Les
Actionnaires du Galop sont représentés au Comité
par Corine Barande-Barbe.
Pour consulter la liste des membres du Comité 2003 - 2007,
cliquez sur le dessin ci-dessous :
Comité
du 19 avril 2010
1. Approbation du procès
verbal de la réunion
du Comité du 14/12/2010
2. Bilan d’activité du PMU et perspectives à moyen
terme > Exposé de
Monsieur Philippe GERMOND, Président
Général du PMU
3. Centres d’entraînement gérés
par France Galop > Information
sur les décisions prises pour 2010
4. Diffusion
des images de Courses
5. Point d’information de la doctrine de jugement
des gênes en course
6. Modification
des Statuts de France Galop
7. Questions
diverses > Election
du représentant du Comité Régional du Sud-Est
au Conseil de l’Obstacle
en remplacement de Monsieur Emile Eyvaso, démissionnaire.
***
Il
n’était pas possible d’approuver le projet de
Procés Verbal de la réunion du Comité du 14/12/2009, qui
est en fait une interprétation résumée… Procédé récurrent
chez France Galop qui, depuis peu balance des comptes rendus sous forme
de Communiqués à la Presse avant même leur validation… Cette forme de ‘désinformation’ ne respecte pas
les membres qui se déplacent et travaillent les dossiers, ni ceux qui,
lecteurs, prennent ces résumés tronqués pour argent
comptant. Ainsi le Procès Verbal ne mentionne pas les réserves
exprimées sur le principe de l’élection des Commissaires
par liste, ni le contenu des protestations sur le mode de scrutin. 20% des
votants n’ont pas voté pour la liste proposée et cela mérite
explication. D’autant plus que le passé récent a montré qu’il
est indispensable que les membres du Comité puissent élire chaque
Commissaire afin d’éviter à France Galop d’avoir
ensuite à gérer des situations délicates. A l’heure ou la légitimité et la crédibilité des
Commissaires est souvent mise à mal par le public et les médias,
il paraît indispensable d’être transparents et irréprochables. Sur le dossier des centres d’entrainements nos vives protestations
sur le fond et la forme étaient ‘oubliées’ !
C’est d’autant plus regrettable que ce dossier a déclenché la
polémique que l’on sait. J’ai souligné ces oublis et une incohérence :
Le PV indique que ce dossier a fait l’objet d’une présentation
et d’un débat lors du Conseil d’Administration du 23 novembre
2009. Alors que le compte rendu du CA du 23/11 mentionne que cette étude
et les modalités de son application feront l’objet d’une
présentation et d’un débat devant le Comité de France
Galop. Il est clair que ce débat n’a toujours pas eu lieu !
J’ai demandé qu’il soit mis à l’ordre du jour
d’un prochain Comité …
J’ai ensuite demandé des explications sur la distribution
des primes FEE : Pourquoi, hormis les courses d’inédits, ne
sont elles distribuées que dans les courses F et D hors périmètre
France Galop et pour la plupart PMH. La vocation des primes FEE
est elle de remonter les allocations de ces épreuves ?
Je n’ai pas eu de réponse en séance, mais je ne
désespère pas
Monsieur Philippe Germond, PDG du PMU a
ensuite fait un brillant exposé sur le bilan d’activité du PMU
et ses perspectives à moyen terme. C’était très
intéressant et détaillé. Dans l’ensemble
assez conforme aux interviews parues dans la presse hippique. Nous avons eu l’occasion de poser des questions et de
débattre. Concernant le bonus fiscal et sa redistribution, il nous a été confirmé que
la décision incombe aux Sociétés mères,
et qu’une provision est gardée pour faire face d’une
part au retard éventuel et d’autres part à un surcroît
d’opérations de marketing pour nous défendre face à une
concurrence qui va probablement lancer de ‘gigantesques campagnes
de publicité’. J’imagine et espère que ces débordements
seront retenus par le souci de ne pas développer l’addiction … Et
que les fruits financiers de tous les paris organisés par le
PMU, dont il nous a été garantis qu’ils reviendront à la
filière, permettront à celles-ci de soutenir ses actionnaires
que sont les propriétaires. Concernant la comparaison entre les spécificités
du GIE qu’une journaliste a opposé à celles d’une
Société Anonyme en dénombrant les qualités
de cette seconde forme juridique, le Président du PMU a confirmé que
le GIE ne lui posait pas de problème et qu’un changement
n’était pas plus à l’ordre du jour que des
acquisitions amenant le PMU a emprunter. En tout cas pour l’instant. Philippe Germond a insisté sur l’importance de
maintenir et développer la moyenne des partants pour pérenniser
les enjeux. A cette occasion j’ai évoqué le surcoût
de la multiplication des réunions qui est évoqué pour
France Galop et qu’il convient, en toute logique, de rapprocher
du surcoût impliqué pour les entraîneurs et par
voie de conséquence répercuté sur les propriétaires.
L’idée d’un soutien sous forme d’une prime
aux partants PMU entraînés en France (où que ce
soit) sur laquelle nous avions fait une proposition a été évoqué par
d’autre membres et semble avoir retenu l’attention. Il ne s’agit en aucun cas d’une assistance, mais
bien d’un soutien à la recette : le programme évolue,
les occasions se multiplient et avec elles les frais : il est évident
que le budget engagements et forfaits des propriétaires est
devenu exponentiel. Il serait déraisonnable de ne pas
accompagner la multiplication de l’offre et des dépenses
par des compensations distribuées en proportion de la participation à la
construction de la recette. Cela relève de l’intérêt
général.
Le
dossier des Centres d’entraînement gérés
par France Galop a ensuite été abordé sous
forme d’une « information sur les décisions
prises pour 2010 ». Il n’est plus question du grand dossier sur les centres
d’entraînement public dont le déficit est comblé par
France Galop, donc par la collectivité. Le débat a été vif car nous rejetons la ‘mise
devant le fait accompli’ opérée depuis le départ !
La
constitution de Comités Consultatifs censés
se concerter à l’avenir nous semble tardive et devrait
précéder toute décision. Ce n’est qu’une
mascarade tant que ces Comités n’ont pas été réunis
par France Galop pour étudier les chiffres qu’ils ont
demandés. Beaucoup pensent qu’un amalgame est fait entre
les centres et les hippodromes qu’ils abritent, alors que l’on
ne doit pas taxer les propriétaires sur d’autres dépenses
que celles consacrées à l’entraînement. Rien ne s’est passé depuis la réunion organisée
le 9 mars 2010 pour répondre à la grogne des socioprofessionnels.
Là aussi un résumé a été transmis à la
presse comme si tout le monde était d’accord… sans
faire état des nombreuses demandes. Entretemps, face aux protestations le Conseil d’Administration
a concédé de réfléchir à un étalement
sur 5 ans des mesures d’augmentation et à l’objectif
de 60% qui pourrait être revu selon les cas, l’urgence
et les conclusions des Comités consultatifs, quand ils se réuniront …
Nous
maintenons notre position d’attente de connaître
exactement le détail des coûts de fonctionnement avant
d’appliquer quelque augmentation que ce soit. Aujourd’hui, nous nous sommes collégialement
opposés à la méthode, montant au créneau
les uns après les autres et avons demandé un ajournement
en attendant la réunion des Comités Consultatifs et surtout
l’obtention préalable des chiffres. Cette demande a été refusée : l’augmentation
décidée par le Conseil d’Administration pour 2010
est applicable (et même appliquée depuis le 1er avril). Le Président de France Galop, Edouard de Rothschild
a toutefois reconnu que le Conseil d’Administration n’est
pas toujours d’accord à l‘unanimité sur tous
les sujets et que nous sommes fondés à vouloir connaître
chiffres et dossier. Il s’est engagé à ce que les
Comités Consultatifs des centres d’entraînement
gérés par France Galop soient réunis rapidement
et que leurs membres disposent des chiffres leurs permettant de faire
des propositions. Il nous a assuré que rien n’était
décidé pour la suite des augmentations à partir
de 2011 et que rien ne se fera sans concertation.
Nous
sommes au regret de constater qu’en attendant, cela
implique pour 2010 une augmentation brutale et importante des taxes
appliquées aux propriétaires des centres d’entraînement
qui n’en avaient pas besoin.
Un
point intéressant a ensuite été fait
sur la diffusion des images de Courses. Puis les modifications des Statuts de France Galop nécessaires
dans le contexte de l’ouverture ont été votées.
Deux membres du Comité, démissionnaires ont été remplacés. Le ‘Point d’information de la doctrine de jugement
des gênes en course’ et les ‘Questions diverses’ ont été reporté et
la séance a été levée.
Comité
du 14 décembre 2009
1. Approbation du procès verbal de
la réunion du Comité du 12/10/2009
2. Résultats
2009 et Budget 2010-01-12 > Projet
de Budget > Progression
des allocations > Financement
des centres d’entraînement
3. Doctrine de jugement des gênes
en course
4. Modifications
au Code des Courses
5. Election des Commissaires de Courses, des Juges d’Appel
et du Personnel habilité à remplacer un Commissaire
pour l’année 2010
6. Présentation de l’étude de faisabilité du
nouveau Longchamp
7. Questions
diverses > Calendrier
des réunions du Conseil d’Administration et du Comité en
2010
Comité
du 12 octobre 2009
1. Approbation du procès verbal de
la réunion du Comité du 08/06/2009
2. Questions / Réponses sur l’actualité
3. Résultats
2009
4.
Election d’un représentant des Jockeys au Conseil
de l’Obstacle > Remplacement
de Nicolas MILLIERE (démissionnaire)
5. Questions diverses
Comité
du 8 juin 2009
1.
Approbation du procès verbal de la réunion
du Comité du 30/03/2009
2.
Activité 2009
3. Comptes 2008
4. Diffusion des images de courses
5.
Cession d’une parcelle Rue Blanche à Lamorlaye
6. Questions diverses
Comité
du 30 mars 2009
1.
Approbation du procès verbal de la réunion
du Comité du 15/12/2008
2.
Résultats France Galop 2009
3.
Question d’actualité : Projet
de Loi sur l’ouverture à la concurrence du marché des
jeux sur internet Diffusion
des images de courses Avis
motivé relatif à la T.V.A. sur les Equidés
4. Modifications au Code des courses
5. Questions Diverses
2008
Comité
du 15 décembre 2008
1.
Approbation du procès verbal de la réunion
du Comité du 13/10/2008
2.
Questions / Réponses sur l’actualité
3.
Intervention de Monsieur Bertrand Belinguier, Président
Directeur Général du PMU
4. Budget 2009
5.
Election des Commissaires de Courses, des Juges d’Appel
et du personnel habilité à remplacer
un Commissaire pour l’année 2009
6.
Questions Diverses
- Point d’étape
sur la Charte des droits et des devoirs -
Calendrier des réunions du Conseil d’Administration et du
Comité en
2009
Comité
du 13 octobre 2008
1.
Approbation du procès verbal de la réunion
du Comité du 02/06/2008
2.
Résultats 2008
3.
Ouverture du Marché des jeux
4. Projet Longchamp
5. Questions Diverses
Comité
du 2 juin 2008
Approbation
du Procès Verbal du Comité du
18 février 2008
Résultats
2008
Comptes France Galop 2007
Dossiers
Européens
Compte
rendu des réflexions stratégiques
Modifications au Code des Courses
Questions diverses
Comité
du 18 février 2008
Approbation
du Procès Verbal du Comité du
19 décembre 2007
Corine Barande Barbe demande que soit précisé que sa
question portait une fois de plus sur la demande de suppression du
1% prélévé sur
les victoires des seuls chevaux entraînés à Paris,
principe qu’elle juge discriminatoire.
Le
Président rend hommage à M.Pierre d’Indy
Résultats
France Galop 2007 et 2008
Evolution 2007 du chiffre d’affaires du PMU = + 9.1%
Elections
des Conseils du Plat et de l’Obstacle et
de deux Commissaires de la Société
A cette occasion Corine Barande Barbe rappelle sa demande récurrente
de plus de transparence quant aux choix et au fonctionnement des Commissaires…
Point
d’étape sur le dossier européen
Et évocation de la conférence organisée le 6 mars
2008 à Bruxelles par les Socioprofessionnels français et
européens
Questions diverses
- Aliénation
(cession d’une parcelle de terrain à Rueil
Malmaison)
-
Présidents de Commissions, Chargés de Mission
et Administrateurs délégués aux hippodromes.
Le Président annonce sa décision de reconduire deux Commissions
permanentes :
La Commission des propriétaires confiée à Gérard
Nicol et la Commission des régions confiée à Hubert
Tassin. Ainsi que de créer 3 missions : Mission Longchamp confiée à Henri
de Pracomtal. Mission financière confiée à Gérard
Nicol. Mission chargée de définir des critères
pour suivre l’équilibre économique de la filière confiée à Corine
Barande Barbe.
Il
nomme les administrateurs délégués aux hippodromes
France Galop :
Charles Henri de Moussac à Longchamp
Jean d’Indy à Auteuil et Enghien
Christiane Head Maareck à Chantilly
Hubert Tassin à Saint-Cloud
José Bruneau de la Salle à Maisons Laffitte
Philippe Bouchara à Deauville
Le Président annonce enfin sa décision d’inviter
le Président des Jockeys à assister à toutes les
réunions du Conseil d’Administration.
