interventions au Comite de France Galop

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Le prochain Comité se réunira le 19 décembre 2007
pour élire le nouveau Président de France Galop,
après la proclamation des résultats des élections.

Les Actionnaires du Galop sont représentés au Comité
par Corine Barande-Barbe et Laurent Broomhead.
our consulter la liste des membres du Comité 2003 - 2007,
cliquez sur le dessin ci-dessous :


Comité du 15 octobre 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 4 juin 2007
Résultats PMU 2007
Dossier européen
Dossier communication et télévision
Questions diverses.

Comité du 4 juin 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 19 mars 2007

Résultats PMU 2997
Après de mauvais débuts et une reprise timide, les chiffres sont excellents en mai. Nous demandons que soit dressé le profil du client type qui paie son entrée et proposons l’entrée gratuite avec certains services payants : accès aux meilleures tribunes et certains espaces réservés. Nous suggérons, pour faire monter le suspens et permettre au public d’arriver, que lors des belles journées les courses mineures soient courues en début de réunion, éventuellement grâce à l’aide de pistes artificielles pour épargner le gazon des grands prix.

Approbation des comptes 2006
Nous demandons à nouveau  la suppression du 1% prélevés sur les gains en victoires des chevaux entraînés à Paris et nous demandons que le Conseil d’Administration soit saisi de cette demande.

Modifications au Code des Courses
Concernant l’interdiction pour un entraîneur particulier d’entraîner un cheval faisant l’objet d’une association, nous insistons sur le danger qu’il y a à modifier les lois pour des cas particuliers et regrettons que l’ensemble des propriétaires soient privé d’une possibilité pour contrer un ou deux cas ; il nous semble qu’il y a d’autres moyens et que l’heure n’est pas à diminuer les prérogatives des propriétaires.
Concernant l’interdiction de déboucher les oreilles, nous nous étonnons qu’un sujet mineur fasse l’objet d’une application presque immédiate et préconisons de toujours garder la possibilité d’enlever les bouchons en cas de panique d’un cheval.

Questions diverses
Nous demandons que les règles soient toujours les mêmes pour tous et notamment l’obligation de seller en public grâce aux nouvelles installations de Chantilly.

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Comité du 19 mars 2007

Approbation du Procès Verbal du Comité du 11 décembre 2006
Nous proposons que les membres du Comité soient informés des débats sur le programme dès que les comptes-rendus des Conseils sont validés, soit avant de les voir dans le dossier du Comité

Résultats PMU 2007
Les résultats de début d’année sont préoccupants, nous demandons quel est l’impact sur le chiffre d’affaires du changement d’horaire de la course évènement et suggérons un accès gratuit à Equidia par l’ADSL. Nous proposons que le PMU s’adapte à la nouvelle clientèle et tire les enseignements du jeu sur Internet proposé par la concurrence : vitesse de réaction, souplesse et multiples opportunités. Cette concurrence peut en effet servir de laboratoire d’idées au développement du PMU.

Élection d'un administrateur de France Galop
Jobic Sévère est élu au Conseil d’Administration en remplacement de M.Gérard Hennenfent, démissionnaire

Modification au Code des Courses
Nous demandons la suppression du 1% prélevé sur les gains en victoires des propriétaires des chevaux entraînés en région parisienne.

Intervention de Bertrand Bélinguier, Président Directeur Général du GIE PMU
Exposé sur les performances des divers jeux et sur la concurrence illégale. Evocation de la Commission de Bruxelles et de l’action qui y est menée.
Nous rappelons notre suggestion d’un portail Internet unique regroupant tous les sites de l’Institution pour être plus performant au niveau national et international. Le Pdt du PMU explique qu'il existe encore des différences entre les différents univers (galop, trot, jeu).

Questions diverses
Vente d’une parcelle à Gouvieux

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2006

Comité du 11 décembre 2006

- Le Procès Verbal du Comité du 23/10/2006 est approuvé

- Résultats 2006
Les enjeux sont en progression de 1,1%  et les prévisions prévoient au mieux 1,2% compte tenu de l’annulation du Quinté + du 8/12.
Les possibilités d’éviter les annulations sont évoquées, notamment le retour de l’événement dans les premières courses.
La fréquentation des Grands Prix et Dimanches au Galop est en augmentation, les journées sans « habillage » sont en baisse.

- Le Président souhaite que malgré les élections, le travail ne soit pas ralenti pendant l’année 2007.

- Budget 2007
Le Budget souhaitable est de 2.8%, mais il est précaire et soumis à l’évolution du contexte économique et concurrentiel.
Corine Barande Barbe demande la suppression du 1% prélevé sur les victoires des chevaux entraînés à Paris.

- Modifications au Code des courses
Techniques
Juridictionnelles

- Modifications des Statuts après débats
Eligibilité des représentants légaux des personnes morales et suppression du caractère discriminant de nationalité française pour être éligible.
Uniformisation de la limite d’âge à 72 ans au jour de l’élection pour les Présidents de conseils régionaux.
La vérification  de l’âge des électeurs du collège éleveurs est en cours.

- Désignation de la Commission électorale
M. de Kermadec, président et membres : MM H. de Pracomtal, J.P. Colombu, S. Landon et Me Israël

- Election des Commissaires de courses, des juges d’appel et du personnel habilité à remplacer un commissaire pour l’année 2007.

- Questions diverses
Aliénation d’un terrain à Gouvieux
Dates des Comités 2007
Etude  des implications du système actuel des supplémentations

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Comité du 23 octobre 2006
PV du Comité du 29/05/06
Corine Barande Barbe revient sur le déroulement du vote sur le Code électoral : elle rappelle que son association a demandé l’égalité de traitement entre les candidats et la possibilité pour la Commission Electorale de sanctions étendues. Elle souligne que lors du vote,  il n’y a pas eu d’identification des membres ayant voté « pour » et par voie de conséquence considère le vote comme invalide.M. Romanet annonce que la création du Fonds de Soutien à l’élevage a été accepté par la Tutelle.
Le Président souhaite la bienvenue à T.Gillet, nouveau Président des Jockeys et à ce titre invité du Comité

Résultats 2006
Les enjeux sont en progression de 1% ce qui est inférieur aux prévisions. Si l’année est bouclée à 1,7% le budget de France Galop sera à l’équilibre.
Laurent Broomhead revient sur son idée de création d’un site internet unique regroupant le PMU, le Trot et le Galop, pour mieux nos défendre contre les 47 sites illégaux aujourd’hui recensés. Par ailleurs il suggère que les membres du Comité introduits dans le monde politique et des médias s’investissent pour soutenir la candidature d’Equidia pour la TNT Paris.

Election des représentants des jockeys aux Conseils du Plat et de l’obstacle
MM. Thierry Gillet et Nicolas Milliere sont élus à l’issue d’un vote à bulletins secrets. Corine Barande Barbe souligne que le procédé est meilleur que le récent vote à main levée et à résultat secret inauguré pour le vote sur le Code Electoral.

Calendrier 2007
Les orientations sont présentées par T. Delègue qui souligne deux objectifs : optimisation du chiffres d’affaires du PMU et la prise en compte des données techniques générales du programme de Galop dans le contexte calendaire 2007 et en fonction de la disponibilités des hippodromes.
Nouveautés : Outre certains déplacements ponctuels, certaines nocturnes seront transformées en semi nocturnes pour répondre à la foi à la désertion du public envers les nocturnes et aux difficultés que celles-ci impliquent pour les professionnels. Des demi réunions à la mi journée vont être expérimentées à Deauville avec une pause avant la réunion habituelle. La 8è course va être généralisée

Aliénations
En préambule le Président confirme le vote du Conseil de Paris en faveur du renouvellement des baux d’Auteuil et Longchamp. Et en rappelle les principales dispositions. Il souligne ce qu’il considère être une grande victoire pour le Galop et rappelle que si les baux ont été augmentés, la Ville de Paris a perdu le pourcentage qu’elle touchait sur les enjeux.
Après un tour de table, le Comité vote la vente du 133 Faubourg Saint-Honoré.  34 voix « pour », 1 seule abstention (C.Barande Barbe) et 11 voix contre. Puis l’unanimité est obtenue pour les autres aliénations.

Questions diverses
La vice Présidence étant vacante, le Président désigne Christiane Head-Maarek pour coordonner les travaux du Conseil du Plat.
Le Président annonce le ch
oix de Mme E. Bour comme directeur général, assistée de Th.Delègue  comme Directeur Général Adjoint en charge des courses et des sites.

