiète de l’évaluation
des effets des campagnes publicitaires
- Corine Barbe sensible à l’augmentation des jeux simples
qui a suivi la baisse du prélèvement, suggère une
baisse du même type sur les paris combinés. C’est un
investissement pour l’Etat et les sociétés.
- José Bruneau de la Salle se félicite de la réussite
de l’entraînement à Avilly St-Léonard (Gd Steeple).
- Un disfonctionnement a entraîné l’adhésion
involontaire de plusieurs propriétaires au Syndicat National et
par voie de conséquence le prélèvement automatique
sur leur compte. Laurent Broomhead transmet la demande qu’un ordre
de prélèvement automatique confirmant toute adhésion
à un organisme extérieur soit fourni à France Galop,
avant que les services financiers n’acceptent de procéder
à prélèvement autres que ceux inhérents au
fonctionnement des courses.
La
réunion dont le début a été retardée
par les difficultés de circulation dues au mouvement sociaux, s’est
terminée dans une bonne ambiance. La date du prochain Comité
sera communiquée ultérieurement.
Comité
du 3 avril 2003
Un
Comité sous le signe de l’absence et de la tristesse. Une
confrontation avec la réalité : notre grand Président
a disparu, plus rien ne sera comme avant et chacun se sent orphelin.
C’est Serge Landon vice-président de l’obstacle,
qui a ouvert la séance, exprimant adroitement les émotions
de l’assistance dans une évocation touchante et respectueuse
de l’ensemble de la remarquable carrière et de l’exceptionnelle
personnalité du président Lagardère. Il a appelé
l’assistance à un instant de recueillement et de silence.
Serge Landon s’est ensuite exprimé sur sa candidature à
la présidence de France Galop pour l’année 2003 et
jusqu’à l’élection du Président qui succédera
aux élections générales de l’automne.
Il a affirmé sa volonté de travailler en collaboration avec
Charles-Henri de Moussac (vice-président) et le Conseil d’administration
qui le soutient en toute consensualité. Il a confirmé son
projet de continuer la politique initiée par le Président
Lagardère et de mener à bien les grands projets formés
par ce dernier. Il a rappelé les dossiers importants qu’il
lui faudra gérer au cours de son court mandat, comme autant de
défis : les négociations avec la Ville de Paris, la négociation
d’un nouveau protocole avec l’Etat pour les quatre années
à venir et la modernisation de Longchamp. Il a confié ses
espoirs et fait appels à toutes les bonnes volontés pour
l’aider à les réaliser. Enfin il a conclu en ajoutant
son souhait de passer le relais à un "quadragéna