2007
Comité
du 19 décembre 2007
Elections des instances de France Galop
Discours de Edouard de Rothschild, Président sortant qui sollicite
un nouveau mandat, concluant : « il s’agit pour moi
d’un engagement fort, à la fois défi et mission. Ces
deux dimensions motivent le cavalier que je suis et j’entends les
communiquer à tout le Galop français pour que nous sortions
par le haut de cette période à la fois incertaine et riche
pour notre avenir » Seul candidat à la présidence, Edouard de Rothschild est élu
avec 35 voix/50 suffrages exprimés. Charles Henri de Moussac est élu Vice Président et Président
du Conseil du Plat avec 31 voix Jean d’Indy est élu Vice Président et Président
du Conseil de l’Obstacles avec 35 voix
Sont également élus
au Conseil d’Administration : Henri de Pracomtal et Robert
Fournier Sarlovèze chez les membres
associés (François Bayrou battu), Philippe Bouchara et Hubert
Tassin chez les propriétaires (Corine
Barande Barbe battue)
Christiane Head chez les entraîneurs, Jean Baptiste Andreani (Conseil
régional) et Philippe Augier (Comité régional),
Aliette Forien et Jean Biraben chez les éleveurs (B de la Motte
St-Pierre et Michel de Gigou battus).
Les listes
des Commissaires de courses sont validées (abstention
de Corine Barande Barbe), ainsi que la Commission d’Appel et les
personnes habilitées à remplacer un commissaire de courses
Chaque liste est votée en bloc sans que les individus soient validés
personnellement.
Par opposition le Conseil Juridictionnel est élu par vote nominal,
les suffrages variant de 39 à 46 voix selon les cas.
Concernant les représentants de France Galop dans les organismes
extérieurs : France Galop sera représentée
au Conseil d’Administration du PMU par MM.Rothschild et Tassin.
Ce dernier siégeant également à l’Assemblée
Générale du PMH. Louis Romanet est élu à l’unanimité pour
représenter France Galop au niveau international au travers du
F.R.B.C et de la F.I.A.H.
Par ailleurs
le Président signale qu’il a demandé à Louis
Romanet de coordonner le parrainage du Qatar pour le Prix de l’Arc
de triomphe et le nomme conseiller du Président pour les Affaires
internationales. Deux autres conseillers seront Jean Claude Seroul et
Bernard Ferrand. Le Président réfléchit au maintien
de deux commissions : celles des propriétaires et des régions
(MM.Nicol et Tassin) et à la nomination de 3 chargés de
mission : Evolution de Longchamp (H.de Pracomtal), Secteur financier
(G.Nicol) et sur l’égalité des chances (C.Barande
Barbe).
En
résumé, il y a de plus en plus de conseillers
extérieurs au Comité (+2), de moins en moins de Commissions permanentes (- 4) et
on voit apparaître des Missions (3).
Résultats
2007 et Budget 2008
Rappel sur les 4 dernières années : Augmentation
du PMU de 24.7%, du retour au parieur qui passe de 71.9% à 74%
et les encouragements de 26.6%.
95% des recettes de France Galop proviennent du PMU.
Les Encouragements représentent 63% des charges de France Galop.
Résultat 2007 : à l’équilibre. Budget
2008 : l’équation économique est préservée.
Il est difficile de spéculer sur l’avenir sans connaître
le nouveau cadre réglementaire.
Présentation du sponsoring du Qatar qui élève le
Prix de l’Arc de Triomphe au rang de course la mieux dotée
du monde sur le gazon. Présentation du système Trakus de
géolocalisation des chevaux pendant la course.
Modifications au Code des Courses
Elles sont approuvées à l’unanimité
Questions diverses
Emmanuelle Bour-Poitrinal rend hommage à M.Louis Romanet et Mme
Christiane Head Maareck, au nom de l’Association des entraîneurs
lui remet un bronze.
M. Louis Romanet conclu la séance.
Aucune
autre question diverse n’a pu être exprimée,
faute de temps.
Comité
du 15 octobre 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 4 juin 2007
Résultats
PMU 2007
Dossier
européen
Dossier
communication et télévision
Questions diverses.
Comité
du 4 juin 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 19 mars 2007Résultats
PMU 2997
Après de mauvais débuts et une
reprise timide, les chiffres sont excellents en mai. Nous demandons que
soit dressé le
profil du client type qui paie son entrée et proposons l’entrée
gratuite avec certains services payants : accès aux meilleures
tribunes et certains espaces réservés. Nous suggérons,
pour faire monter le suspens et permettre au public d’arriver,
que lors des belles journées les courses mineures soient courues
en début de réunion, éventuellement grâce à l’aide
de pistes artificielles pour épargner le gazon des grands prix.Approbation des comptes 2006
Nous
demandons à nouveau la suppression du 1% prélevés
sur les gains en victoires des chevaux entraînés à Paris
et nous demandons que le Conseil d’Administration soit saisi de
cette demande.Modifications au Code des Courses
Concernant
l’interdiction pour
un entraîneur
particulier d’entraîner un cheval faisant l’objet d’une
association, nous insistons sur le danger qu’il y a à modifier
les lois pour des cas particuliers et regrettons que l’ensemble
des propriétaires
soient privé d’une possibilité pour contrer un ou
deux cas ; il nous semble qu’il y a d’autres moyens
et que l’heure n’est pas à diminuer les prérogatives
des propriétaires.
Concernant l’interdiction de déboucher les oreilles, nous
nous étonnons qu’un sujet mineur fasse l’objet d’une
application presque immédiate et préconisons de toujours
garder la possibilité d’enlever les bouchons en cas de panique
d’un cheval.Questions diverses
Nous
demandons que les règles soient toujours
les mêmes
pour tous et notamment l’obligation de seller en public grâce
aux nouvelles installations de Chantilly.
Comité
du 19 mars 2007
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 11
décembre 2006 Nous
proposons que les membres du Comité soient informés
des débats sur
le programme dès que les comptes-rendus des
Conseils sont validés, soit avant de les voir dans le dossier du
ComitéRésultats
PMU 2007
Les résultats de début d’année sont préoccupants,
nous demandons quel est l’impact sur le chiffre d’affaires
du changement d’horaire de la course évènement et
suggérons un accès gratuit à Equidia par l’ADSL.
Nous proposons que le PMU s’adapte à la nouvelle clientèle
et tire les enseignements du jeu sur Internet proposé par la concurrence :
vitesse de réaction, souplesse et multiples opportunités.
Cette concurrence peut en effet servir de laboratoire d’idées
au développement du PMU. Élection
d'un administrateur de France Galop
Jobic Sévère est élu au Conseil d’Administration
en remplacement de M.Gérard Hennenfent, démissionnaireModification au Code des Courses
Nous demandons la suppression du 1% prélevé sur les gains
en victoires des propriétaires des chevaux entraînés
en région parisienne. Intervention
de Bertrand Bélinguier, Président
Directeur Général du GIE PMU
Exposé sur les performances des divers jeux et sur la concurrence
illégale. Evocation de la Commission de Bruxelles et de l’action
qui y est menée.
Nous rappelons notre suggestion d’un portail Internet unique
regroupant tous les sites de l’Institution pour être plus performant
au niveau national et international. Le Pdt du PMU explique qu'il existe encore
des différences entre les différents univers (galop, trot, jeu).Questions diverses
Vente d’une parcelle à Gouvieux
2006
Comité
du 11 décembre 2006
- Le Procès
Verbal du Comité du
23/10/2006 est approuvé- Résultats
2006
Les enjeux sont en progression de 1,1% et les prévisions
prévoient au mieux 1,2% compte tenu de l’annulation du Quinté +
du 8/12.
Les possibilités d’éviter les annulations sont évoquées,
notamment le retour de l’événement dans les premières
courses.
La fréquentation des Grands Prix et Dimanches au Galop est en
augmentation, les journées sans « habillage » sont
en baisse.- Le Président
souhaite que malgré les élections,
le travail ne soit pas ralenti pendant l’année 2007.- Budget
2007
Le Budget souhaitable est de 2.8%, mais il est précaire et soumis à l’évolution
du contexte économique et concurrentiel.
Corine Barande Barbe demande la suppression du 1% prélevé sur
les victoires des chevaux entraînés à Paris.- Modifications
au Code des courses
Techniques
Juridictionnelles - Modifications
des Statuts après débats
Eligibilité des représentants légaux des personnes
morales et suppression du caractère discriminant de nationalité française
pour être éligible.
Uniformisation de la limite d’âge à 72 ans au jour
de l’élection pour les Présidents de conseils régionaux.
La
vérification de l’âge des électeurs
du collège éleveurs est en cours.-
Désignation
de la Commission électorale
M. de Kermadec, président et membres : MM H. de Pracomtal,
J.P. Colombu, S. Landon et Me Israël-
Election des
Commissaires de courses, des juges d’appel et du
personnel habilité à remplacer un commissaire pour l’année
2007.- Questions
diverses
Aliénation d’un terrain à Gouvieux
Dates des Comités 2007
Etude des implications du système actuel des supplémentations
Comité
du 23 octobre 2006
PV
du Comité du
29/05/06
Corine Barande Barbe
revient sur le déroulement
du vote sur le Code électoral : elle rappelle que son association
a demandé l’égalité de
traitement entre les candidats et la possibilité pour la Commission
Electorale de sanctions étendues. Elle souligne que lors du vote, il
n’y a pas eu d’identification des membres ayant voté « pour » et
par voie de conséquence considère le vote comme invalide.M.
Romanet annonce que la création du Fonds de Soutien à l’élevage
a été accepté par la Tutelle.
Le Président souhaite la bienvenue à T.Gillet, nouveau
Président des Jockeys et à ce titre invité du Comité
Résultats
2006
Les enjeux sont en progression de 1% ce qui est
inférieur
aux prévisions. Si l’année est bouclée à 1,7%
le budget de France Galop sera à l’équilibre.
Laurent
Broomhead revient sur son idée de création d’un
site internet unique regroupant le PMU, le Trot et le Galop, pour mieux
nos défendre contre les 47 sites illégaux aujourd’hui
recensés. Par ailleurs il suggère que les membres du Comité introduits
dans le monde politique et des médias s’investissent pour
soutenir la candidature d’Equidia pour la TNT Paris.Election
des représentants des jockeys aux Conseils du Plat et
de l’obstacle
MM. Thierry Gillet et Nicolas Milliere sont élus à l’issue
d’un vote à bulletins secrets. Corine Barande Barbe souligne
que le procédé est meilleur que le récent vote à main
levée et à résultat secret inauguré pour
le vote sur le Code Electoral.Calendrier 2007
Les orientations sont présentées
par T. Delègue
qui souligne deux objectifs : optimisation du chiffres d’affaires
du PMU et la prise en compte des données techniques générales
du programme de Galop dans le contexte calendaire 2007 et en fonction
de la disponibilités des hippodromes.
Nouveautés : Outre certains déplacements ponctuels,
certaines nocturnes seront transformées en semi nocturnes pour
répondre à la foi à la désertion du public
envers les nocturnes et aux difficultés que celles-ci impliquent
pour les professionnels. Des demi réunions à la mi journée
vont être expérimentées à Deauville avec une
pause avant la réunion habituelle. La 8è course va être
généraliséeAliénations
En préambule le Président confirme le vote du Conseil de
Paris en faveur du renouvellement des baux d’Auteuil et Longchamp.
Et en rappelle les principales dispositions. Il souligne ce qu’il
considère être une grande victoire pour le Galop et rappelle
que si les baux ont été augmentés, la Ville de Paris
a perdu le pourcentage qu’elle touchait sur les enjeux.
Après un tour de table, le Comité vote la vente du 133
Faubourg Saint-Honoré. 34 voix « pour »,
1 seule abstention (C.Barande Barbe) et 11 voix contre. Puis l’unanimité est
obtenue pour les autres aliénations.
Questions diverses
La vice Présidence étant
vacante, le Président
désigne Christiane Head-Maarek pour coordonner les travaux du
Conseil du Plat.
Le Président annonce le choix de Mme E. Bour
comme directeur général,
assistée de Th.Delègue comme Directeur Général
Adjoint en charge des courses et des sites.
Comité
du 29 mai 2006
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 3 mars 20061)
Election du Vice-Président, Président du Plat et d’un
Administrateur de France Galop
Sans qu’il soit question d’un conflit quelconque, pour des
raisons personnelles, Robert Fournier Sarlovèze a donné
sa démission de la Vice Présidence et du Conseil d’Administration.
Après deuxmois d’hésitation, Jean Claude Séroul
avait accepté la Vice-Présidence, à la dernière
minute, il a finalement décidé d’y renoncer pour «
avoir les mains libres » pendant la campagne électorale.
Sa défection laissera le siège vacant jusqu’au prochain
Comité !
En attendant l’élection d’un Vice Président,
Bernard Ferrant intègre le Conseil d’Administration en tant
que Président de Comité régional en remplacement
de Michel Denisot et Henri de Pracomtal est élu au Conseil d’Administration
en remplacement de Robert Fournier Sarlovèze.2)
Résultats 2006 Progression PMU au 21 mai 2006 : 2.4 %. Quinté + = -5.9%
- Autres jeux = + 7%
On constate des difficultés sur les nocturnes que le simulcasting
en nocturne pourrait corriger.
France Galop :avec 16 réunions, 7 événements, 42
courses et 217 partants de plus
Comptes 2005
Christian Maigret, directeur financier présente les comptes globalement
positifs pour 2005.3)
Mesures en faveur de l’élevage
La proposition mise en place par le Syndicat des éleveurs est exposée
, elle sera débattue et affinée avant qu’une décision
soit prise.4)
Modifications au Code des Courses
Plusieurs modifications sont proposées pour une évolution
des diverses formes de propriété et co-propriétés,
ainsi que des points précis de programme, de qualifications, de
déclarations, de décisions et de contrôles biologiques
5)
Code Electoral 2007 Laurent Broomhead expose la position des Actionnaires du Galop
que Patrick Fellous a exposé dans un courrier aux membres du Comité
: nous demandons des règles claires et sans équivoques.