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Comité du 29 mai 2006

Approbation du Procès Verbal du Comité du 3 mars 2006

1) Election du Vice-Président, Président du Plat et d’un Administrateur de France Galop
Sans qu’il soit question d’un conflit quelconque, pour des raisons personnelles, Robert Fournier Sarlovèze a donné sa démission de la Vice Présidence et du Conseil d’Administration.
Après deuxmois d’hésitation, Jean Claude Séroul avait accepté la Vice-Présidence, à la dernière minute, il a finalement décidé d’y renoncer pour « avoir les mains libres » pendant la campagne électorale. Sa défection laissera le siège vacant jusqu’au prochain Comité !
En attendant l’élection d’un Vice Président, Bernard Ferrant intègre le Conseil d’Administration en tant que Président de Comité régional en remplacement de Michel Denisot et Henri de Pracomtal est élu au Conseil d’Administration en remplacement de Robert Fournier Sarlovèze.

2) Résultats 2006
Progression PMU au 21 mai 2006 : 2.4 %. Quinté + = -5.9% - Autres jeux = + 7%
On constate des difficultés sur les nocturnes que le simulcasting en nocturne pourrait corriger.
France Galop :avec 16 réunions, 7 événements, 42 courses et 217 partants de plus
Comptes 2005
Christian Maigret, directeur financier présente les comptes globalement positifs pour
2005.

3) Mesures en faveur de l’élevage
La proposition mise en place par le Syndicat des éleveurs est exposée , elle sera débattue et affinée avant qu’une décision soit prise.

4) Modifications au Code des Courses
Plusieurs modifications sont proposées pour une évolution des diverses formes de propriété et co-propriétés, ainsi que des points précis de programme, de qualifications, de déclarations, de décisions et de contrôles biologiques

5) Code Electoral 2007
Laurent Broomhead expose la position des Actionnaires du Galop que Patrick Fellous a exposé dans un courrier aux membres du Comité : nous demandons des règles claires et sans équivoques.
Pour éviter que les deux ans à venir ne ressemblent à une foire d’empoigne paralysante pour l’Institution. France Galop prépare une charte de bonne conduite et veut défendre l’image des courses, ne laissons pas les polémiques stériles des intérêts particuliers briser cet élan. Certes, chacun devrait prendre conscience de ses responsabilités, mais le passé nous a instruit par ses débordements inacceptables. La campagne électorale est publique puisqu’elle est relayée par les médias et que chaque électeur de chaque collège reçoit les courriers. La limitation et la réglementation de la propagande sont une garantie de sérénité.
Il est temps de passer un cap et de se tourner vers un objectif commun, nous souhaitons une campagne sereine et constructive. Il y a du travail et il ne pourra se faire qu’ensemble : Les 2 années à venir appellent les efforts de tous Nous faisons confiance au Président et à tous ceux qui souhaitent que le Galop avance et progresse. Ce qui est impossible quand on se critique les uns les autres sur la place publique
Il existe un moyen d’organiser la Communication : L’égalité des moyens et la réglementation par des sanctions claires. Notre demande est légitime et nous sommes convaincus que les membres du Comité l’appuieront …
Au risque de voir le Galop s’enliser dans des querelles de clochers au lieu de continuer son épanouissement.
Après un débat houleux et particulièrement confus, le principal opposant à notre proposition n’ayant pas trouvé d’autres arguments que de maintenir la situation en l’état, si mauvaise soit-elle, le vote du Code Electoral n’a pas obtenu la majorité des 2/3, il devra être représenté au Comité.


Comité du 13 mars 2006

Approbation du Procès Verbal du Comité du 6 décembre 2006

1) Résultats PMU et France Galop
La progression des enjeux PMU est de 3 % au 5 mars 2006, ce qui est préoccupant par rapport à l’objectif de 5%. Cette faible croissance s’explique en partie par le succès de l’Euromillion. Par ailleurs on note un ralentissement sur le Quinté + et une bonne tenue du Multi, du 2 sur 4 et du Pariez SpOt. Un nouveau jeu est prévu pour 2007.
Le Président appelle au réalisme en souhaitant le maintien du chiffre d’affaires du PMU dans un contexte économique difficile.

2) Plan d’action du département propriétaires
Il comporte deux axes :
- Les mesures de fidélisation des propriétaires existants sont détaillées
- Ainsi que celles de recrutement de nouveaux propriétaires.
Le DVD de prospection est prévu pour fin juin et la réflexion sur le développement de la multipropriété se fera en concertation avec les Commissaires et conformément aux règles de l’Autorité des marchés financiers.
M.Philipperon, président des jockeys revendique pour eux le droit d’élever à l’instar des leurs confrères britanniques. (L’absence de primes à l’éleveur en Angleterre évite les conflits d’intérêt). Le Président souhaite que le Conseil Juridictionnel étudie la question.
Un débat s’instaure à l’occasion duquel les idées pour les propriétaires fusent de toutes parts.

3) Politique de Communication
Nathalie Desaix dresse le bilan des opérations 2005 et expose celles de 2006.
Et notamment l’espoir de trouver un sponsor pour le Prix du Jockey Club.
L’opération le Défi du Galop est évoquée et détaillée. L’initiative des sociétés de province est saluée.

4) Election des Commissaires des Courses, des Juges d’Appel et du personnel habilité à remplacer un Commissaire pour l’année 2006
Comme d’habitude, il s’agit d’un scrutin de listes et non d’un vote nominatif. Ce que les Actionnaires du Galop regrettent. Ils ont proposé que les Commissaires soit validés individuellement et puissent être éventuellement récusés.

5) Questions diverses
Le Président rappelle le départ de Louis Romanet à la retraite à la fin de l’année 2007. Il précise qu’un cabinet de recrutement est en charge de lui trouver un successeur dans une démarche transparente et ouverte à toute candidature. Il souhaite que le candidat retenu intègre France Galop en octobre 2006 afin de faire un cycle complet de la vie de la société avec Louis Romanet.
Après l’évocation de plusieurs points de détails, la séance est levée.


2005
Comité du 6 décembre 2005

Le Procès verbal du Comité du 24.10.2005 est approuvé.
En présence de 70% des membres, ce dernier Comité de l’année 2005 s’ouvre sur l’annonce de l’entrée au Comité de M.G.Camprubi en remplacement de M.E.Eyvaso.

1) Résultats PMU et France Galop
Dans un contexte économique difficile et notamment dans le secteur « jeu », les chiffres 2005 sont satisfaisants : Les enjeux ont progressé de 6.7% à périmètre égal depuis juillet et malgré les annulations au galop qui donne une avance au Trot. Ces annulations ont été en partie compensées par une rétrocession des bénéfices des transferts au trot, mais leur impact reste important. Le Président souhaite que l’impact de la bonne santé du PMU tende à améliorer la situation de l’ensemble des acteurs de la filière.
A souligner : De 2003 à 2005, la fréquentation a augmenté de 25% et 50% les dimanches !

2) Budget
- Il est satisfaisant grâce aux bons résultats du PMU, à une maîtrise des dépenses et à la baisse du taux de gestion du PMU. Dans le cadre du protocole avec l’Etat, ce bilan permet de confirmer une augmentation des encouragements de 5% pour 2006, dans la continuation d’une augmentation linéaire répartie sur les courses de jeunes chevaux et le programme de sélection.
- Le dialogue avec la Ville de Paris se poursuit, mais le chemin reste long et délicat.
Corine Barande Barbe demande que les membres du Comité disposent d’une mise à jour annuelle des flux financiers entre L’Etat, le PMU et l’Institution.
- La répartition de l’augmentation des encouragements (5% en 2006) est détaillée.
- La désertion des investissements français à l’occasion des ventes de yearlings, attire l’attention sur la situation et le développement des propriétaires nationaux. La création d’un département « propriétaires » est annoncée.
Ses missions sont présentées : accueil, prospection, recrutement, accompagnement, communication et services… Elles seront détaillées lors du prochain Comité. Elodie Garamond également directrice du FRBC, est nommée à la direction de ce département sous la houlette de la direction générale et en synergie avec les Commissions existantes et notamment la Commission Propriétaires de Ph.Bouchara.
Les actionnaires du Galop soutiennent cette initiative, souhaitant qu’elle permette de régler le problème des agréments et de créer un circuit de gros réclamers pour activer le marché et donner plus d’opportunités aux nouveaux investisseurs.
A 41 voix pour, 1 abstention et 1 contre le Comité vote la cession de l’immeuble du 83 rue de la Boëtie. En ce qui concerne les autres sites, il est décidé d’attendre.

3) Questions diverses
- Corine Barande Barbe rappelle que les Actionnaires du Galop n’ont toujours pas obtenu de réponse satisfaisante sur la transparence des prélèvements automatiques et facultatifs sur les comptes des adhérents de France Galop. Elle ne s’explique pas la réticence du Conseil d’Administration à améliorer le mécanisme actuel en exigeant un mandat individuel écrit autorisant France Galop à procéder à tout mouvement extérieur à son propre fonctionnement. Elle s’étonne que cette demande soit assimilée à une déstabilisation des grandes associations si le financement de celles-ci ne porte pas à caution et maintien les réserves des Actionnaires du Galop sur ce procédé.
- La mauvaise posture de certaines Listed Races régionales en terme de rating internationale remet en cause leur existence. Le sujet est débattu et l’idée de surdoter les plus mauvais supports est rejetée au nom de la compétition et au profit de modification de l’attribution du label Listed en fonction de la qualité de l’épreuve.
Le Président insiste sur la nécessité d’un équilibre entre le niveau de la performance et l’allocation qui en résulte.
L’idée d’un challenge régional sur un circuit de Grands Prix de province est proposée.
- Le Président propose l’appellation Prix Paul de Moussac pour le Prix de la Jonchère et recueille l’approbation du Comité à cet hommage amplement justifié.
- Il conclue en souhaitant que le dialogue qu’il a souhaité initier prenne enfin la place des polémiques et des oppositions partisanes. France Galop au travers de ces instances et de ses élus donne de multiples occasions de consultation et d’expressions qui doivent permettre un débat constructif.
La réunion se termine dans une bonne ambiance.
Le prochain Comité est programmé le 13 mars 2006.


Comité du 24 octobre 2005

Le Procès verbal du Comité du 30.05.05 est approuvé.

1) Les questions d'actualité
L’ordre du jour étant simple et traditionnel, le Président rappelle le fonctionnement statutaire de France Galop et initie un exposé débat sur les sujets d’actualité. Il rappelle son engagement à reformer et dynamiser l’Institution et son intention de le faire dans le respect des procédures règlementaires tout en attendant un travail accru des instances existantes et une plus grande concertation des acteurs. Cette politique en donnant à chacun l’occasion de s’exprimer et de travailler ne devrait pas aboutir à la situation actuelle qui voit des réfractaires prendre le public en otage par le biais des divers médias.
- Laurent Broomhead rebondit sur ce contexte par une interrogation :
"Depuis quelques mois, force est de constater que chaque sujet (réforme, changement et, à fortiori, incident) fait l'objet d'une attaque en règle par la presse et certains socio-professionnels à l’encontre de France Galop, et plus particulièrement de son Président.
Plus que d’un problème de fond, il s’agit plutôt d’un problème de communication, de technique de communication. Comment comptez-vous infléchir votre stratégie de communication pour calmer le jeu ?"
Double réponse : JC Seroul d'abord, sur le fait que cela a commencé avec les modifications du programme classique. Et que cela continue. Ex : l'affaire du pénétromètre à Auteuil fait l'objet d'attaque d'un des partisans les plus actifs du maintien de l'ancien programme.
Du Président ensuite : chaque chose en son temps. La fin de l'année arrivant, les choses peuvent se calmer. Par ailleurs il accepte de recevoir tous les journalistes qui le souhaitent. Enfin, une réflexion est menée en interne pour créer plus encore de dialogue entre les différents acteurs sur les différentes évolutions du fonctionnement de France Galop.
- Les récents problèmes de surface (Deauville) et de terrain (Auteuil et Maisons Laffitte) sont analysés. Le Président exprime son souhait que l’on ne crée pas un terrain artificiellement lourd au risque de détériorer les surfaces et de pénaliser les amateurs de bon terrain. Il fait état d’une étude extérieure réalisée à sa demande par R.Everett, expert anglais, sur l’état des hippodromes parisiens. Les conclusions sont intéressantes et apportent un éclairage optimiste à la fois sur l’entretien et dans un contexte de sécheresse récurrente sur la texture de nos hippodromes.
En ce qui concerne le parcours corde à droite de Maisons Laffitte, il est provisoirement fermé et d’importants travaux d’amélioration sont en cours, bien que l’accident qui a accéléré ce processus ait vraisemblablement été provoqué par un malencontreux contact entre deux concurrents.
A cette occasion Corine Barande Barbe exprime un souci de sécurité : Les blessures en course résultent le plus souvent de contact entre les concurrents. Ces contacts sont sources de gènes et parfois de chutes. A la recherche d’une dissuasion efficace, elle propose qu’un responsable du service vétérinaire soit chargé de vérifier l’état des chevaux au retour de chaque course et de noter atteintes et blessures pour en référer aux Commissaires qui devront appliquer des sanctions aux responsables.
- Concernant les négociations avec la Ville de Paris et la signature des baux d’Auteuil et Longchamp, le Président a rencontré Bertrand Delanoë, maire de Paris. L’heure est à la courtoisie, mais rien de définitif n’est conclu. L’ancien bail (860K€) n’est plus à l’ordre du jour. La Ville souhaite plus d’ouverture au public en dehors des jours de courses et subit de lourdes pressions de la part de certains élus. Le contexte est compliqué, mais le Président se montre optimiste quant à l’issue des négociations.
- La réforme du système juridictionnel est brièvement évoquée, ainsi que l’imminent toilettage du Code électoral. A la lumière des problèmes survenu en 2003, ce dernier appelle une revue efficace avant les prochaines élections.

2) Résultats PMU et France Galop 2005
La progression générale avoisine les 7.2%. Les annulations pour cause d’intempéries, de grève et de manque de partants font que les enjeux du Trot sont supérieurs à ceux du Galop. La solidarité a pleinement joué et le budget prévisionnel sera réalisé permettant l’augmentation des allocations promise de 5%. En obstacles, elle sera répartie entre les courses supplémentaires, l’augmentation des nominaux des prix de séries, le soutien des trois meetings et les seuils des 2è et 3è catégories. En Plat, l’augmentation est majoritairement consacrée aux régions à travers les courses à conditions et le soutien au développement du programme PMU.

3) Le calendrier
Le calendrier évolue, conformément au souhait du PMU vers des doubles réunions diurnes quotidiennes : au Galop, 19 réunions supplémentaires sont prévues en 2006 et 18 en 2007.
Des doubles réunions nocturnes sont envisagées dans les deux disciplines.
Corine Barande Barbe constate un paradoxe : des enjeux et des allocations qui augmentent, un public qui revient sur les hippodromes… mais pas assez de nouveaux propriétaires pour soutenir un marché en mauvaise posture.
Les raisons sont multiples : les frais augmentent plus que les allocations dans les grands centres qui fournissent les partants PMU ; les grandes casaques écument les régions au détriment de la base (24 % des courses PMH réunissent moins de 8 partants) ; la distribution financière n'est pas assez incitative en terme de sport et de qualité et le programme manque d’un circuit « découverte ».
Résultat : il se creuse un fossé entre les grands et les petits propriétaires. La classe moyenne disparaît petit à petit. Les anciens investisseurs nourrissent de plus en plus de chevaux loués ou achetés très bon marché… Or la réussite des éleveurs est subordonnée à celle des propriétaires et repose sur la qualité
Nous proposons de rendre la pyramide des allocations plus cohérente et attractive : Les courses PMU se courent dans toute la France, elles doivent être la cible privilégiée des augmentations d’allocations, pour développer recette et compétition.
L’intérêt général et l’avenir de la filière dépendent d’une envie de faire courir initiée et soutenue par une pyramide allocative ambitieuse et sportive.

4) Bertrand Bélinguier
Invité au Comité, B.Belinguier, Président du PMU fait un brillant exposé d’une situation très satisfaisante : Grâce à la progression des enjeux, le taux de gestion du PMU devrait être ramené à 6%. Le contrat signé avec Ladbrokes « pragmatique mais tenant compte de la spécificité française qui doit rester une priorité ». Les paris seront traités en masse commune générant une importante recette supplémentaire qui viendra s’ajouter à celle de 18M d’euros déjà constituée avec des opérateurs étrangers.
C’est donc sur note optimiste que s’est terminée la réunion.

Le prochain Comité est programmé le 6 décembre 2005


Comité du 30 mai 2005

Le PV du 14 mars 2005 est approuvé.
Le Président rend hommage à Jacques Bouchara récemment disparu. Le Comité est attristé et se souvient de ce membre actif de l’Institution qui fut l’ami et le conseiller de Jean Luc Lagardère.
Le Président souhaite la bienvenue à Philippe Lefèvre qui, suite à la cessation d’activité de Christian Bauer, le remplacera au collège des entraîneurs. C’et ancien jockey d’obstacle est devenu entraîneur dans l’Est avec succès.
Le Comité salue Olivier de Malherbe, chef du département du Code et juridictionnel, qui annonce son départ à la retraite dès la fin de son travail sur l’évolution du Code et évoque son remplaçant Henri Pouret, formé à son école et déjà à l’œuvre depuis plus d’un an.