Pour éviter que les deux ans à venir ne ressemblent à
une foire d’empoigne paralysante pour l’Institution. France
Galop prépare une charte de bonne conduite et veut défendre
l’image des courses, ne laissons pas les polémiques stériles
des intérêts particuliers briser cet élan. Certes,
chacun devrait prendre conscience de ses responsabilités, mais
le passé nous a instruit par ses débordements inacceptables.
La campagne électorale est publique puisqu’elle est relayée
par les médias et que chaque électeur de chaque collège
reçoit les courriers. La limitation et la réglementation
de la propagande sont une garantie de sérénité.
Il est temps de passer un cap et de se tourner vers un objectif commun,
nous souhaitons une campagne sereine et constructive. Il y a du travail
et il ne pourra se faire qu’ensemble : Les 2 années à
venir appellent les efforts de tous Nous faisons confiance au Président
et à tous ceux qui souhaitent que le Galop avance et progresse.
Ce qui est impossible quand on se critique les uns les autres sur la place
publique
Il existe un moyen d’organiser la Communication : L’égalité
des moyens et la réglementation par des sanctions claires. Notre
demande est légitime et nous sommes convaincus que les membres
du Comité l’appuieront …
Au risque de voir le Galop s’enliser dans des querelles de clochers
au lieu de continuer son épanouissement.
Après un débat houleux et particulièrement confus,
le principal opposant à notre proposition n’ayant pas trouvé
d’autres arguments que de maintenir la situation en l’état,
si mauvaise soit-elle, le vote du Code Electoral n’a pas obtenu
la majorité des 2/3, il devra être représenté
au Comité.
Comité
du 13 mars 2006
Approbation
du Procès Verbal du Comité du 6 décembre 20061)
Résultats PMU et France Galop
La progression des enjeux PMU est de 3 % au 5 mars 2006, ce qui est préoccupant
par rapport à l’objectif de 5%. Cette faible croissance s’explique
en partie par le succès de l’Euromillion. Par ailleurs on
note un ralentissement sur le Quinté + et une bonne tenue du Multi,
du 2 sur 4 et du Pariez SpOt. Un nouveau jeu est prévu pour 2007.
Le Président appelle au réalisme en souhaitant le maintien
du chiffre d’affaires du PMU dans un contexte économique
difficile.2)
Plan d’action du département propriétaires
Il comporte deux axes :
- Les mesures de fidélisation des propriétaires existants
sont détaillées
- Ainsi que celles de recrutement de nouveaux propriétaires.
Le DVD de prospection est prévu pour fin juin et la réflexion
sur le développement de la multipropriété se fera
en concertation avec les Commissaires et conformément aux règles
de l’Autorité des marchés financiers.
M.Philipperon, président des jockeys revendique pour eux le droit
d’élever à l’instar des leurs confrères
britanniques. (L’absence de primes à l’éleveur
en Angleterre évite les conflits d’intérêt).
Le Président souhaite que le Conseil Juridictionnel étudie
la question.
Un débat s’instaure à l’occasion duquel les
idées pour les propriétaires fusent de toutes parts.3)
Politique de Communication
Nathalie Desaix dresse le bilan des opérations 2005 et expose celles
de 2006.
Et notamment l’espoir de trouver un sponsor pour le Prix du Jockey
Club.
L’opération le Défi du Galop est évoquée
et détaillée. L’initiative des sociétés
de province est saluée.4)
Election des Commissaires des Courses, des Juges d’Appel et du personnel
habilité à remplacer un Commissaire pour l’année
2006
Comme d’habitude, il s’agit d’un scrutin de listes et
non d’un vote nominatif. Ce que les Actionnaires du Galop regrettent.
Ils ont proposé que les Commissaires soit validés individuellement
et puissent être éventuellement récusés.5)
Questions diverses
Le Président rappelle le départ de Louis Romanet à
la retraite à la fin de l’année 2007. Il précise
qu’un cabinet de recrutement est en charge de lui trouver un successeur
dans une démarche transparente et ouverte à toute candidature.
Il souhaite que le candidat retenu intègre France Galop en octobre
2006 afin de faire un cycle complet de la vie de la société
avec Louis Romanet.
Après l’évocation de plusieurs points de détails,
la séance est levée.
2005
Comité
du 6 décembre 2005
Le
Procès verbal du Comité du 24.10.2005 est approuvé.
En présence de 70% des membres, ce dernier Comité de l’année
2005 s’ouvre sur l’annonce de l’entrée au Comité
de M.G.Camprubi en remplacement de M.E.Eyvaso.
1)
Résultats PMU et France Galop
Dans un contexte économique difficile et notamment dans le secteur
« jeu », les chiffres 2005 sont satisfaisants : Les enjeux
ont progressé de 6.7% à périmètre égal
depuis juillet et malgré les annulations au galop qui donne une
avance au Trot. Ces annulations ont été en partie compensées
par une rétrocession des bénéfices des transferts
au trot, mais leur impact reste important. Le Président souhaite
que l’impact de la bonne santé du PMU tende à améliorer
la situation de l’ensemble des acteurs de la filière.
A souligner : De 2003 à 2005, la fréquentation a augmenté
de 25% et 50% les dimanches !2)
Budget
- Il est satisfaisant grâce aux bons résultats du PMU, à
une maîtrise des dépenses et à la baisse du taux de
gestion du PMU. Dans le cadre du protocole avec l’Etat, ce bilan
permet de confirmer une augmentation des encouragements de 5% pour 2006,
dans la continuation d’une augmentation linéaire répartie
sur les courses de jeunes chevaux et le programme de sélection. - Le dialogue avec la Ville de Paris se poursuit, mais
le chemin reste long et délicat.
Corine Barande Barbe demande que les membres du Comité disposent
d’une mise à jour annuelle des flux financiers entre L’Etat,
le PMU et l’Institution. - La répartition de l’augmentation des encouragements
(5% en 2006) est détaillée.
- La désertion des investissements français à l’occasion
des ventes de yearlings, attire l’attention sur la situation et
le développement des propriétaires nationaux. La
création d’un département « propriétaires
» est annoncée.
Ses missions sont présentées : accueil, prospection, recrutement,
accompagnement, communication et services… Elles seront détaillées
lors du prochain Comité. Elodie Garamond également directrice
du FRBC, est nommée à la direction de ce département
sous la houlette de la direction générale et en synergie
avec les Commissions existantes et notamment la Commission Propriétaires
de Ph.Bouchara.
Les actionnaires du Galop soutiennent cette initiative, souhaitant qu’elle
permette de régler le problème des agréments et de
créer un circuit de gros réclamers pour activer le marché
et donner plus d’opportunités aux nouveaux investisseurs.
A 41 voix pour, 1 abstention et 1 contre le Comité vote la
cession de l’immeuble du 83 rue de la Boëtie. En ce
qui concerne les autres sites, il est décidé d’attendre.3)
Questions diverses
- Corine Barande Barbe rappelle que les Actionnaires du Galop n’ont
toujours pas obtenu de réponse satisfaisante sur la transparence
des prélèvements automatiques et facultatifs sur
les comptes des adhérents de France Galop. Elle ne s’explique
pas la réticence du Conseil d’Administration à améliorer
le mécanisme actuel en exigeant un mandat individuel écrit
autorisant France Galop à procéder à tout mouvement
extérieur à son propre fonctionnement. Elle s’étonne
que cette demande soit assimilée à une déstabilisation
des grandes associations si le financement de celles-ci ne porte pas à
caution et maintien les réserves des Actionnaires du Galop sur
ce procédé.
- La mauvaise posture de certaines Listed Races régionales
en terme de rating internationale remet en cause leur existence.
Le sujet est débattu et l’idée de surdoter les plus
mauvais supports est rejetée au nom de la compétition et
au profit de modification de l’attribution du label Listed en fonction
de la qualité de l’épreuve.
Le Président insiste sur la nécessité d’un
équilibre entre le niveau de la performance et l’allocation
qui en résulte. L’idée d’un challenge régional sur
un circuit de Grands Prix de province est proposée.
- Le Président propose l’appellation Prix Paul de Moussac
pour le Prix de la Jonchère et recueille l’approbation du
Comité à cet hommage amplement justifié.
- Il conclue en souhaitant que le dialogue qu’il a souhaité
initier prenne enfin la place des polémiques et des oppositions
partisanes. France Galop au travers de ces instances et de ses élus
donne de multiples occasions de consultation et d’expressions qui
doivent permettre un débat constructif.
La réunion se termine dans une bonne ambiance.
Le prochain Comité est programmé le 13 mars 2006.
Comité
du 24 octobre 2005
Le
Procès verbal du Comité du 30.05.05 est approuvé.1)
Les questions d'actualité
L’ordre du jour étant simple et traditionnel, le Président
rappelle le fonctionnement statutaire de France Galop et initie un
exposé débat sur les sujets d’actualité.
Il rappelle son engagement à reformer et dynamiser l’Institution
et son intention de le faire dans le respect des procédures règlementaires
tout en attendant un travail accru des instances existantes et une plus
grande concertation des acteurs. Cette politique en donnant à chacun
l’occasion de s’exprimer et de travailler ne devrait pas aboutir
à la situation actuelle qui voit des réfractaires prendre
le public en otage par le biais des divers médias. - Laurent Broomhead rebondit sur ce contexte par une
interrogation :
"Depuis quelques mois, force est de constater que chaque sujet (réforme,
changement et, à fortiori, incident) fait l'objet d'une attaque
en règle par la presse et certains socio-professionnels à
l’encontre de France Galop, et plus particulièrement de son
Président.
Plus que d’un problème de fond, il s’agit plutôt
d’un problème de communication, de technique de communication.
Comment comptez-vous infléchir votre stratégie de communication
pour calmer le jeu ?"
Double réponse : JC Seroul d'abord, sur le fait
que cela a commencé avec les modifications du programme classique.
Et que cela continue. Ex : l'affaire du pénétromètre
à Auteuil fait l'objet d'attaque d'un des partisans les plus actifs
du maintien de l'ancien programme.
Du Président ensuite : chaque chose en son temps.
La fin de l'année arrivant, les choses peuvent se calmer. Par ailleurs
il accepte de recevoir tous les journalistes qui le souhaitent. Enfin,
une réflexion est menée en interne pour créer plus
encore de dialogue entre les différents acteurs sur les différentes
évolutions du fonctionnement de France Galop. - Les récents problèmes de surface (Deauville) et
de terrain (Auteuil et Maisons Laffitte) sont analysés.
Le Président exprime son souhait que l’on ne crée
pas un terrain artificiellement lourd au risque de détériorer
les surfaces et de pénaliser les amateurs de bon terrain. Il fait
état d’une étude extérieure réalisée
à sa demande par R.Everett, expert anglais, sur l’état
des hippodromes parisiens. Les conclusions sont intéressantes et
apportent un éclairage optimiste à la fois sur l’entretien
et dans un contexte de sécheresse récurrente sur la texture
de nos hippodromes.
En ce qui concerne le parcours corde à droite de Maisons Laffitte,
il est provisoirement fermé et d’importants travaux d’amélioration
sont en cours, bien que l’accident qui a accéléré
ce processus ait vraisemblablement été provoqué par
un malencontreux contact entre deux concurrents.
A cette occasion Corine Barande Barbe exprime un souci
de sécurité : Les blessures en course résultent le
plus souvent de contact entre les concurrents. Ces contacts sont sources
de gènes et parfois de chutes. A la recherche d’une dissuasion
efficace, elle propose qu’un responsable du service vétérinaire
soit chargé de vérifier l’état des chevaux
au retour de chaque course et de noter atteintes et blessures pour en
référer aux Commissaires qui devront appliquer des sanctions
aux responsables.
- Concernant les négociations avec la Ville de Paris
et la signature des baux d’Auteuil et Longchamp, le Président
a rencontré Bertrand Delanoë, maire de Paris. L’heure
est à la courtoisie, mais rien de définitif n’est
conclu. L’ancien bail (860K€) n’est plus à l’ordre
du jour. La Ville souhaite plus d’ouverture au public en dehors
des jours de courses et subit de lourdes pressions de la part de certains
élus. Le contexte est compliqué, mais le Président
se montre optimiste quant à l’issue des négociations. - La réforme du système juridictionnel
est brièvement évoquée, ainsi que l’imminent
toilettage du Code électoral. A la lumière des problèmes
survenu en 2003, ce dernier appelle une revue efficace avant les prochaines
élections.2)
Résultats PMU et France Galop 2005
La progression générale avoisine les 7.2%. Les annulations
pour cause d’intempéries, de grève et de manque de
partants font que les enjeux du Trot sont supérieurs à ceux
du Galop. La solidarité a pleinement joué et le budget prévisionnel
sera réalisé permettant l’augmentation des allocations
promise de 5%. En obstacles, elle sera répartie entre les courses
supplémentaires, l’augmentation des nominaux des prix de
séries, le soutien des trois meetings et les seuils des 2è
et 3è catégories. En Plat, l’augmentation est majoritairement
consacrée aux régions à travers les courses à
conditions et le soutien au développement du programme PMU. 3)
Le calendrier
Le calendrier évolue, conformément au souhait du PMU vers
des doubles réunions diurnes quotidiennes : au Galop, 19 réunions
supplémentaires sont prévues en 2006 et 18 en 2007.