Résultats PMU et France Galop 2005
Bons résultats amplifié par la réduction du taux de gestion du P.M.U. Progression générale des enjeux PMU de 7.3%, malgré les annulations dues aux intempéries et à la grève (1.2M de pertes pour France Galop)
Le résultat à partir du 1er juillet sera primordial puisqu’à périmètre constant. Au PMH, la récession se poursuit à -24%, probablement aggravée par le développement des enjeux par téléphone et internet. Pourtant, avec les Dimanches au Galop, une fois l’effet de nouveauté légèrement retombé par rapport à 2004, la fréquentation 2005 s’installe à une moyenne double de celle de 2003 !

A l’occasion de l’examen des comptes 2004, on évoque le problème du remplacement et de la modernisation de boîtes de départ dont certaines ont entre 12 et 25 ans d’âge. Le problème de l’état des pistes et notamment celle de Maisons Laffitte est aussi posé et celui de la légitimité du personnel d’accompagnement des chevaux sur les hippodromes.

Modifications au Code des Courses
De nombreuses modifications du Code sont présentées et validées.
- Augmentation conséquente des amendes et mise à pied pour les dépassements de poids et leurs récidives.
- Obligation d’une autorisation médicale agréée pour remonter en courses après une commotion cérébrale.
- Possibilité d’organiser une épreuve avec vente aux enchères des 5 premiers chevaux à l’arrivée (en l’occurrence dans le cadre du fameux Week End de l’obstacle prévu les 5 et 6 novembre)
- Une seule donne lieu à un débat, celle de l’Art 216 qui prévoit la possibilité pour les Commissaires de « suspendre à titre conservatoire l’agrément d’une personne faisant l’objet de poursuites pénales pour des faits susceptibles de porter gravement atteinte à l’image des courses et de nuire à l’organisation des paris. » Et d’interdire de courir aux chevaux lui appartenant ou qu’il entraîne. La Tutelle est favorable à cette mesure proposée pour empêcher un propriétaire de trotteurs accusé d’escroqueries et mis en examen et qui vient de déclarer un galopeur à l’entraînement.
Corine Barande Barbe attire l’attention du Comité sur deux points : il faut envisager le cas des propriétaires en association qui pourraient subir une suspension qui ne leur est pas destinée et tenir compte de la notion de présomption d’innocence. Des précédents de « non lieus » lui donnent à penser qu’à posteriori, un « suspendu » pourrait réclamer des dommages et intérêts. C’est la raison pour laquelle elle s’abstient sur cette modification.

Remplacement de deux membres du Conseil du Plat et d’un membre du Conseil de l’obstacle
Le décès de Patrick de Catuelan et la cessation de Christian Bauer entraînent la nomination au Conseil du Plat de Louis Giscard d’Estaing et Jean Claude Rouget. Philippe Chevalier devenu journaliste est remplacé par Laurent Métais au Conseil du Plat. Ces nominations ne font pas vraiment l’objet d’une consultation et le résultat du scrutin n’est pas analysé.

Les questions diverses portent sur l’avenir d’Evry qui n’est encore pas défini, les subventions du Pays de Loire et l’absentéisme au Comité. Le Comité s’achève dans une ambiance de dialogue dont le Président et l’assistance se félicitent.


Comité du 14 mars 2005

Procès verbal du Comité du 13/12/04
Précisions de Corine Barande Barbe sur son abstention au vote de la liste des Commissaires : « Je tiens à expliquer mon abstention : je juge anormal de devoir voter pour une liste bloquée, sans avoir la possibilité de se prononcer sur chaque commissaire individuellement. Je suggère d’étudier une nouvelle procédure de renouvellement des commissaires qui permettrait un vote individuel chaque saison. Il conviendrait, selon moi, de tirer alors les éventuelles conséquences du résultat de ce scrutin, afin de donner une plus grande légitimité au corps des commissaires. »
Gérard Samama exprime des réserves sur l’enquête présentée par le Syndicat des éleveurs sur la situation économique des éleveurs : surreprésentation des vendeurs.

Résultats PMU et France Galop 2005
Progression générale des enjeux PMU de 6.6%.
Les annulations de réunions à cause du gel ce qui entraîne un manque à gagner pour le Galop encore plus criant au PMH. Trois réunions de compensation tenteront de compenser ce déficit.

Modifications au Code des Courses
Durcissement au 1er juin des sanctions pour lutter contre les abus de poids de plus en plus récidivistes. Pour tenir compte de l’évolution des générations, le poids minimum pourrait être remonté d’un kilo en 2006.
Précisions sur les délais et la notification des décisions prises par les Commissaires.

Aliénations : aliénations du Bois de Saint-Eutrope Commune de Ris-Orangis et de Bondoufle ; aliénation de parcelles boisées au profit de l’Agence des espaces verts de la région Ile de France, mandatée par le Conseil régional d’Ile de France en vue de la protection de la mise en valeur de ses milieux naturels et de son ouverture au public.

Compte rendu des Commissions permanentes par les présidents des Commissions Parieurs – Propriétaires et Accueil des socio-professionnels – Fiscalité – Communication – Province – Investissements et Modernisation des sites (voir les CR dans leurs rubriques respectives).

Bilan et projets d’Equidia
Compte rendu d’activité très intéressant d’Eric Brion, DG d'Equidia. Budget de 21.2 M d’Euros en 2004 avec une équipe d’une centaine de personnes. Plus de 5 millions de foyers reçoivent Equidia qui occupe 0.3% de parts dans un marché très concurrentiel. Cela représente 2000 heures de direct, 6000 courses dont 93 à l’étranger.
Pour la candidature d’Equidia à la diffusion TNT, une SAS à été crée : le PMU dispose de 5% des actions France Galop et la SECF disposent chacune de 47.5% des actions. Leurs deux Présidents président alternativement Equidia pour 2 ans, avec délégation de pouvoirs à B. Belinguier, Président du PMU.
Laurent Broomhead insiste sur l'importance d'une mobilisation autour de la candidature à la TNT (Télévision Numérique Terrestre), soulignant la notoriété de certains membres du Comité, susceptibles de participer à un Comité de Soutien, à l'image de la candidature de Paris aux JO. Cette proposition a suscité une vague d'enthousiasme et de réactions positives de toutes parts, et notamment des responsables des régions… Pour gagner une course, il faut déjà y croire.
Puis parlant de la ligne éditoriale de la chaîne à long terme, Laurent Broomhead a souligné la difficulté de choisir entre une vraie chaîne de télévision grand public et une chaîne de soutien des paris, plus proche de la publicité rédactionnelle. Quelle sera l'orientation suivie si la retransmission des courses en direct (2/3 du programme d'Equidia) devait être modernisée en 2005 ? Ferait-on appel à des compétences télévisuelles reconnues, ou cantonnerait-on la réflexion à l'interne de l'institution des courses ? La réponse apportée indique que c'est pour l'instant la seconde hypothèse qui l'emporte. Mais cette question fondamentale pour l'avenir d'Equidia a au moins été soulevée.

Questions Diverses
Le président Edouard de Rothschild présente un bilan de 2004 : succès des dimanches au galop - relance des hippodromes – nouveau programme classique – Grand week-end de l’obstacle. Il définit les grandes lignes à suivre en 2005 : Relance des aides spécifiques à l’élevage français – Développement du PMU à la fin de l’augmentation de l’offre qui implique une politique multimédia cohérente pour populariser notre activité. Pour remédier à nos imperfections et à notre rigidité, il prône une dynamique de chaque instant pour relever le défi.



Comité du 13 décembre 2004

Dernière séance du Comité de la première année du « mandat Rothschild », la réunion a été animée.
A l’occasion de l’approbation du Procès Verbal de la réunion du 25/10/04, Gérard Samama rappelle sa question sur l’éventualité d’un retour au principe du vote du Comité sur le Budget et le programme des courses. (Le décret de 97 - époque Lagardère - a retiré ce vote du Comité afin de simplifier et faciliter le fonctionnement de France Galop). Edouard de Rothschild signale que depuis son arrivée à la présidence fin 2003, il a organisé une large consultation des membres du Comité et même de tous ceux de France Galop. Il rappelle que les instances statutaires de France Galop étudient les dossiers et sont consultées et entendues. Le représentant de l’Agriculture précise qu’il est hors de question de revenir en arrière sur le vote du Comité. Nous constatons que l’esprit démocratique est préservé par la volonté présidentielle de respecter la base et souhaitons que ce souci perdure.