Des doubles réunions nocturnes sont envisagées dans les
deux disciplines. Corine Barande Barbeconstate un paradoxe
: des enjeux et des allocations qui augmentent, un public qui revient
sur les hippodromes… mais pas assez de nouveaux propriétaires
pour soutenir un marché en mauvaise posture.
Les raisons sont multiples : les frais augmentent plus que les allocations
dans les grands centres qui fournissent les partants PMU ; les grandes
casaques écument les régions au détriment de la base
(24 % des courses PMH réunissent moins de 8 partants) ; la distribution
financière n'est pas assez incitative en terme de sport et de qualité
et le programme manque d’un circuit « découverte ».
Résultat : il se creuse un fossé entre les grands et les
petits propriétaires. La classe moyenne disparaît petit à
petit. Les anciens investisseurs nourrissent de plus en plus de chevaux
loués ou achetés très bon marché… Or
la réussite des éleveurs est subordonnée à
celle des propriétaires et repose sur la qualité
Nous proposons de rendre la pyramide des allocations plus cohérente
et attractive : Les courses PMU se courent dans toute la France, elles
doivent être la cible privilégiée des augmentations
d’allocations, pour développer recette et compétition.
L’intérêt général et l’avenir de
la filière dépendent d’une envie de faire courir initiée
et soutenue par une pyramide allocative ambitieuse et sportive.4)
Bertrand Bélinguier
Invité au Comité, B.Belinguier, Président du PMU
fait un brillant exposé d’une situation très satisfaisante
: Grâce à la progression des enjeux, le taux de gestion du
PMU devrait être ramené à 6%. Le contrat signé
avec Ladbrokes « pragmatique mais tenant compte de la spécificité
française qui doit rester une priorité ». Les paris
seront traités en masse commune générant une importante
recette supplémentaire qui viendra s’ajouter à celle
de 18M d’euros déjà constituée avec des opérateurs
étrangers.
C’est donc sur note optimiste que s’est terminée la
réunion.Le
prochain Comité est programmé le 6 décembre 2005
Comité
du 30 mai 2005
Le
PV du 14 mars 2005 est approuvé.
Le Président rend hommage à Jacques Bouchara récemment
disparu. Le Comité est attristé et se souvient de ce membre
actif de l’Institution qui fut l’ami et le conseiller de Jean
Luc Lagardère.
Le Président souhaite la bienvenue à Philippe Lefèvre
qui, suite à la cessation d’activité de Christian
Bauer, le remplacera au collège des entraîneurs. C’et
ancien jockey d’obstacle est devenu entraîneur dans l’Est
avec succès.
Le Comité salue Olivier de Malherbe, chef du département
du Code et juridictionnel, qui annonce son départ à la retraite
dès la fin de son travail sur l’évolution du Code
et évoque son remplaçant Henri Pouret, formé à
son école et déjà à l’œuvre depuis
plus d’un an.
Résultats PMU et France Galop 2005
Bons résultats amplifié par la réduction du taux
de gestion du P.M.U. Progression générale des enjeux PMU
de 7.3%, malgré les annulations dues aux intempéries et
à la grève (1.2M de pertes pour France Galop)
Le résultat à partir du 1er juillet sera primordial puisqu’à
périmètre constant. Au PMH, la récession se poursuit
à -24%, probablement aggravée par le développement
des enjeux par téléphone et internet. Pourtant, avec les
Dimanches au Galop, une fois l’effet de nouveauté légèrement
retombé par rapport à 2004, la fréquentation 2005
s’installe à une moyenne double de celle de 2003 !
A l’occasion de l’examen des comptes 2004, on évoque
le problème du remplacement et de la modernisation de boîtes
de départ dont certaines ont entre 12 et 25 ans d’âge.
Le problème de l’état des pistes et notamment celle
de Maisons Laffitte est aussi posé et celui de la légitimité
du personnel d’accompagnement des chevaux sur les hippodromes.
Modifications au Code des Courses
De nombreuses modifications du Code sont présentées et validées.
- Augmentation conséquente des amendes et mise à pied pour
les dépassements de poids et leurs récidives.
- Obligation d’une autorisation médicale agréée
pour remonter en courses après une commotion cérébrale.
- Possibilité d’organiser une épreuve avec vente aux
enchères des 5 premiers chevaux à l’arrivée
(en l’occurrence dans le cadre du fameux Week End de l’obstacle
prévu les 5 et 6 novembre)
- Une seule donne lieu à un débat, celle de l’Art
216 qui prévoit la possibilité pour les Commissaires de
« suspendre à titre conservatoire l’agrément
d’une personne faisant l’objet de poursuites pénales
pour des faits susceptibles de porter gravement atteinte à l’image
des courses et de nuire à l’organisation des paris. »
Et d’interdire de courir aux chevaux lui appartenant ou qu’il
entraîne. La Tutelle est favorable à cette mesure proposée
pour empêcher un propriétaire de trotteurs accusé
d’escroqueries et mis en examen et qui vient de déclarer
un galopeur à l’entraînement.
Corine Barande Barbe attire l’attention du Comité sur deux
points : il faut envisager le cas des propriétaires en association
qui pourraient subir une suspension qui ne leur est pas destinée
et tenir compte de la notion de présomption d’innocence.
Des précédents de « non lieus » lui donnent
à penser qu’à posteriori, un « suspendu »
pourrait réclamer des dommages et intérêts. C’est
la raison pour laquelle elle s’abstient sur cette modification.
Remplacement de deux membres du Conseil du Plat et d’un
membre du Conseil de l’obstacle
Le décès de Patrick de Catuelan et la cessation de Christian
Bauer entraînent la nomination au Conseil du Plat de Louis Giscard
d’Estaing et Jean Claude Rouget. Philippe Chevalier devenu journaliste
est remplacé par Laurent Métais au Conseil du Plat. Ces
nominations ne font pas vraiment l’objet d’une consultation
et le résultat du scrutin n’est pas analysé.
Les questions diverses portent sur l’avenir d’Evry
qui n’est encore pas défini, les subventions du Pays de Loire
et l’absentéisme au Comité. Le Comité s’achève
dans une ambiance de dialogue dont le Président et l’assistance
se félicitent.
Comité
du 14 mars 2005
Procès
verbal du Comité du 13/12/04
Précisions de Corine Barande Barbe sur son abstention
au vote de la liste des Commissaires : « Je tiens à
expliquer mon abstention : je juge anormal de devoir voter pour une
liste bloquée, sans avoir la possibilité de se prononcer
sur chaque commissaire individuellement. Je suggère d’étudier
une nouvelle procédure de renouvellement des commissaires qui permettrait
un vote individuel chaque saison. Il conviendrait, selon moi, de tirer
alors les éventuelles conséquences du résultat de
ce scrutin, afin de donner une plus grande légitimité au
corps des commissaires. » Gérard Samama exprime des réserves sur
l’enquête présentée par le Syndicat des éleveurs
sur la situation économique des éleveurs : surreprésentation
des vendeurs.Résultats
PMU et France Galop 2005
Progression générale des enjeux PMU de 6.6%.
Les annulations de réunions à cause du gel ce qui entraîne
un manque à gagner pour le Galop encore plus criant au PMH. Trois
réunions de compensation tenteront de compenser ce déficit.Modifications
au Code des Courses
Durcissement au 1er juin des sanctions pour lutter contre les abus de
poids de plus en plus récidivistes. Pour tenir compte de l’évolution
des générations, le poids minimum pourrait être remonté
d’un kilo en 2006.
Précisions sur les délais et la notification des décisions
prises par les Commissaires.Aliénations
: aliénations du Bois de Saint-Eutrope Commune de Ris-Orangis et
de Bondoufle ; aliénation de parcelles boisées au profit
de l’Agence des espaces verts de la région Ile de France,
mandatée par le Conseil régional d’Ile de France en
vue de la protection de la mise en valeur de ses milieux naturels et de
son ouverture au public.Compte
rendu des Commissions permanentes par les présidents des
Commissions Parieurs – Propriétaires et Accueil des socio-professionnels
– Fiscalité – Communication – Province –
Investissements et Modernisation des sites (voir les CR dans leurs rubriques
respectives).Bilan
et projets d’Equidia
Compte rendu d’activité très intéressant d’Eric
Brion, DG d'Equidia. Budget de 21.2 M d’Euros en 2004 avec
une équipe d’une centaine de personnes. Plus de 5 millions
de foyers reçoivent Equidia qui occupe 0.3% de parts dans un marché
très concurrentiel. Cela représente 2000 heures de direct,
6000 courses dont 93 à l’étranger.
Pour la candidature d’Equidia à la diffusion TNT, une SAS
à été crée : le PMU dispose de 5% des
actions France Galop et la SECF disposent chacune de 47.5% des actions.
Leurs deux Présidents président alternativement Equidia
pour 2 ans, avec délégation de pouvoirs à B. Belinguier,
Président du PMU. Laurent Broomhead insiste sur l'importance d'une mobilisation
autour de la candidature à la TNT (Télévision Numérique
Terrestre), soulignant la notoriété de certains membres
du Comité, susceptibles de participer à un Comité
de Soutien, à l'image de la candidature de Paris aux JO. Cette
proposition a suscité une vague d'enthousiasme et de réactions
positives de toutes parts, et notamment des responsables des régions…
Pour gagner une course, il faut déjà y croire.
Puis parlant de la ligne éditoriale de la chaîne à
long terme, Laurent Broomhead a souligné la difficulté de
choisir entre une vraie chaîne de télévision grand
public et une chaîne de soutien des paris, plus proche de la publicité
rédactionnelle. Quelle sera l'orientation suivie si la retransmission
des courses en direct (2/3 du programme d'Equidia) devait être modernisée
en 2005 ? Ferait-on appel à des compétences télévisuelles
reconnues, ou cantonnerait-on la réflexion à l'interne de
l'institution des courses ? La réponse apportée indique
que c'est pour l'instant la seconde hypothèse qui l'emporte. Mais
cette question fondamentale pour l'avenir d'Equidia a au moins été
soulevée.Questions
Diverses Le président Edouard de Rothschild présente
un bilan de 2004 : succès des dimanches au galop - relance
des hippodromes – nouveau programme classique – Grand week-end
de l’obstacle. Il définit les grandes lignes à suivre
en 2005 : Relance des aides spécifiques à l’élevage
français – Développement du PMU à la fin de
l’augmentation de l’offre qui implique une politique multimédia
cohérente pour populariser notre activité. Pour remédier
à nos imperfections et à notre rigidité, il prône
une dynamique de chaque instant pour relever le défi.
Comité
du 13 décembre 2004
Dernière
séance du Comité de la première année du « mandat
Rothschild », la réunion a été animée.
A l’occasion de l’approbation du Procès Verbal de la
réunion du 25/10/04, Gérard Samama rappelle sa question
sur l’éventualité d’un retour au principe du
vote du Comité sur le Budget et le programme des courses.
(Le décret de 97 - époque Lagardère - a retiré
ce vote du Comité afin de simplifier et faciliter le fonctionnement
de France Galop). Edouard de Rothschild signale que depuis son arrivée
à la présidence fin 2003, il a organisé une large
consultation des membres du Comité et même de tous ceux de
France Galop. Il rappelle que les instances statutaires de France Galop
étudient les dossiers et sont consultées et entendues. Le
représentant de l’Agriculture précise qu’il
est hors de question de revenir en arrière sur le vote du Comité.
Nous constatons que l’esprit démocratique est préservé
par la volonté présidentielle de respecter la base et souhaitons
que ce souci perdure.-
Les résultats PMU sont bons à + 8.1 %, mais le
PMH est à – 3 %. - Les entrées ont progressé. + 17000 spectateurs
pour l’Arc mais un PMH en baisse, saturé par la foule. - Le Budget prévisionnel 2005 est positif, aligné
sur prévision à + 5.5 des enjeux PMU.
Une fois absorbé les dépassements de primes dus aux succès
des chevaux nés et élevés en France l’augmentation
des allocations est chiffrée à 4.2%. - Les propositions de modifications au Code des Courses
sont adoptées sans problèmes, notamment la modification
des seuils règlementaires pour les substances dont le caractère
endogène a été démontré et pour ceux
que les méthodes d’analyses permettent de mieux détecter. - Un nouveau commissaire a été coopté :
J.L.Valérien-Perrin. Les listes de Commissaires des courses et
de France Galop ont été validées en bloc. Corine
Barande Barbe s’est abstenue expliquant qu’elle considère
que le vote devrait être individuel. Elle estime paradoxal d’élire
une liste de personnalités qui officieront par petits groupes et
se prononceront sur toutes sortes de sujets, notamment l’agrément
des nouveaux propriétaires. Dans un contexte où il est souvent
question de l’augmentation des prérogatives des Commissaires,
il lui paraît indispensable d’en faire un corps légitime,
responsable et irréprochable.
- Les questions diverses permettent d’aborder la question des "déferrés"
qui semblent faire leur apparition au Galop : La sécurité
des pelotons est évoquée. Une enquête est prévue.
- Le Président de Rothschild clôt la séance sous la
forme d’un bilan de cette première année.
Il en rappelle les points culminants : Dimanches au Galop - Signature
du protocole avec l’Etat - Renouvellement et développement
des accords avec le Groupe Barrière - Réforme du programme
classique
Et désigne les projets d’avenir : Toilettage
et modernisation du Code – Recherches de nouveaux sponsors –
Prospection de nouveaux propriétaires – Stratégie
événementielle : Grand Prix de Paris et 14 juillet
– Grand week-end de l’obstacle – Synergie Deauville/Clairefontaine…
Comité
du 25 octobre 2004
Hommage
est rendu au regretté Patrick de Catuelan, dont
l’implication dans les instances avait connu un net épanouissement
ces derniers mois. Tous regrettent cette présence sympathique et
passionnée, cet enthousiasme éclairé.