- Les résultats PMU sont bons à + 8.1 %, mais le PMH est à – 3 %.
- Les entrées ont progressé. + 17000 spectateurs pour l’Arc mais un PMH en baisse, saturé par la foule.
- Le Budget prévisionnel 2005 est positif, aligné sur prévision à + 5.5 des enjeux PMU.
Une fois absorbé les dépassements de primes dus aux succès des chevaux nés et élevés en France l’augmentation des allocations est chiffrée à 4.2%.
- Les propositions de modifications au Code des Courses sont adoptées sans problèmes, notamment la modification des seuils règlementaires pour les substances dont le caractère endogène a été démontré et pour ceux que les méthodes d’analyses permettent de mieux détecter.
- Un nouveau commissaire a été coopté : J.L.Valérien-Perrin. Les listes de Commissaires des courses et de France Galop ont été validées en bloc. Corine Barande Barbe s’est abstenue expliquant qu’elle considère que le vote devrait être individuel. Elle estime paradoxal d’élire une liste de personnalités qui officieront par petits groupes et se prononceront sur toutes sortes de sujets, notamment l’agrément des nouveaux propriétaires. Dans un contexte où il est souvent question de l’augmentation des prérogatives des Commissaires, il lui paraît indispensable d’en faire un corps légitime, responsable et irréprochable.
- Les questions diverses permettent d’aborder la question des "déferrés" qui semblent faire leur apparition au Galop : La sécurité des pelotons est évoquée. Une enquête est prévue.
- Le Président de Rothschild clôt la séance sous la forme d’un bilan de cette première année. Il en rappelle les points culminants : Dimanches au Galop - Signature du protocole avec l’Etat - Renouvellement et développement des accords avec le Groupe Barrière - Réforme du programme classique
Et désigne les projets d’avenir : Toilettage et modernisation du Code – Recherches de nouveaux sponsors – Prospection de nouveaux propriétaires – Stratégie événementielle : Grand Prix de Paris et 14 juillet – Grand week-end de l’obstacle – Synergie Deauville/Clairefontaine…


Comité du 25 octobre 2004

Hommage est rendu au regretté Patrick de Catuelan, dont l’implication dans les instances avait connu un net épanouissement ces derniers mois. Tous regrettent cette présence sympathique et passionnée, cet enthousiasme éclairé.
Une réunion à couleur historique compte tenu de l’Ordre du Jour incluant la réforme du programme classique… Et notamment la réduction de la distance du Prix du Jockey Club à 2100m , comme le Prix de Diane. Sur ce sujet le débat avait largement commencé dans les médias qui ont appelé les opposants à s’exprimer de façon récurrente, jusqu’à ce que les « favorables » puissent venir s’exprimer à leur tour.
 
- Comme il se doit la séance commence par l’approbation du Procès Verbal du Comité du 24 mai 2004.
- Les résultats du PMU sont ensuite évoqués, en hausse relative compte tenu de l’augmentation de l’offre, mais légèrement inférieure aux prévisions. Les chiffres France Galop sont plus satisfaisants avec une belle progression du PMH et des entrées. A noter : la journée de l’Arc : +17000 entrées mais un PMH en baisse. Le succès de la journée est salué par tous, comme une récompense aux « Dimanches au Galop », complétés par l’expérience au Stade de France et un certain réveil du thème cheval en France.
- Le débat que chacun attendait commence. Chacun peut s’exprimer, que ce soit pour ou contre. Les « favorables » sont plus nombreux et capables, avec le soutien actif du Président de Rothschild et de Louis Romanet de vaincre la plupart des réticences. De l’explication naît la lumière… Beaucoup se rendent compte qu’ils ne connaissent pas encore bien le dossier et que bien des arguments ne survivent pas à une analyse objective. On en vient à réfléchir à la meilleure valorisation de ce nouvel événement… Bref la tendance est globalement positive et l’ambiance nettement pacifiée.
Pour les Actionnaires du Galop, Laurent Broomhead insiste en particulier sur l'opportunité historique en terme de communication sur le programme classique, en n'ayant plus à pâtir de l'image du Derby d'Epsom.
- Il reste le temps d’analyser les modifications au Code des courses qui visent à renforcer la discipline en ce qui concerne le respect par les jockeys des règles et des poids et le moyen de réduire les litiges entre associés.

Après le déjeuner, une très grande majorité du Conseil d’administration se prononce pour l’adoption de la réforme et choisit Longchamp pour théâtre d’un Grand Prix de Paris sur 2000 m qui devient ainsi ce que chacun en attendait depuis des années. L’idée du grand Week-end de l’obstacle début novembre est validée. L’Augmentation des allocations est confirmée à 5% (au lieu des 6% espérés), elle correspond à une augmentation des enjeux récurrente bien qu’un peu inférieure aux espoirs. 2% seront consacrés aux « Groupes et Listed » ; le reste sera réparti sur les réunions et événements supplémentaires.


Comité du 25 mai 2004

Le Procès Verbal de la réunion du Comité du 15 mars 2004 est approuvé.

- L’opération « Dimanches au Galop » est un franc succès et confirme le Président dans sa conviction qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible de ramener le public français sur les hippodromes.
L’entrée gratuite et un accueil élaboré ont attiré un total de 85 000 personnes ! 
Malgré les caprices de la météo et les congés scolaires, les dimanches concernés ont rassemblé, en moyenne, bien plus du double de spectateurs que l’an dernier. Avec une pointe le jour des Poules d’Essai à près de 18 000 spectateurs (presque trois fois plus qu’en 2003) et à chaque fois de nombreux enfants ravis de voir les chevaux et des animations qui leur étaient destinées.
Le manque à gagner des entrées est juste compensé par l’augmentation des enjeux. Laurent Broomhead regrette cette relativement faible augmentation des enjeux PMH, tout en expliquant que la communication se juge à long terme (il faut continuer), et qu'il faut penser à de nouveaux modes de prises de paris, plus adaptées aux familles.
Il y a bien sûr un investissement important : le budget consacré à cette opération se monte à 800 000 € de promotion, 250 000 € de frais de fonctionnement et de personnel supplémentaire et 50 000 € d’entrées non encaissées. Mais l’objectif et les premiers résultats semblent en valoir la peine. Une étude qualitative menée lors des deux dernières réunion précisera l'impact de l'événement.
Qui se plaindrait de voir les hippodromes revenir à la mode d’un public qui semblait les avoir oubliés ? Au contraire, il est permis de penser que les courses redevenues une habitude pour le public parisien pourront attirer sponsors et vedettes et retrouver le faste qu’elles ont su garder chez nos voisins britanniques.
D'autres pistes sont lancées comme celle de faire venir plus de "vedettes" (JC Seroul). Toute cette démarche est à l'évidence meilleure que toutes les publicités à la télévision.

- Résultats du PMU et de France Galop 2004
Au 16 mai 2004, les enjeux ont progressé de 10.7%. +12.9% en prélèvements nets au Galop. Le PMH est presque stable (-0.6%).
Grâce à la baisse du taux de gestion du PMU et un bel effort sur les charges de fonctionnement, les résultats financiers de France Galop sont également supérieurs aux prévisions : bénéfice de 9.4 M€ contre un déficit prévisionnel de 7 M€.
Un point noir cependant : le régime spécial des retraites que les impayés financent de moins en moins et le PMH qui reste déficitaire. Concernant le PMH, les ministères de Tutelle, agriculture et budget, ont heureusement donné leur accord pour le plan de modernisation tant attendu. Dès la fin juillet la spirale pourrait s’inverser.

- Comptes de France Galop 2003
: pas de surprise dans ces comptes déjà connus, mais tout le monde s'accorde à reconnaître la qualité de la présentation assurée par M. Maigret, dans le sens de la clarté et de la transparence.

- Le plan d’évolution des Haras Nationaux a été présenté par le Président Jean Lesne et la directrice générale Emmanuelle Bour avec trois axes principaux : le maintien du partenariat de la filière cheval – la solidarité à l’intérieur de la famille du cheval – l’aide au développement des ragions par l’intermédiaire des Conseils du Cheval. Les HN seront réorganisés autour d'Unités Multi Services (UMS).

- Quelques modifications au Code des courses ont été évoquées, notamment une régulation pour éviter que des sanctions dans des pays différents se superposent au lieu de s’additionner. A ce propos le problème de la responsabilité des propriétaires est évoquée. Ils ne peuvent être garants de tel ou tel jockey, faute d'information, et c'est pourtant eux qui en payent le plus lourd tribu en cas de distancement. Aucun fait nouveau dans le texte modifié, mais le sujet mérite d'être globalement réétudié.
 
La séance s’est achevée dans une bonne ambiance. Il est clair que la spirale positive donne de l’espoir à tous les intervenants.


Comité du 15 mars 2004

Après son élection le 18 décembre dernier, le Président Edouard de Rothschild préside son 1er Comité.