Une réunion à couleur historique compte tenu de l’Ordre
du Jour incluant la réforme du programme classique…
Et notamment la réduction de la distance du Prix du Jockey Club
à 2100m , comme le Prix de Diane. Sur ce sujet le débat
avait largement commencé dans les médias qui ont appelé
les opposants à s’exprimer de façon récurrente,
jusqu’à ce que les « favorables » puissent
venir s’exprimer à leur tour.
- Comme il se doit la séance commence par l’approbation
du Procès Verbal du Comité du 24 mai 2004.
- Les résultats du PMU sont ensuite évoqués,
en hausse relative compte tenu de l’augmentation de l’offre,
mais légèrement inférieure aux prévisions.
Les chiffres France Galop sont plus satisfaisants avec une belle progression
du PMH et des entrées. A noter : la journée de l’Arc :
+17000 entrées mais un PMH en baisse. Le succès de la journée
est salué par tous, comme une récompense aux « Dimanches
au Galop », complétés par l’expérience
au Stade de France et un certain réveil du thème cheval
en France.
- Le débat que chacun attendait commence. Chacun
peut s’exprimer, que ce soit pour ou contre. Les « favorables »
sont plus nombreux et capables, avec le soutien actif du Président
de Rothschild et de Louis Romanet de vaincre la plupart des réticences.
De l’explication naît la lumière… Beaucoup se
rendent compte qu’ils ne connaissent pas encore bien le dossier
et que bien des arguments ne survivent pas à une analyse objective.
On en vient à réfléchir à la meilleure valorisation
de ce nouvel événement… Bref la tendance est globalement
positive et l’ambiance nettement pacifiée.
Pour les Actionnaires du Galop, Laurent Broomhead insiste en particulier
sur l'opportunité historique en terme de communication sur le programme
classique, en n'ayant plus à pâtir de l'image du Derby d'Epsom.
- Il reste le temps d’analyser les modifications au Code
des courses qui visent à renforcer la discipline en ce
qui concerne le respect par les jockeys des règles et des poids
et le moyen de réduire les litiges entre associés.
Après le déjeuner, une très grande majorité
du Conseil d’administration se prononce pour l’adoption
de la réforme et choisit Longchamp pour théâtre
d’un Grand Prix de Paris sur 2000 m qui devient ainsi ce
que chacun en attendait depuis des années. L’idée
du grand Week-end de l’obstacle début novembre
est validée. L’Augmentation des allocations est confirmée
à 5% (au lieu des 6% espérés), elle correspond
à une augmentation des enjeux récurrente bien qu’un
peu inférieure aux espoirs. 2% seront consacrés aux « Groupes
et Listed » ; le reste sera réparti sur les réunions
et événements supplémentaires.
Comité
du 25 mai 2004
Le
Procès Verbal de la réunion du Comité du 15 mars
2004 est approuvé.-
L’opération « Dimanches au Galop »
est un franc succès et confirme le Président dans sa conviction
qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il est possible
de ramener le public français sur les hippodromes.
L’entrée gratuite et un accueil élaboré ont
attiré un total de 85 000 personnes !
Malgré les caprices de la météo et les congés
scolaires, les dimanches concernés ont rassemblé, en moyenne,
bien plus du double de spectateurs que l’an dernier. Avec une pointe
le jour des Poules d’Essai à près de 18 000 spectateurs
(presque trois fois plus qu’en 2003) et à chaque fois de
nombreux enfants ravis de voir les chevaux et des animations qui leur
étaient destinées.
Le manque à gagner des entrées est juste compensé
par l’augmentation des enjeux. Laurent Broomhead regrette cette
relativement faible augmentation des enjeux PMH, tout en expliquant que
la communication se juge à long terme (il faut continuer), et qu'il
faut penser à de nouveaux modes de prises de paris, plus adaptées
aux familles.
Il y a bien sûr un investissement important : le budget consacré
à cette opération se monte à 800 000 €
de promotion, 250 000 € de frais de fonctionnement et de personnel
supplémentaire et 50 000 € d’entrées non
encaissées. Mais l’objectif et les premiers résultats
semblent en valoir la peine. Une étude qualitative menée
lors des deux dernières réunion précisera l'impact
de l'événement.
Qui se plaindrait de voir les hippodromes revenir à la mode d’un
public qui semblait les avoir oubliés ? Au contraire, il est
permis de penser que les courses redevenues une habitude pour le public
parisien pourront attirer sponsors et vedettes et retrouver le faste qu’elles
ont su garder chez nos voisins britanniques.
D'autres pistes sont lancées comme celle de faire venir plus de
"vedettes" (JC Seroul). Toute cette démarche est à
l'évidence meilleure que toutes les publicités à
la télévision.
- Résultats du PMU et de France Galop 2004
Au 16 mai 2004, les enjeux ont progressé de 10.7%. +12.9% en prélèvements
nets au Galop. Le PMH est presque stable (-0.6%).
Grâce à la baisse du taux de gestion du PMU et un bel effort
sur les charges de fonctionnement, les résultats financiers de
France Galop sont également supérieurs aux prévisions :
bénéfice de 9.4 M€ contre un déficit prévisionnel
de 7 M€.
Un point noir cependant : le régime spécial des retraites
que les impayés financent de moins en moins et le PMH qui reste
déficitaire. Concernant le PMH, les ministères de Tutelle,
agriculture et budget, ont heureusement donné leur accord pour
le plan de modernisation tant attendu. Dès la fin juillet la spirale
pourrait s’inverser.
- Comptes de France Galop 2003 : pas de surprise dans ces comptes
déjà connus, mais tout le monde s'accorde à reconnaître
la qualité de la présentation assurée par M. Maigret,
dans le sens de la clarté et de la transparence.-
Le plan d’évolution des Haras Nationaux a été
présenté par le Président Jean Lesne et la directrice
générale Emmanuelle Bour avec trois axes principaux :
le maintien du partenariat de la filière cheval – la solidarité
à l’intérieur de la famille du cheval – l’aide
au développement des ragions par l’intermédiaire des
Conseils du Cheval. Les HN seront réorganisés autour d'Unités
Multi Services (UMS).
- Quelques modifications au Code des courses ont été
évoquées, notamment une régulation pour éviter
que des sanctions dans des pays différents se superposent au lieu
de s’additionner. A ce propos le problème de la responsabilité
des propriétaires est évoquée. Ils ne peuvent être
garants de tel ou tel jockey, faute d'information, et c'est pourtant eux
qui en payent le plus lourd tribu en cas de distancement. Aucun fait nouveau
dans le texte modifié, mais le sujet mérite d'être
globalement réétudié.
La séance s’est achevée dans une bonne ambiance. Il
est clair que la spirale positive donne de l’espoir à tous
les intervenants.
Comité
du 15 mars 2004
Après
son élection le 18 décembre dernier, le Président
Edouard de Rothschild préside son 1er Comité.
1. Comme de coutume, la séance commence par l’approbation
du Procès Verbal de la séance précédente.2.
Résultats PMU 2003 et début 2004 (chiffres
arrêtés au 7 mars 04)
Les membres apprécient la qualité de la nouvelle présentation
des documents chiffrés.
Les chiffres sont plus qu’encourageants en ce qui concerne le PMU :
- Sur l’année 2003
Total PMU : on note une progression des enjeux de +9.5%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +2.57% - Trot
-2.10% - Total : +0.17%
Total PMU France Galop : la progression est de +11.7%
On regrette la baisse de 6% du PMH
Entrées payantes : + 2.1%, entrées gratuites :
-10.6%. Total entrées : -3.9%
- Au 7 mars 04, par rapport à la même période
en 2003 :
Le total PMU a augmenté de +12.8%
Moyenne d’enjeux PMU par réunion : Galop +18.58% - Trot
+4.18% - Total : +7.72%
Total PMU France Galop en augmentation : +29.2%
PMH : +44.5%3.
Les Présidents des Commissions permanentes présentent
la composition, le champ d’action et les axes prioritaires de leur
Commission, ainsi que les avancées de leur première réunion.
- Commission Image, Communication et Promotion :
Michel Denisot annonce le lancement de l’opération
de création de trafic sur deux mois, destinée à faire
venir du public et notamment des familles sur nos hippodromes. Pendant
les huit dimanches d’avril et de mai 2004, l’entrée
des hippodromes d’Auteuil et de Longchamp sera gratuite et une campagne
de communication dans la presse et à la radio est prévue
pour accompagner l’opération. Un habillage spécial
déclinera les thèmes « plein air »
et « espaces verts ». L’accueil sera renforcé,
les car Podium du PMU sera présent le 4/4 et une tombola sera organisée
les huit dimanches.
- Commission Propriétaires et accueil des Socioprofessionnels :
Philippe Bouchara annonce la mise en place d’une mission « accueil
des socio-professionnels » et d’une enquête réalisée
par les membres de la Commission. La Commission va étudier une
réforme de la procédure d’agrément.
- Commission Investissements et Modernisation des sites :
Corine Barande Barbe annonce que sa Commission allait étudier en
priorité le dossier du futur Longchamp qui devra anticiper les
attentes du public et regrouper les activités pour une meilleure
théâtralisation.
- Commission des paris PMU et PMH : Hubert Tassin
annonce les quatre axes de réflexion de sa Commission : redonner
un « avantage hippodrome » pour le sparis PMH, comment
gérer l’extension de l’offre PMU en 2005 et 2006, comment
remplacer le Quarté régional grâce à des multi
simultanées et comment créer un jeu spécifique sur
les très grandes réunions en permettant leur financement ?
- Commission des régions : Jean d’Indy
présente les axes du travail de sa Commission.
- Commissions Fiscalité : Jean Marie Aubry-Dumand présente
les points que sa Commission souhaite voir éclaircir dans la Loi
d’orientation rurale en cours de discussion, en raison des incidences
fiscales que la formulation des textes peut avoir pour les acteurs.4.
Election des Conseils de l’Obstacle et du Plat :
Les membres du Comité ont élu au scrutin secret et à
la majorité relatives les Membres du Conseil du Plat et du Conseil
de l’Obstacle sur proposition des deux Vice-Présidents.En
raison de l’horaire tardif, les opérations ont dues être
accélérées, ainsi les points 5 et 6 ont été
vus pendant les opérations de vote pour les Conseils.
5. Désignation des réprésentants de la Société
au GIE PMU et GIE PMH
Sur proposition du Président et après un débat de
prévention contre les conflits d’intérêts, les
membres du Comité ont nommé comme représentants de
France Galop au Conseils d’Administrateurs du PMU, MM.Edouard de
Rothschild et Jean Claude Seroul et comme représentants à
l’Assemblée Générale du PMH, MM. Robert Fournier
Sarlovèze et Hubert Tassin.6.
Proposition de modifications au Code des courses de galop
Le Comité a approuvé différentes modifications du
Code des Courses, notamment son annexe 15 relative au Code de pratique
des traitements administrés aux chevaux à l’entraînement.En
conclusion le Président annonce le lancement d’une
large consultation de tous les Membres de France Galop afin de
connaître leurs réflexions et leurs suggestions concernant
les différents sujets sur lesquels les Conseils et les Commissions
travaillent. Une adresse E-mail a été crée spécialement
pour la circonstance et les réponses pourront également
parvenir par le biais d’une enveloppe T.
Comité
du 18 décembre 2003
Une
réunion historique…
En effet le point principal de l’ordre du jour réside dans
les élections, et donc la nouvelle configuration de la direction
de France Galop :
- Election du Président de France Galop
- Election des deux vice-présidents
- Election du Conseil d’Administration
- Election du Conseil Juridictionnel
- Election des la liste des Commissaires des courses-
L'élection du Président
Une fois n’est pas coutume, il y deux candidats ! En tout
cas c’est la première fois depuis que Corine Barbe représente
les Actionnaires au Comité de France Galop (1995).
Gérard Samama, désormais doyen des membres
du Comité, ouvre la séance et souhaitant que l’intérêt
général soit le premier argument du choix de chacun, procède
au tirage au sort de des discours de présentation de chaque candidat.
Le sort désigne Charles-Henri de Moussac qui s’exprime
donc en premier, rappelant les grandes lignes de son programme déjà
parues dans la presse. Il évoque la tradition familiale, berceau
de sa passion pour le Galop. Son thème principal est la continuité,
autant en ce qui concerne l’œuvre entreprise par le Président
Lagardère que dans le fonctionnement de France Galop. Il insiste
sur les conseillers dont il s’entourera.
Ensuite Edouard de Rothschild se présente en homme
neuf, indépendant et libre. Si il insiste sur l’ancienneté
de sa passion et sur son attachement à la tradition, il évoque
son inquiétude pour le galop et affiche avec beaucoup d’assurance
sa volonté de le faire entrer dans une nouvelle ère :
celle de l’esprit d’entreprise ! Il insiste sur l’importance
de l’image des courses qui est entièrement à réinventer
avec pour vitrine le nouveau Longchamp et sur la nécessité d’agir
en cohérence et de présenter un front fort lors des négociations
avec l’Etat. Charles-Henri de Moussac annonce précisément
un Conseil d’Administration déjà bouclé et
qui fait la part belle aux grands syndicats qui l’ont soutenu pendant
la campagne. Edouard de Rothschild est plus évasif
et ne cite que quelques noms. Il avoue qu’il veut donner priorité
à la compétence et que si il est élu, il est évident
qu’il appellera à ses côtés des personnalités
qui peuvent être citées par son adversaire et qu’il
ne veut mettre en difficulté avant le vote.
Le suspense est intense et l’on sent que quelque chose se passe.
Les Actionnaires du Galop se concertent une dernière fois, échangeant
des réflexions avec ceux du Comité qui leur sont proches.
Le choix présumé est confirmé : la seule chance
du Galop se trouve dans le changement et l’indépendance.
Notre candidat est donc Edouard de Rothschild qui se
place au-dessus de la politique, s’attache aux résultats
et souhaite ardemment réformer et développer la circulation
de l’information dans l’Institution.
Edouard de Rothschild est élu avec 28 voix contre 22 à
Charles Henri de Moussac. L’outsider devance facilement
le favori qui avançait très entouré de conseillers
confiants et ambitieux.
Les membres du Comité semblent presque "choqués"
par leurs propres suffrages, un ange passe et puis les applaudissements
éclatent. Les deux candidats se serrent la main et chacun d’espérer
qu’ils collaboreront en harmonie pour le meilleur !-
L'élection du Conseil d'Administration
Le président Edouard de Rothschild demande quelques minutes pour
s’entretenir avec l’équipe qu’il a choisie avant
de l’annoncer à tous. Quelques instant plus tard il annonce
ses deux vice-présidents : Robert Fournier Sarlovèze,
Président du plat et Nicolas Landon, Président
de l’obstacle. Puis les membres du Conseil d’Administration :
Michel Denisot, Jean Biraben, Christiane Head- Maarek, Gérard
Hennenfent, Jean d’Indy, Charles Henri de Moussac, Baudouin de la
Motte Saint-Pierre, Gérard Nicol, Hubert Tassin. Tous
seront élus par le Comité.
Pour représenter les propriétaires, Hubert Tassin obtient
33 voix, Gérard Nicol et Corine Barbe qui se présentait
en candidat libre obtient 21 voix soit 42 % des suffrages ce qui est un
score très encourageant pour un candidat libre.-
Le Conseil Juridique
Le nouveau président du Conseil Juridique est M. A.de Kermadec. Le
Conseil juridique est élu à bulletin secret, contrairement
aux Commissaires des courses qui sont élus en bloc et à
main levée, ce qui est pour le moins paradoxal dans un processus
démocratique. De toutes les façons, dans les deux cas le
vote ne change rien. Eventuellement si un des Commissaires proposé
pour le Conseil juridique était rayé par une masse de membres
du Comté, le président de la Commission juridictionnelle
réviserait sa nomination… Sinon, le vote du Comité
ne sert qu’à valider des listes préétablies.-
Le budget 2004
Dans un comité déjà très en retard, les grandes
lignes du budget 2004 sont présentées rapidement. Il est
en équilibre, afin de faciliter les négociations avec l'Etat
pour les prochaines années. C'est ainsi que les augmentations des
allocations sont limitées à 6% malgré l'augmentation
des recettes du PMU de plus de 9%.
Le débat qui suit est trop rapide pour l'importance du sujet, mais
suffisant pour traduire le changement de cap instauré par le nouveau
président.
Ainsi la première question vient de Laurent Broomhead à
propos de la communication. Il fait deux constatations :
1) Une nouvelle fois, c'est la publicité qui passe
à la trappe en premier quand il faut faire des économies
: quand aurons-nous une stratégie de communication à la
hauteur de nos ambitions ? Le Président rappelle qu'il a chargé
Michel Denisot de définir une stratégie pour revaloriser
l'image des courses de galop en France, afin de pouvoir mieux négocier
avec la tutelle et les partenaires, sponsors… On peut donc s'attendre
à une politique de communication plus aggressive.
2) Nous découvrons dans le budget une enveloppe de 500 000 €
pour l'opération événementielle au Stade
de France. Cela n'a été discuté ni au Comité,
ni en Commission. On nous avait juste dit que c'est le Stade de France
qui prendrait nles risques de production ! A quoi servent les commissions
? Louis Romanet précise que le sujet a été décidé
au Conseil d'Administration ! Le Président répond
que désormais la transparence sera la règle dans la gestion
de l'entreprise France Galop.
Corine Barbe intervient également pour
rappeler que des courses de galop sur un anneau de 400m , avec une ligne
droite de 150m ne doivent pas être considérées comme
des courses officielles mais bien, si elles doivent avoir lieu, comme
des démonstrations promotionnelles ! Comment, en effet, prétendre
négocier avec la Ville de Paris le maintien des baux d’Auteuil
et Longchamp si l’on prétend par ailleurs que l’on
peut organiser des courses de Galop sur un anneau de 400 m ?
Enfin elle s’interroge sur l’évolution du financement
que l’on suit au travers des comptes-rendus des Conseils d’Administration :
d’abord on annonce le financement par le PMU de l’opération
Stade de France est annoncé ; plus tard, c’est France
Galop qui investit à hauteur de 500 000 €, ce que confirme
le Budget 2004. Thierry Delègue répond que PMU ou France
Galop, c’est la même chose … Avant même que nous
réagissions, le nouveau président de France Galop s’insurge :
"en aucun cas ce n’est la même chose !".
Plus tard, le Comité vote le Budget 2004.Après
4 h 30 de réunion forte en émotions, en accord avec l’assistance,
le Président décide de surseoir à l’étude
des modifications du Code qui seront vues au prochain Comité en
février 2004. Le destin de France Galop a changé de cap.
Comité
du 30 octobre 2003
Une
réunion marquée en filigrane par le contexte électoral.-
Comme au dernier Comité Corine Barbe souligne
que les compte-rendus des Conseils d’Administration
ne figurent encore pas au dossier qui nous a été adressé
! A nouveau, il lui est répondu que cela ne saurait tarder…-
Laurent Broomhead intervient suite au mailing envoyé
par le Syndicat des Propriétaires à tous les propriétaires-électeurs
: "Monsieur le Président.
Je tenais à vous indiquer l'indignation de tous les membres des
listes des Actionnaires du Galop suite à l'envoi par le Syndicat
des Propriétaires d'un mailing à l'ensemble des électeurs.
Indignation justifiée par deux motifs.
1) Il y est affirmé qu'il n'y a, je cite, qu'un seul syndicat des
propriétaires. Il s'agit en l'occurrence d'un mensonge avéré,
trois listes de trois associations étant soumises au vote. Cette
affirmation est grave, car susceptible de créer la confusion dans
l'esprit des électeurs les moins informés.
2) Afin de conforter cette idée, il est fait usage de l'ensemble
des noms des propriétaires et de leurs casaques, naturellement
sans leur autorisation. C'est ainsi que tous les membres des listes des
Actionnaires du Galop se retrouvent utilisés pour créditer
les messages d'un syndicat contre lequel ils sont en campagne.
Par ailleurs comment expliquer qu'une nouvelle fois, contre toutes les
règles édictées dans le code électoral, notamment
dans son article 13, il soit fait usage d'un fichier uniquement détenu
par France Galop, et de descriptions de casaques qui font l'objet d'un
copyright.
Face à la gravité des événements, les Actionnaires
du Galop engageront toutes les actions possibles pour obtenir l'invalidation
de l'ensemble des listes du Syndicat des Propriétaires.
Nous demandons officiellement à France Galop de se joindre à
notre action en justice, afin qu'ensemble nous défendions clairement
l'image d'intégrité de l'institution."Voici
les réponses apportées par Louis Romanet
:
- Le contenu du document du Syndicat (liste des propriétaires)
ne viendrait pas d'un fichier de France Galop, mais de celui d'un éditeur
de presse, enrichi par une mise à jour permanente grâce à
la publication au Bulletin Officiel des nouveaux propriétaires,
et un emprunt des casaques sur le site internet de France Galop.
- Le copyright du site des couleurs ne concerne que le moteur de création
des casaques sur internet. Les couleurs elles-mêmes ne sont pas
la propriété de France Galop, mais de chacun des propriétaires.
France Galop n'en est pas le gardien. C'est à chacun des propriétaires
de se retourner éventuellement contre l'utilisateur de sa casaque.
- Pour le reste il faut saisir la commission électorale du problème.Corine
Barbe rappelle les termes de l’article 13 du Code Electoral
au sujet de la Communication électorale: "…
pendant les 60 jours qui précèdent la clôture du vote,
…/… aucune liste d’électeurs constituée
sous forme de fichiers, et ce quelle que soit leur origine, ne pourront
être utilisée par les candidats. …/… En cas d’infraction
aux règles de communication électorale, le Tribunal de Grande
Instance du lieu où se déroulent les opérations du
scrutin, sera seul compétent pour juger les contentieux, la décision
pouvant aller jusqu’à l’invalidation d’un candidat
ou d’une liste de candidats."
Elle rappelle que ces règles ont été établies
par le Conseil d’Administration où le Syndicat est représenté.
Il est donc clair que c’est en connaissance de cause et de risques
qu’il a été choisi d’utiliser les listes d’électeurs
comme outil de propagande pour les diffuser à l’ensemble
des électeurs, au moyen d’un fichier établi par le
Syndicat (chaque courrier est accompagné d’une lettre à
en tête du Syndicat adressé personnellement à chaque
électeur). En l’occurrence, le Syndicat contrevient à
plusieurs reprises à l’art.13 du Code.
- En l'absence de JC Seroul, J.M.Aubry-Dumand défend
le Syndicat en disant que l'objectif du document était de valoriser
les propriétaires et non de les utiliser !
- Les PP n'ont pas souhaité intervenir …
pas plus que qui que ce soit d'autre.
- Les autres membres présents du Syndicat des Propriétaires
prétendent ne pas avoir été au courant de la nature
de ce document. Les Actionnaires du Galop ont donc saisi sur-le-champ la Commission
Electorale de France Galop et annoncé qu’ils demanderaient
au juge de statuer.-
Le Président Landon a ensuite fait un exposé clair
et relativement optimiste de la situation du Galop.
Il a évoqué son espoir d’une issue positive aux négociations
sur les baux d’Auteuil et Longchamp. Il a rappellé
les données du protocole qui sera signé avec l’Etat.
Concernant les allocations, les Conseils organiseront
un lissage sur 3 ans. Il a souligné que la décentralisation
a trouvé son équilibre et proposé que les éventuelles
réunions supplémentaires soit ajoutées sur des sites
déjà équipés pour les réunions PMU.
Il s’est montré satisfait de la progression des enjeux (actuellement
9.6%). Enfin, il a souhaité que le nouveau Comité et le
nouveau Conseil d’Administration soient soudés pour soutenir
le nouveau Président. Les résultats du PMU et de France Galop sont encourageants
et au-dessus des prévisions. Il semble que les enjeux progressent
au delà de l’augmentation de l’offre.-
Evolution du Code : La proposition de modification des
Art 43 et 45 du code pour le règlement des cotisations d’assurances
des jockeys est votée sous réserve des précisions
requises en ce qui concerne les apprentis. Corine Barbe s’inquiète du courrier de France
Galop précisant la relecture et l’application désormais
du §5 de l’article 12 interdisant les changements d’associé
dirigeant après l’engagement. Alors que la procédure
d’élimination retire actuellement en priorité un des
chevaux portant la même casaque, l’interdiction de ce procédé
ne protège plus les associés qui vont pâtir du fait
que l’un d’eux a plusieurs partants. Elle souligne que les
propriétaires-associés ne sont pas valorisés et vont
se trouver encore pénalisés, alors que si rien n’est
prévu pour encourager ce mode d’entrée dans notre
filière. Pourtant, les seuils de revenus obligent certains à
en rester au stade de l’association.
Elle demande que l’article 12 soit revu en Conseil du Plat et en
Commissions des propriétaires et du Code. L’idéal
serait que les chevaux faisant l’objet d’une association,
même s’ils portent une casaque plusieurs fois représentée,
soit retiré des éliminés systématiques.-
La situation du PMU, présentée par le Président
Bélinguier.
Une intervention très riche en chiffres et en éléments
déterminants pour dessiner les contours des courses de demain. Cette année : la prévision finale pour
2003 est de + 8% (contre + 4% l'an dernier). Sur les 9 premiers mois :
+ 9,5% (contre + 5,8% pour la Française des Jeux). En octobre notons
un bon + 7% sans aucun événement ou aucune réunion
supplémentaire. De la croissance pure en quelque sorte.
Le Multi est en augmentation de 50% par rapport à l'an dernier.
Le pari Spot attire chaque dimanche 330 000 personnes ! Le cheval de complément
est utilisé dans 40% des cas. En revanche le Quinté Plus
ne se porte pas bien.
L'encaissement en tout lieu utilisé pour 25% des tickets. Ces dernières années : le chiffre d'affaires
a augmenté de 21% en 4 ans. Le résultat de 28% depuis 1997.
Deux idées reçues battues en brèche par le Président
:
- On croit que les enjeux augmentent avec le chomage. Ce serait l'inverse.
- On dit que le PMU coûte cher : le taux de charge refacturé
aux sociétés de courses est chez nous de 6,5% contre 10,9%
chez William Hill, 11,5% à la Française des Jeux, et 3%
au Hong Kong Jockey Club, mais qui n'a que 124 points de vente contre
8 000 chez nous. Mais le PMU souhaite continuer à progresser dans
la performance. On peut améliorer les 6,5%, mais pas de beaucoup. Les prochaines années : les prévisions
sont de 7,5% en 2004 (13,5% sur 2003 - 2004), 7,5% en 2005, 6% en 2006. Le contexte international : Le PMU détient 6%
du marché mondial de 110 milliards d'euros.