1. Comme de coutume, la séance commence par l’approbation du Procès Verbal de la séance précédente.

2. Résultats PMU 2003 et début 2004 (chiffres arrêtés au 7 mars 04)
Les membres apprécient la qualité de la nouvelle présentation des documents chiffrés.
Les chiffres sont plus qu’encourageants en ce qui concerne le PMU :
- Sur l’année 2003
Total PMU : on note une progression des enjeux de +9.5%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +2.57% - Trot -2.10% - Total : +0.17%
Total PMU France Galop : la progression est de +11.7%
On regrette la baisse de 6% du PMH
Entrées payantes : + 2.1%, entrées gratuites : -10.6%. Total entrées : -3.9%
- Au 7 mars 04, par rapport à la même période en 2003 :
Le total PMU a augmenté de +12.8%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +18.58% - Trot +4.18% - Total : +7.72%
Total PMU France Galop en augmentation : +29.2%
PMH : +44.5%

3. Les Présidents des Commissions permanentes présentent la composition, le champ d’action et les axes prioritaires de leur Commission, ainsi que les avancées de leur première réunion.
- Commission Image, Communication et Promotion : Michel Denisot  annonce le lancement de l’opération de création de trafic sur deux mois, destinée à faire venir du public et notamment des familles sur nos hippodromes. Pendant les huit dimanches d’avril et de mai 2004, l’entrée des hippodromes d’Auteuil et de Longchamp sera gratuite et une campagne de communication dans la presse et à la radio est prévue pour accompagner l’opération. Un habillage spécial déclinera les thèmes « plein air » et « espaces verts ». L’accueil sera renforcé, les car Podium du PMU sera présent le 4/4 et une tombola sera organisée les huit dimanches.
- Commission Propriétaires et accueil des Socioprofessionnels : Philippe Bouchara annonce la mise en place d’une mission « accueil des socio-professionnels » et d’une enquête réalisée par les membres de la Commission. La Commission va étudier une réforme de la procédure d’agrément.
- Commission Investissements et Modernisation des sites : Corine Barande Barbe annonce que sa Commission allait étudier en priorité le dossier du futur Longchamp qui devra anticiper les attentes du public et regrouper les activités pour une meilleure théâtralisation.
- Commission des paris PMU et PMH : Hubert Tassin annonce les quatre axes de réflexion de sa Commission : redonner un « avantage hippodrome » pour le sparis PMH, comment gérer l’extension de l’offre PMU en 2005 et 2006, comment remplacer le Quarté régional grâce à des multi simultanées et comment créer un jeu spécifique sur les très grandes réunions en permettant leur financement ?
- Commission des régions : Jean d’Indy présente les axes du travail de sa Commission.
- Commissions Fiscalité : Jean Marie Aubry-Dumand présente les points que sa Commission souhaite voir éclaircir dans la Loi d’orientation rurale en cours de discussion, en raison des incidences fiscales que la formulation des textes peut avoir pour les acteurs.

4. Election des Conseils de l’Obstacle et du Plat : Les membres du Comité ont élu au scrutin secret et à la majorité relatives les Membres du Conseil du Plat et du Conseil de l’Obstacle sur proposition des deux Vice-Présidents.

En raison de l’horaire tardif, les opérations ont dues être accélérées, ainsi les points 5 et 6 ont été vus pendant les opérations de vote pour les Conseils.
5. Désignation des réprésentants de la Société au GIE PMU et GIE PMH
Sur proposition du Président et après un débat de prévention contre les conflits d’intérêts, les membres du Comité ont nommé comme représentants de France Galop au Conseils d’Administrateurs du PMU, MM.Edouard de Rothschild et Jean Claude Seroul et comme représentants à l’Assemblée Générale du PMH, MM. Robert Fournier Sarlovèze et Hubert Tassin.

6. Proposition de modifications au Code des courses de galop
Le Comité a approuvé différentes modifications du Code des Courses, notamment son annexe 15 relative au Code de pratique des traitements administrés aux chevaux à l’entraînement.

En conclusion le Président annonce le lancement d’une large consultation de tous les Membres de France Galop afin de connaître leurs réflexions et leurs suggestions concernant les différents sujets sur lesquels les Conseils et les Commissions travaillent. Une adresse E-mail a été crée spécialement pour la circonstance et les réponses pourront également parvenir par le biais d’une enveloppe T.



Comité du 18 décembre 2003

Une réunion historique…

En effet le point principal de l’ordre du jour réside dans les élections, et donc la nouvelle configuration de la direction de France Galop :
- Election du Président de France Galop
- Election des deux vice-présidents
- Election du Conseil d’Administration
- Election du Conseil Juridictionnel
- Election des la liste des Commissaires des courses

- L'élection du Président

Une fois n’est pas coutume, il y deux candidats ! En tout cas c’est la première fois depuis que Corine Barbe représente les Actionnaires au Comité de France Galop (1995).
 
Gérard Samama, désormais doyen des membres du Comité, ouvre la séance et souhaitant que l’intérêt général soit le premier argument du choix de chacun, procède au tirage au sort de des discours de présentation de chaque candidat. Le sort désigne Charles-Henri de Moussac qui s’exprime donc en premier, rappelant les grandes lignes de son programme déjà parues dans la presse. Il évoque la tradition familiale, berceau de sa passion pour le Galop. Son thème principal est la continuité, autant en ce qui concerne l’œuvre entreprise par le Président Lagardère que dans le fonctionnement de France Galop. Il insiste sur les conseillers dont il s’entourera.
Ensuite Edouard de Rothschild se présente en homme neuf, indépendant et libre. Si il insiste sur l’ancienneté de sa passion et sur son attachement à la tradition, il évoque son inquiétude pour le galop et affiche avec beaucoup d’assurance sa volonté de le faire entrer dans une nouvelle ère : celle de l’esprit d’entreprise ! Il insiste sur l’importance de l’image des courses qui est entièrement à réinventer avec pour vitrine le nouveau Longchamp et sur la nécessité d’agir en cohérence et de présenter un front fort lors des négociations avec l’Etat.
Charles-Henri de Moussac annonce précisément un Conseil d’Administration déjà bouclé et qui fait la part belle aux grands syndicats qui l’ont soutenu pendant la campagne. Edouard de Rothschild est plus évasif et ne cite que quelques noms. Il avoue qu’il veut donner priorité à la compétence et que si il est élu, il est évident qu’il appellera à ses côtés des personnalités qui peuvent être citées par son adversaire et qu’il ne veut mettre en difficulté avant le vote.
 
Le suspense est intense et l’on sent que quelque chose se passe. Les Actionnaires du Galop se concertent une dernière fois, échangeant des réflexions avec ceux du Comité qui leur sont proches. Le choix présumé est confirmé : la seule chance du Galop se trouve dans le changement et l’indépendance. Notre candidat est donc Edouard de Rothschild qui se place au-dessus de la politique, s’attache aux résultats et souhaite ardemment réformer et développer la circulation de l’information dans l’Institution.
 
Edouard de Rothschild est élu avec 28 voix contre 22 à Charles Henri de Moussac. L’outsider devance facilement le favori qui avançait très entouré de conseillers confiants et ambitieux.
 
Les membres du Comité semblent presque "choqués" par leurs propres suffrages, un ange passe et puis les applaudissements éclatent. Les deux candidats se serrent la main et chacun d’espérer qu’ils collaboreront en harmonie pour le meilleur !

- L'élection du Conseil d'Administration

Le président Edouard de Rothschild demande quelques minutes pour s’entretenir avec l’équipe qu’il a choisie avant de l’annoncer à tous. Quelques instant plus tard il annonce ses deux vice-présidents : Robert Fournier Sarlovèze, Président du plat et Nicolas Landon, Président de l’obstacle. Puis les membres du Conseil d’Administration : Michel Denisot, Jean Biraben, Christiane Head- Maarek, Gérard Hennenfent, Jean d’Indy, Charles Henri de Moussac, Baudouin de la Motte Saint-Pierre, Gérard Nicol, Hubert Tassin. Tous seront élus par le Comité.
Pour représenter les propriétaires, Hubert Tassin obtient 33 voix, Gérard Nicol et Corine Barbe qui se présentait en candidat libre obtient 21 voix soit 42 % des suffrages ce qui est un score très encourageant pour un candidat libre.

- Le Conseil Juridique

Le nouveau président du Conseil Juridique est M. A.de Kermadec. Le Conseil juridique est élu à bulletin secret, contrairement aux Commissaires des courses qui sont élus en bloc et à main levée, ce qui est pour le moins paradoxal dans un processus démocratique. De toutes les façons, dans les deux cas le vote ne change rien. Eventuellement si un des Commissaires proposé pour le Conseil juridique était rayé par une masse de membres du Comté, le président de la Commission juridictionnelle réviserait sa nomination… Sinon, le vote du Comité ne sert qu’à valider des listes préétablies.