Le Chiffre d'Affaires a augmenté de 80% en Grnde-Bretagne après
la suppression de tous les prélèvements ! Axes stratégiques, à la recherche de nouvelle clientèle
:
Quelques statistiques passionnantes : 40% des joueurs sont des joueuses
; 30% ont moins de 35 ans ; plus de 25% jouent depuis moins de 3 ans !
Outre le réseau traditionnel de 8000 points de vente, principalement
dans les tabacs, de nouvelles clientèles vont être recherchées
dans des secteurs de passage : boutiques de gares, stations d'autoroute,
galeries commerciales (déjà 162 en place).
Le pari sur Internet sera mis en place avant la fin du mois de novembre
(théoriquement vers le 20).
Le quinté + sera modifié fin 2004. Un deuxième multi
sera organisé.
Le jeu grâce à la télévision interactive sera
étendu au cable (Noos, NC numéricable).
La diversification internationale continuée le plus souvent en
masse commune (Allemagne, Autriche, Grande-Bratagne, Pologne…)-
L’aliénation des parcelles sises à Avilly St-Léonard
pour être vendues à des professionnels est votée à
l’unanimité.-
Questions Diverses M. L. Champion attire l’attention du Comité
sur les problèmes financiers de Paris-Turf et
redoute de voir disparaître cette publication trop lourdement concurrencée
par des offres moins rédactionnelles, plus statistiques et meilleur
marché. Ces dernières n’offrent pas les mêmes
services aux professionnels et ne prennent pas en charge les courses provinciales.
Il lui est répondu que France Galop prend en compte cette situation
et qu'une étude est actuellement menée pour trouver des
solutions.
Comité
du 5 juin 2003
Une
réunion sans grand débat… consacrée en grande
partie aux comptes 2002. La présence du Président Lagardère
reste toujours presque palpable et le Président Landon ne cherche
pas à le remplacer mais à continuer sur sa lancée.Aucune
remarque lors de l’approbation du procès verbal du
Comité du 3 avril dernier.
Vigilante, Corine Barbe s’étonne et regrette que le dossier
du présent Comité ne renferme pas, comme il est d’usage,
le compte rendu des Conseils d’Administration intervenus depuis.
Il lui est répondu qu’il s’agit d’un oubli qui
sera réparé et non d’un changement de politique.Le
calendrier 2002 plus favorable au Trot en ce qui concerne les événements
a entraîné une progression de seulement 2.5 % au Galop, contre
6 % au Trot. Ainsi L’exercice 2002 de France Galop
est déficitaire de 6.6 millions d’Euros ! L’association
de l’augmentation de certains produits d’exploitation et de
la réduction de certaines charges a permis de maintenir l’enveloppe
des encouragements. Les représentants des deux Tutelles ont approuvé
le bilan et le projet 2003.La
progression des enjeux 2003 enregistrée au 1er juin est
de 11% (on note une baisse au cours des 15 derniers jours, parallèle
aux mouvements sociaux). Les prévisions de + 5 % pour 2003 semblent
donc en bonne voie. Le PMH se porte mal, est-ce une fatalité ?
Il reste à présenter un plan triennal aux pouvoirs publics.
Les Conseils d’administration, du Plat, de l’obstacle et les
Commissions Investissements, Propriétaires, Promotion ont encore
du pain sur la planche pour préparer un plan cohérent et
harmonieux à l’automne.Les
contacts continuent avec la Ville de Paris au sujet des baux d’Auteuil
et Longchamp. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoe semble décidé
a respecter l’engagement pris auprès du Président
Lagardère et de France Galop. Mais tous les accords étant
à renouveler une grosse augmentation des tarifs est à prévoir.
La Ville de Paris n’autorisera plus France Galop à organiser
des manifestations, salons, expositions et autres fêtes qui apportaient
un revenu consistant à l’Institution. Il est permis d’espérer
que ce manque à gagner sera pris en compte pour modérer
l’augmentation des baux.L’aliénation
d’un pavillon à Avilly Saint Léonard n’a rencontré
aucune opposition.Au
chapitre des questions diverses :-
Laurent Broomhead s’interroge sur la progression des paris interactifs
qui stagnent actuellement : difficulté techniques ou plafond ?
- François Bayrou souhaite le développement des images
de courses et des paris sur Internet.
- Hervé d’Armaillé regrette que la non-concordance
des listes de noms pour les pur-sangs et les AQPS oblige souvent
les propriétaires de ces derniers à les rebaptiser lorsqu’ils
doivent courir.
- H. de Pracomtal s’inquiète de l’évaluation
des effets des campagnes publicitaires
- Corine Barbe sensible à l’augmentation des jeux simples
qui a suivi la baisse du prélèvement, suggère une
baisse du même type sur les paris combinés. C’est un
investissement pour l’Etat et les sociétés.
- José Bruneau de la Salle se félicite de la réussite
de l’entraînement à Avilly St-Léonard (Gd Steeple).
- Un disfonctionnement a entraîné l’adhésion
involontaire de plusieurs propriétaires au Syndicat National et
par voie de conséquence le prélèvement automatique
sur leur compte. Laurent Broomhead transmet la demande qu’un ordre
de prélèvement automatique confirmant toute adhésion
à un organisme extérieur soit fourni à France Galop,
avant que les services financiers n’acceptent de procéder
à prélèvement autres que ceux inhérents au
fonctionnement des courses.La
réunion dont le début a été retardée
par les difficultés de circulation dues au mouvement sociaux, s’est
terminée dans une bonne ambiance. La date du prochain Comité
sera communiquée ultérieurement.
Comité
du 3 avril 2003
Un
Comité sous le signe de l’absence et de la tristesse. Une
confrontation avec la réalité : notre grand Président
a disparu, plus rien ne sera comme avant et chacun se sent orphelin.
C’est Serge Landon vice-président de l’obstacle,
qui a ouvert la séance, exprimant adroitement les émotions
de l’assistance dans une évocation touchante et respectueuse
de l’ensemble de la remarquable carrière et de l’exceptionnelle
personnalité du président Lagardère. Il a appelé
l’assistance à un instant de recueillement et de silence.
Serge Landon s’est ensuite exprimé sur sa candidature à
la présidence de France Galop pour l’année 2003 et
jusqu’à l’élection du Président qui succédera
aux élections générales de l’automne.
Il a affirmé sa volonté de travailler en collaboration avec
Charles-Henri de Moussac (vice-président) et le Conseil d’administration
qui le soutient en toute consensualité. Il a confirmé son
projet de continuer la politique initiée par le Président
Lagardère et de mener à bien les grands projets formés
par ce dernier. Il a rappelé les dossiers importants qu’il
lui faudra gérer au cours de son court mandat, comme autant de
défis : les négociations avec la Ville de Paris, la négociation
d’un nouveau protocole avec l’Etat pour les quatre années
à venir et la modernisation de Longchamp. Il a confié ses
espoirs et fait appels à toutes les bonnes volontés pour
l’aider à les réaliser. Enfin il a conclu en ajoutant
son souhait de passer le relais à un "quadragénaire"
pour le prochain mandat.
L’assistance montrant un réel souci d’unité
en hommage au Président Lagardère et aucune question ou
objection n’ayant été formulée, l’élection
s’est déroulée dans le plus grand calme.
Le Président a été élu avec 36 suffrages
sur 44 votants, soit une confortable majorité qui lui
donne les meilleurs moyens de mener sa mission à bien.
Remerciant l’assistance, Le Président Landon a demandé
l’approbation du Procès Verbal du Comité du 10 décembre
2002. Corine Barbe a demandé de préciser sa position
évoquée en page 12 :
""Au sujet du débat Jeunes/Vieux chevaux, j’ai
souhaité que l’on cesse d’opposer les propriétaires
de ces 2 catégories. Il s’agit bien des mêmes animaux
à des moments différents de leur carrière et il est
évident qu’il faut d’abord encourager les investissements
sur les jeunes chevaux dont l’espoir de gain est moins régulier.
Un recul de cette catégorie entraînerait fatalement à
terme un déficit de vieux chevaux. L’intérêt
de toute la filière est forcément solidaire."
Le président a ensuite informé les membres de l’avancement
des grands dossiers :
Serge Landon souhaite garder l’esprit volontariste du Président
Lagardère et obtenir de l’Etat un protocole
qui permette aux courses françaises "d’exister, de progresser
et de se défendre contre la redoutable concurrence des courses
anglaises et irlandaises."
Concernant les baux de Longchamp et Auteuil il a rappelé
que France Galop dispose d’un engagement moral du Maire, mais tout
l’aspect financier reste malheureusement à négocier
et la tâche sera délicate. La modernisation de Longchamp doit être menée
à bien, le Président Lagardère y tenait, même
si il avait envisagé de réviser le projet initial en harmonie
avec les perspectives financières actuelles, moins favorables que
par le passé.
Arnaud Lagardère ayant été coopté
à l’unanimité par le collège des membres associés,
son entrée au Comité de France Galop a été
largement applaudie par l’ensemble des participants.
Les sujets à l’ordre du jour ont été traités
en toute sérénité :
- Les chiffres du PMU sont en progression, chacun s’en
félicite, avec une légère crainte tout de même
: ils sont boostés par les supports supplémentaires et la
progression est pour l’instant inférieure aux prévisons.
- Les listes des Commissaires et juges d’appel
ont été validées. Elles sont présentées
en bloc, ce qui évidemment rend quasiment impossible l’expression
de quelque réticence que ce soit.
- Les modifications au Code des courses : Reconnaissance
et Projet de statuts pour les centres de débourrages et pré
entraînement. Evolution des sanctions concernant les prélèvements
positifs lorsqu’une pollution alimentaire est avérée.
Modification de la règle de restitution d’un cheval acheté
à réclamer, puis déclassé par le contrôle
anti-dopage.
- Le Président du Groupe Parieurs a résumé
les travaux de sa commission, dont vous pouvez suivre tous les détails
dans la rubrique correspondante. Laurent Broomhead a
souligné l'importance de cette commission pour donner la parole
aussi bien à l'association de turfistes qu'aux journalistes de
la presse hippique, dans un souci de transparence qui ne peut que nous
être profitable.
- En votant l’aliénation d’un terrain à
Avilly St-Léonard, le Comité a opté pour
la relance du Centre d’entraînement d’Avilly.La
réunion s’est achevé dans une bonne ambiance, par
delà l’actualité, chacun a pu ressentir planer une
présence.
Comité
du 10 décembre 2002
Les
points importants de la réunion : le Budget 2003 et l'intervention
de Michel Denisot Directeur Général adjoint auprès
du Président de Canal +.
Le Procès Verbal de la réunion du Comité du 29 octobre
2002 est tout d'abord approuvé à l'unanimité.
Nous avons ensuite voté la mise en conformité des Statuts
de France Galop avec les dispositions du Décret N°97-456 du
5 mai 1997.Résultats
du PMU et de France Galop en 2002 :
S'il est agréable de voir que contre toute attente, les produits
PMH ont augmenté de 7 %, il est inquiétant d'apprendre que
contrairement aux prévisions d'augmentations des enjeux de 7 %,
le PMU n'affichera que + 4% pour l'année 2002. Il est à
noter que le Trot affiche une augmentation de 6% alors que le Galop stagne
à 2%. Les événements ont baissé de 1,8 %.alors
que la baisse du prélèvement sur les jeux simples leur a
prodigué une nette augmentation. La baisse du chiffre global entraîne
néanmoins un "trou" de près de 9M d'euros dans
le Budget. Nous allons voir que cette situation appelant un rééquilibrage
du Budget aura de lourdes conséquences sur les allocations 2003.
Ces nouvelles désagréables, affichant son respect des engagements,
devraient permettre à l'Institution d'obtenir l'accord de la Tutelle,
à condition de maintenir, voir d'augmenter les efforts. Différents
Budgets en paieront le prix : communication, entretien, ressources
humaines...
Première conséquence, la suppression de la campagne institutionnelle l'an
prochain : Laurent Broomhead rappelle l'importance du temps dans la communication.
L'arrêt de la campagne nuit à son impact. Le Président
ne laisse aucun espoir de sa reprise l'an prochain.Un
nouveau protocole négocié avec l'Etat :
En 2003, le Président devra négocier avec l'Etat un nouveau
protocole. Il a annoncé sa volonté de relancer une dynamique
positive, indiquant ses craintes devant la forte concurrence des anglais
et irlandais qui augmentent considérablement leurs allocations.
Il ne souhaite pas voir les courses françaises entrer dans l'ombre.Budget
France Galop 2003 :
L'enveloppe d'augmentation des allocations 2003 est réduite à
2,5%. Elle sera entièrement consacrée au financement du
nouveau calendrier. En effet 2003 verra l'achèvement de la politique
de décentralisation : 10 nouvelles réunions, 18 réunions
PMH promues PMU, des simultanées et 11 nouveaux événements.
Ceci ne pourra être réalisé sans prévoir une
légère BAISSE des primes propriétaires et éleveurs.Taux
des primes propriétaires :
Seuls les 2 ans dont le budget prime est le moins important, gardent leur
prime intacte à 75 %. Les 3 ans passent de 65% à 63% et
les 4 ans et plus de 50 à 45%. Le Conseil du Plat s'était
prononcé pour le maintien des primes des 2 et 3 ans, mais le Conseil
d'Administration a opté pour cette répartition de "l'effort
de guerre".