- Le budget 2004

Dans un comité déjà très en retard, les grandes lignes du budget 2004 sont présentées rapidement. Il est en équilibre, afin de faciliter les négociations avec l'Etat pour les prochaines années. C'est ainsi que les augmentations des allocations sont limitées à 6% malgré l'augmentation des recettes du PMU de plus de 9%.

Le débat qui suit est trop rapide pour l'importance du sujet, mais suffisant pour traduire le changement de cap instauré par le nouveau président.
Ainsi la première question vient de Laurent Broomhead à propos de la communication. Il fait deux constatations :
1) Une nouvelle fois, c'est la publicité qui passe à la trappe en premier quand il faut faire des économies : quand aurons-nous une stratégie de communication à la hauteur de nos ambitions ? Le Président rappelle qu'il a chargé Michel Denisot de définir une stratégie pour revaloriser l'image des courses de galop en France, afin de pouvoir mieux négocier avec la tutelle et les partenaires, sponsors… On peut donc s'attendre à une politique de communication plus aggressive.
2) Nous découvrons dans le budget une enveloppe de 500 000 € pour l'opération événementielle au Stade de France. Cela n'a été discuté ni au Comité, ni en Commission. On nous avait juste dit que c'est le Stade de France qui prendrait nles risques de production ! A quoi servent les commissions ? Louis Romanet précise que le sujet a été décidé au Conseil d'Administration ! Le Président répond que désormais la transparence sera la règle dans la gestion de l'entreprise France Galop.
Corine Barbe intervient également pour rappeler que des courses de galop sur un anneau de 400m , avec une ligne droite de 150m ne doivent pas être considérées comme des courses officielles mais bien, si elles doivent avoir lieu, comme des démonstrations promotionnelles ! Comment, en effet, prétendre négocier avec la Ville de Paris le maintien des baux d’Auteuil et Longchamp si l’on prétend par ailleurs que l’on peut organiser des courses de Galop sur un anneau de 400 m ?
Enfin elle s’interroge sur l’évolution du financement que l’on suit au travers des comptes-rendus des Conseils d’Administration : d’abord on annonce le financement par le PMU de l’opération Stade de France est annoncé ; plus tard, c’est France Galop qui investit à hauteur de 500 000 €, ce que confirme le Budget 2004. Thierry Delègue répond que PMU ou France Galop, c’est la même chose … Avant même que nous réagissions, le nouveau président de France Galop s’insurge : "en aucun cas ce n’est la même chose !".
Plus tard, le Comité vote le Budget 2004.

Après 4 h 30 de réunion forte en émotions, en accord avec l’assistance, le Président décide de surseoir à l’étude des modifications du Code qui seront vues au prochain Comité en février 2004.
Le destin de France Galop a changé de cap.


Comité du 30 octobre 2003

Une réunion marquée en filigrane par le contexte électoral.

- Comme au dernier Comité Corine Barbe souligne que les compte-rendus des Conseils d’Administration ne figurent encore pas au dossier qui nous a été adressé ! A nouveau, il lui est répondu que cela ne saurait tarder…

- Laurent Broomhead intervient suite au mailing envoyé par le Syndicat des Propriétaires à tous les propriétaires-électeurs :
"Monsieur le Président.
Je tenais à vous indiquer l'indignation de tous les membres des listes des Actionnaires du Galop suite à l'envoi par le Syndicat des Propriétaires d'un mailing à l'ensemble des électeurs. Indignation justifiée par deux motifs.
1) Il y est affirmé qu'il n'y a, je cite, qu'un seul syndicat des propriétaires. Il s'agit en l'occurrence d'un mensonge avéré, trois listes de trois associations étant soumises au vote. Cette affirmation est grave, car susceptible de créer la confusion dans l'esprit des électeurs les moins informés.
2) Afin de conforter cette idée, il est fait usage de l'ensemble des noms des propriétaires et de leurs casaques, naturellement sans leur autorisation. C'est ainsi que tous les membres des listes des Actionnaires du Galop se retrouvent utilisés pour créditer les messages d'un syndicat contre lequel ils sont en campagne.
Par ailleurs comment expliquer qu'une nouvelle fois, contre toutes les règles édictées dans le code électoral, notamment dans son article 13, il soit fait usage d'un fichier uniquement détenu par France Galop, et de descriptions de casaques qui font l'objet d'un copyright.
Face à la gravité des événements, les Actionnaires du Galop engageront toutes les actions possibles pour obtenir l'invalidation de l'ensemble des listes du Syndicat des Propriétaires.
Nous demandons officiellement à France Galop de se joindre à notre action en justice, afin qu'ensemble nous défendions clairement l'image d'intégrité de l'institution."

Voici les réponses apportées par Louis Romanet :
- Le contenu du document du Syndicat (liste des propriétaires) ne viendrait pas d'un fichier de France Galop, mais de celui d'un éditeur de presse, enrichi par une mise à jour permanente grâce à la publication au Bulletin Officiel des nouveaux propriétaires, et un emprunt des casaques sur le site internet de France Galop.
- Le copyright du site des couleurs ne concerne que le moteur de création des casaques sur internet. Les couleurs elles-mêmes ne sont pas la propriété de France Galop, mais de chacun des propriétaires. France Galop n'en est pas le gardien. C'est à chacun des propriétaires de se retourner éventuellement contre l'utilisateur de sa casaque.
- Pour le reste il faut saisir la commission électorale du problème.

Corine Barbe rappelle les termes de l’article 13 du Code Electoral au sujet de la Communication électorale: "… pendant les 60 jours qui précèdent la clôture du vote, …/… aucune liste d’électeurs constituée sous forme de fichiers, et ce quelle que soit leur origine, ne pourront être utilisée par les candidats. …/… En cas d’infraction aux règles de communication électorale, le Tribunal de Grande Instance du lieu où se déroulent les opérations du scrutin, sera seul compétent pour juger les contentieux, la décision pouvant aller jusqu’à l’invalidation d’un candidat ou d’une liste de candidats."
Elle rappelle que ces règles ont été établies par le Conseil d’Administration où le Syndicat est représenté. Il est donc clair que c’est en connaissance de cause et de risques qu’il a été choisi d’utiliser les listes d’électeurs comme outil de propagande pour les diffuser à l’ensemble des électeurs, au moyen d’un fichier établi par le Syndicat (chaque courrier est accompagné d’une lettre à en tête du Syndicat adressé personnellement à chaque électeur). En l’occurrence, le Syndicat contrevient à plusieurs reprises à l’art.13 du Code.
- En l'absence de JC Seroul, J.M.Aubry-Dumand défend le Syndicat en disant que l'objectif du document était de valoriser les propriétaires et non de les utiliser !
- Les PP n'ont pas souhaité intervenir … pas plus que qui que ce soit d'autre.
- Les autres membres présents du Syndicat des Propriétaires prétendent ne pas avoir été au courant de la nature de ce document.
Les Actionnaires du Galop ont donc saisi sur-le-champ la Commission Electorale de France Galop et annoncé qu’ils demanderaient au juge de statuer.

- Le Président Landon a ensuite fait un exposé clair et relativement optimiste de la situation du Galop.
Il a évoqué son espoir d’une issue positive aux négociations sur les baux d’Auteuil et Longchamp. Il a rappellé les données du protocole qui sera signé avec l’Etat. Concernant les allocations, les Conseils organiseront un lissage sur 3 ans. Il a souligné que la décentralisation a trouvé son équilibre et proposé que les éventuelles réunions supplémentaires soit ajoutées sur des sites déjà équipés pour les réunions PMU. Il s’est montré satisfait de la progression des enjeux (actuellement 9.6%). Enfin, il a souhaité que le nouveau Comité et le nouveau Conseil d’Administration soient soudés pour soutenir le nouveau Président.
Les résultats du PMU et de France Galop sont encourageants et au-dessus des prévisions. Il semble que les enjeux progressent au delà de l’augmentation de l’offre.

- Evolution du Code : La proposition de modification des Art 43 et 45 du code pour le règlement des cotisations d’assurances des jockeys est votée sous réserve des précisions requises en ce qui concerne les apprentis.
Corine Barbe s’inquiète du courrier de France Galop précisant la relecture et l’application désormais du §5 de l’article 12 interdisant les changements d’associé dirigeant après l’engagement. Alors que la procédure d’élimination retire actuellement en priorité un des chevaux portant la même casaque, l’interdiction de ce procédé ne protège plus les associés qui vont pâtir du fait que l’un d’eux a plusieurs partants. Elle souligne que les propriétaires-associés ne sont pas valorisés et vont se trouver encore pénalisés, alors que si rien n’est prévu pour encourager ce mode d’entrée dans notre filière. Pourtant, les seuils de revenus obligent certains à en rester au stade de l’association.
Elle demande que l’article 12 soit revu en Conseil du Plat et en Commissions des propriétaires et du Code. L’idéal serait que les chevaux faisant l’objet d’une association, même s’ils portent une casaque plusieurs fois représentée, soit retiré des éliminés systématiques.

- La situation du PMU, présentée par le Président Bélinguier.
Une intervention très riche en chiffres et en éléments déterminants pour dessiner les contours des courses de demain.
Cette année : la prévision finale pour 2003 est de + 8% (contre + 4% l'an dernier). Sur les 9 premiers mois : + 9,5% (contre + 5,8% pour la Française des Jeux). En octobre notons un bon + 7% sans aucun événement ou aucune réunion supplémentaire. De la croissance pure en quelque sorte.
Le Multi est en augmentation de 50% par rapport à l'an dernier. Le pari Spot attire chaque dimanche 330 000 personnes ! Le cheval de complément est utilisé dans 40% des cas. En revanche le Quinté Plus ne se porte pas bien.
L'encaissement en tout lieu utilisé pour 25% des tickets.
Ces dernières années : le chiffre d'affaires a augmenté de 21% en 4 ans. Le résultat de 28% depuis 1997.
Deux idées reçues battues en brèche par le Président :
- On croit que les enjeux augmentent avec le chomage. Ce serait l'inverse.
- On dit que le PMU coûte cher : le taux de charge refacturé aux sociétés de courses est chez nous de 6,5% contre 10,9% chez William Hill, 11,5% à la Française des Jeux, et 3% au Hong Kong Jockey Club, mais qui n'a que 124 points de vente contre 8 000 chez nous. Mais le PMU souhaite continuer à progresser dans la performance. On peut améliorer les 6,5%, mais pas de beaucoup.
Les prochaines années : les prévisions sont de 7,5% en 2004 (13,5% sur 2003 - 2004), 7,5% en 2005, 6% en 2006.
Le contexte international : Le PMU détient 6% du marché mondial de 110 milliards d'euros.
Le Chiffre d'Affaires a augmenté de 80% en Grnde-Bretagne après la suppression de tous les prélèvements !
Axes stratégiques, à la recherche de nouvelle clientèle :
Quelques statistiques passionnantes : 40% des joueurs sont des joueuses ; 30% ont moins de 35 ans ; plus de 25% jouent depuis moins de 3 ans !
Outre le réseau traditionnel de 8000 points de vente, principalement dans les tabacs, de nouvelles clientèles vont être recherchées dans des secteurs de passage : boutiques de gares, stations d'autoroute, galeries commerciales (déjà 162 en place).
Le pari sur Internet sera mis en place avant la fin du mois de novembre (théoriquement vers le 20).
Le quinté + sera modifié fin 2004. Un deuxième multi sera organisé.
Le jeu grâce à la télévision interactive sera étendu au cable (Noos, NC numéricable).
La diversification internationale continuée le plus souvent en masse commune (Allemagne, Autriche, Grande-Bratagne, Pologne…)

- L’aliénation des parcelles sises à Avilly St-Léonard pour être vendues à des professionnels est votée à l’unanimité.

- Questions Diverses
M. L. Champion attire l’attention du Comité sur les problèmes financiers de Paris-Turf et redoute de voir disparaître cette publication trop lourdement concurrencée par des offres moins rédactionnelles, plus statistiques et meilleur marché. Ces dernières n’offrent pas les mêmes services aux professionnels et ne prennent pas en charge les courses provinciales. Il lui est répondu que France Galop prend en compte cette situation et qu'une étude est actuellement menée pour trouver des solutions.


Comité du 5 juin 2003

Une réunion sans grand débat… consacrée en grande partie aux comptes 2002. La présence du Président Lagardère reste toujours presque palpable et le Président Landon ne cherche pas à le remplacer mais à continuer sur sa lancée.

Aucune remarque lors de l’approbation du procès verbal du Comité du 3 avril dernier.
Vigilante, Corine Barbe s’étonne et regrette que le dossier du présent Comité ne renferme pas, comme il est d’usage, le compte rendu des Conseils d’Administration intervenus depuis. Il lui est répondu qu’il s’agit d’un oubli qui sera réparé et non d’un changement de politique.

Le calendrier 2002 plus favorable au Trot en ce qui concerne les événements a entraîné une progression de seulement 2.5 % au Galop, contre 6 % au Trot. Ainsi L’exercice 2002 de France Galop est déficitaire de 6.6 millions d’Euros ! L’association de l’augmentation de certains produits d’exploitation et de la réduction de certaines charges a permis de maintenir l’enveloppe des encouragements. Les représentants des deux Tutelles ont approuvé le bilan et le projet 2003.

La progression des enjeux 2003 enregistrée au 1er juin est de 11% (on note une baisse au cours des 15 derniers jours, parallèle aux mouvements sociaux). Les prévisions de + 5 % pour 2003 semblent donc en bonne voie. Le PMH se porte mal, est-ce une fatalité ? Il reste à présenter un plan triennal aux pouvoirs publics. Les Conseils d’administration, du Plat, de l’obstacle et les Commissions Investissements, Propriétaires, Promotion ont encore du pain sur la planche pour préparer un plan cohérent et harmonieux à l’automne.

Les contacts continuent avec la Ville de Paris au sujet des baux d’Auteuil et Longchamp. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoe semble décidé a respecter l’engagement pris auprès du Président Lagardère et de France Galop. Mais tous les accords étant à renouveler une grosse augmentation des tarifs est à prévoir. La Ville de Paris n’autorisera plus France Galop à organiser des manifestations, salons, expositions et autres fêtes qui apportaient un revenu consistant à l’Institution. Il est permis d’espérer que ce manque à gagner sera pris en compte pour modérer l’augmentation des baux.

L’aliénation d’un pavillon à Avilly Saint Léonard n’a rencontré aucune opposition.

Au chapitre des questions diverses :

- Laurent Broomhead s’interroge sur la progression des paris interactifs qui stagnent actuellement : difficulté techniques ou plafond ?
- François Bayrou souhaite le développement des images de courses et des paris sur Internet.
- Hervé d’Armaillé regrette que la non-concordance des listes de noms pour les pur-sangs et les AQPS oblige souvent les propriétaires de ces derniers à les rebaptiser lorsqu’ils doivent courir.
- H. de Pracomtal s’inquiète de l’évaluation des effets des campagnes publicitaires
- Corine Barbe sensible à l’augmentation des jeux simples qui a suivi la baisse du prélèvement, suggère une baisse du même type sur les paris combinés. C’est un investissement pour l’Etat et les sociétés.
- José Bruneau de la Salle se félicite de la réussite de l’entraînement à Avilly St-Léonard (Gd Steeple).
- Un disfonctionnement a entraîné l’adhésion involontaire de plusieurs propriétaires au Syndicat National et par voie de conséquence le prélèvement automatique sur leur compte. Laurent Broomhead transmet la demande qu’un ordre de prélèvement automatique confirmant toute adhésion à un organisme extérieur soit fourni à France Galop, avant que les services financiers n’acceptent de procéder à prélèvement autres que ceux inhérents au fonctionnement des courses.

La réunion dont le début a été retardée par les difficultés de circulation dues au mouvement sociaux, s’est terminée dans une bonne ambiance. La date du prochain Comité sera communiquée ultérieurement.


Comité du 3 avril 2003

Un Comité sous le signe de l’absence et de la tristesse. Une confrontation avec la réalité : notre grand Président a disparu, plus rien ne sera comme avant et chacun se sent orphelin.

C’est Serge Landon vice-président de l’obstacle, qui a ouvert la séance, exprimant adroitement les émotions de l’assistance dans une évocation touchante et respectueuse de l’ensemble de la remarquable carrière et de l’exceptionnelle personnalité du président Lagardère. Il a appelé l’assistance à un instant de recueillement et de silence.

Serge Landon s’est ensuite exprimé sur sa candidature à la présidence de France Galop pour l’année 2003 et jusqu’à l’élection du Président qui succédera aux élections générales de l’automne.
Il a affirmé sa volonté de travailler en collaboration avec Charles-Henri de Moussac (vice-président) et le Conseil d’administration qui le soutient en toute consensualité. Il a confirmé son projet de continuer la politique initiée par le Président Lagardère et de mener à bien les grands projets formés par ce dernier. Il a rappelé les dossiers importants qu’il lui faudra gérer au cours de son court mandat, comme autant de défis : les négociations avec la Ville de Paris, la négociation d’un nouveau protocole avec l’Etat pour les quatre années à venir et la modernisation de Longchamp. Il a confié ses espoirs et fait appels à toutes les bonnes volontés pour l’aider à les réaliser. Enfin il a conclu en ajoutant son souhait de passer le relais à un "quadragéna