Corine Barbe souligne qu'il faut être vigilant sur l'encouragement
à entretenir les jeunes chevaux. Le diminuer peut à terme
remettre en cause le nombre à venir des chevaux d'âges et
par voie de conséquence recette et les allocations. Primes
à l'éleveur : Retour à 10% aux 2 premiers
et plafond à 15 000 euros pour les primes sur les performances
à l'étranger. L'an dernier, Corine Barbe avait annoncé
les dépassements et prévu cet incontournable retour à
la raison !Modifications
du code :
Une modification portait sur l'examen auxquels sont soumis les candidats
au permis d'entraîner. Le stage, le contrôle des connaissances
et l'ensemble des conditions d'admission devraient, en se rapprochant
de celles des professionnels garantir à la fois la régularité
des courses et la sécurité des chevaux.
Le statut des sociétés d'entraînement a été
précisé et le poids de base minimum des jockeys dans les
handicaps a été ramené à 51 kg. Enfin, en
cas d'erreur de parcours, il a été précisé
qu'un gagnant en obstacle ne serait pas distancé s'il a été
manifestement empêché de suivre correctement le parcours
et à condition qu'il n'ait pas gagné de terrain par rapport
à ses adversaires.Intervention
de Michel Denisot :
Le bilan présenté est considéré comme très
positif : augmentation de l'audience de 15 % depuis un an en semaine (400
000 spectateurs en moyenne), 7 % le dimanche (950 000 en moyenne).
Canal + ne ménage pas ses efforts, avec la rretransmission de la
japan Cup, du Derby d'Epsom et du Grand National.
Le point principal est l'intégration des courses au service des
sports de la chaîne.
Laurent Broomhead souligne, outre la dimension sportive du programme,
sa qualité humaine, et, en réponse à une préoccupation
du Président quant au recrutement de nouveaux propriétaires,
il propose que des reportages soient consacrés aux belles histoires
d'amour entre des propriétaires et leurs chevaux, grandes réussites
sportives, mais aussi petits bonheurs intenses. Cette idée semble
séduire Michel Denisot qui voit là un filon possible pour
le rédactionnel.Questions
diverses :
Avant cette intervention, nous nous étions justement inquiétés
du manque de renouveau chez les propriétaires. C'est pourquoi les
Actionnaires du Galop insistent sur la force d'incitation par les allocations.
Force qui concerne également les propriétaires existants.
Le Président souligne sa volonté de changer le cap, en trouvant
de nouvelles idées.
Comité
du 29 octobre 2002
L'ordre
du jour était peu chargé. Le clou de la séance
promettant d'être le vote sur la modification des statuts et l'intervention
du Président Belinguier. Le rapport des présidents de
trois des différents Groupes de travail annonçant moins
de surprise, on pouvait encore une fois on pouvait s'attendre
à voir posées une multitude de questions diverses. Finalement
ce ne fut pas le cas.L'approbation
du Procès verbal du Comité du 30 mai 2002 fut vite
faite :
Une seule intervention de Corine Barbe qui précise son
accord pour la modification de l'art 94 votée le 30 mai et rappelle
qu'elle a noté un engagement précis de France Galop pour
une étude des nouveaux tarifs des engagements et forfaits. Elle
considère que l'information distribuée à l'occasion
du Conseil du Plat est loin de clore le dossier. Il lui est confirmé
qu'à la fin de l'année 2002 une analyse précise
des augmentations de frais imposés aux propriétaires par
le choix du barème "Euros" et une possible révision
à la baisse seront étudiées .Les
résultats du PMU et de France Galop en 2002
Les difficultés liées au passage à l'Euro semblent
se prolonger plus que prévu. Il est difficile de dire quand
il sera complètement estompé. Même si elle est inférieure
aux prévisions, on note tout de même une nette progression
(environ 4%). Le recul sur les prévisions entraîne une
baisse du budget prévu pour la publicité au 2ème
semestre. S'il n'est pas question d'envisager une baisse des allocations,
on sait déjà que l'augmentation actuelle des enjeux pourra
à peine financer la création des dernières réunions
supplémentaires destinées à aboutir dès
2003 au calendrier visé par le président Lagardère :
"du Galop tous les jours de l'année !"
NOTONS QUE CELA SIGNIFIE UNE STAGNATION REGRETTABLE DES NOMINAUX POUR
2003.
Les actionnaires du Galop le regrettent et s'interrogent sur les priorités
de l'Institution qui ne privilégie pas le retour à l'investissement
des propriétaires / producteurs du spectacle.Proposition
de modifications des Statuts de France Galop
En introduction, le président Lagardère précise
qu'il répond à une demande qu'il n'a pas initiée,
se dit ouvert àtoutes les suggestions et rappelle ses objectifs prioritaires
: les grands hippodromes parisiens - il confirme les négociations
favorables avec la ville de Paris favorables au renouvellement des baux
d'Auteuil et de Longchamp - la fiscalité des courses -le
PMU . Enfin il annonce son projet de constituer un "Conseil des
sages", réunissant les membres du Comité atteint
par la limite d'âge.
La modification : il est proposé de repousser, uniquement
dans le cas d'un Président sortant, la limite d'âge
maximum pour l'éligibilité au Comité de France
Galop de 72 à 76 ans.
A tout prendre, nous nous félicitons qu'évitant un grave
retour en arrière, la proposition n'ait pas été
étendue aux autres membres du Comité. Il est ainsi
clair et transparent que cette modification est une proposition "sur
mesure" pour le Président Lagardère.
Si nous sommes contre le principe d'une mesure faite pour un homme en
particulier, en examinant la situation de France Galop, les données
dont disposons et les disponibilités en matière de Présidents
potentiels de France Galop, force nous est de constater qu'il n'y
a pas de meilleure solution et qu'il serait déraisonnable de
rejeter la mesure proposée. La fin justifie les moyens. Considérant
ses atouts et son influence positive sur la reconnaissance de l'industrie
des courses, nous faisons confiance au Président Lagardère
pour honorer et valoriser le mandat qu'il demandera en 2003 aussi longtemps
qu'il s'en sentira capable et enthousiaste.
C'est avec étonnement que nous avons appris au dépouillement
que 42 sur les 47 votants ont soutenu la réforme, 5 ont donc
voté contre !
On peut penser que certains membres du Comité auraient voulu
profiter de la même prolongation. Peu importe, nous retiendrons
cette écrasante majorité comme une dynamique consensuelle.Information
sur les travaux des Commissions et Groupes de Travail : les Présidents
de ces instances viennent au rapport, nous en précisons les points
forts. Vous pouvez suivre régulièrement nos résumés
de ces travaux dans ce site grâce a nos résumés
des commissions.
- Commission Communication : Jean d'Indy rappelle les points
discutés en commission depuis son origine et que vous trouverez
dans nos comptes-rendus de commission. Une présentation jugée
par certains fort personnelle, certains points étant en contradiction
avec le CR de la dernière réunion, notamment concernant
l'horaire des courses et la mise en avant de plusieurs événements
l'année prochaine. On note une intervention de Laurent Broomhead
qui souligne le peu d'effet de nos rencontres avec les représentants
de la chaîne Equidia, démontrant le peu de poids de France
Galop dans la ligne éditoriale de la chaîne, clairement
pilotée par le PMU.
- Commission Fiscale : Résumé des acquis les
plus récents, que vous retrouverez également dans notre
site. On notera en particulier la publication par la Direction des Impôts
d'une nouvelle directive concernant le régime fiscal des associations
de carrière de cheval de course. Vous pouvez télécharger
cette directive (format PDF) en quelques secondes en
cliquant ici.
- Commission
Propriétaires : les démarches auprès de
la Tutelle annoncent une détente pour ouvrir les portes du propriétariat.Intervention
de M.Bertrand Bélinguier, Président Directeur Général
du PMU sur la politique commerciale du PMU M.Belinguier confirmant toutes les informations dont vous disposez
déjà grâce à nos comptes-rendus et à
la presse a confirmé la politique d'expansion du PMU sur
les trois années à venir, tablant sur une augmentation
des enjeux de 5.5%. Il a détaillé l'évolution du
Multi et la progression du Spot. Evoquant, l'offre, les produits
et les services il a insisté sur les efforts de communication
nécessaires à la lutte contre la concurrence à
la fois de la Franaise des jeux et des Bookmakers.Questions
diverses
Ce fut la déception de la séance, après de longs
discours et exposés, l'assistance était quelque peu "amortie"
et le président en quelque peu profité pour "oublier"
les questions diverses, exhortant l'assemblée à se retrouver
autour d'une table pour un déjeuner.
Comité
du 30 mai 2002
Un
ordre du jour peu chargé et surtout centré sur les comptes
promettait de laisser la part belle aux questions diverses. Effectivement
l'ambiance du 2ème Comité de la saison 2002 est très
conviviale.Approbation
du Procès verbal du Comité du 28 mars 2002 :
Petite polémique quant aux moyens d'appréciation des courses
régionales, Corine Barbe souligne que partageant son souci de régularité,
le procès-verbal d'un des Conseils d'administration, affirme qu'il
faut "obliger les pôles régionaux à se doter des moyens
nécessaires pour juger et apprécier les performances, que
les courses soient PMU ou non", ce qui confirme qu'ils ne les ont
pas !
Dans le cadre du contrôle anti-doping dans les haras, à l'inquiétude
de Corine Barbe quant à l'impunité des "dépositaires"
de chevaux non-titulaires, il lui est répondu que France Galop
ne peut outrepasser sa compétence sur les seuls titulaires, mais
qu'une extension des pénalités légales applicables
aux utilisateurs de doping est à l'étude.Les
résultats du PMU : après les difficultés liées
au passage à l'Euro, la progression est nette. Elle est soutenue
par les événements du vendredi qui ont commencé en
mai et par le lancement d'une nouvelle campagne publicitaire. Le second
semestre étant généralement meilleur, sans s'aveugler
d'un optimisme irréaliste, on peut espérer atteindre une
augmentation de 6% pour 2002-06-02.
Rapport d'activité 2001 de France Galop : Un exposé
brillant et clair, agrémenté d'une plaquette statistique
très intéressante sur les chiffres 2001. Les dépenses
ont été maîtrisées, malgré l'engagement
négocié d'une prime à l'intéressement du personnel
de France Galop. Le produit financier est bon ; on note toutefois l'influence
des amortissements et une baisse de l'investissement.Propositions
de modifications au Code des Courses :
Une nouvelle version de l'art.94 sur la qualification régionale
pour les handicaps PMU est présentée. Suite à notre
intervention, le texte précédent avait été
renvoyé au dernier Comité. Après les travaux conjugués
du Conseil du Plat et des Commissaires, la nouvelle version ouvre la qualification
en protégeant autant que possible la régularité des
épreuves PMU. Désormais, à part des conditions traditionnelles,
on pourra être qualifié si l'on a deux fois dans les 5 premiers
sur un pôle régional. Seule l'application montrera à
l'usage s'il n'y a pas d'abus possibles Une seule voix contre le
nouveau texte : H.A.Pantall, fervent partisan d'une ouverture totale de
la qualification.
Une nouveauté : désormais on pourra supplémenter
dans les handicaps, pour peu que le cheval ait au moins 4 ans en plat
et 5 ans en obstacles et que sa dernière sortie ait été
dans un handicap, au moins huit jours avant la course de supplémentation.
Enfin, pour préserver leur jeunesse, les deux ans disposeront au
1er trimestre d'un délai obligatoire de quatre jours entre deux
courses.Alain
de Kermadec et Gérald Hovelacque sont nommés Commissaires
instructeurs.La
question de la délivrance des couleurs reste à l'ordre
du jour, les travaux de la Commission propriétaires et de la Commission
spécialement formée sur le sujet (voir nos résumés)
incitant à la détente pour ouvrir les portes du propriétariat,
tempérées par la crainte des mauvais payeurs incitent le
Président à continuer l'étude pour parvenir à
la meilleure solution possible.Fiscalité
: les travaux avancent. La circulaire du Ministère de l'intérieur
précise et élargit la prise en compte du déficit.
Nous attendons d'en avoir le texte officiel pour le développer
et le commenter dans votre site qui est aussi le nôtre !La
nouvelle campagne de publicité sur les courses, surprenante
mais parfaitement dans le ton actuel s'adresse à ceux qui ne savent
rien des courses. Elle reçoit un très bon accueil. Laurent
Broomhead souligne son regret qu'aucune action complémentaire,
en particulier sur Equidia, n'ait accompagné cette campagne, permettant
de l'illustrer et de l'expliquer, en particulier aux professionnels
Ceci expliquant certaines réticences.
Il souligne par ailleurs le regret de beaucoup d'avoir vu le gentleman-rider
Philippe Bréchet interdit de Grand Steeple par le règlement,
à l'inverse des courses étrangères o ils participent
à la popularité de notre sport.Corine
Barbe intervient pour demander une étude qui permettre d'évaluer
avec précision le surcoût que le passage à l'Euro
a entraîné pour les propriétaires. 1) en ce qui
concerne l'arrondi à l'Euro inférieur 2) en ce qui concerne
l'assiette de base du calcul des engagements et forfaits et le nouveau
taux de ce calcul.
Elle signale que les nouveaux règlements anti-doping qui permettent
de savoir où est chaque cheval a tout moment de sa carrière,
n'ayant pas encore donné lieu à la possibilité de
citer un "cheval arrêté mais restant chez l'entraîneur"
impliquent que le propriétaire continue à payer une cotisation
pour un cheval qui n'utilise pas les pistes. Enfin elle rappelle que les
forfaits et engagements dans les événements sont facturés
sur la base de la première épreuve, même pour les
chevaux qui d'évidence seront appelés en deuxième,
voire en troisième épreuve. Elle souhaite que l'on trouve
un moyen de remédier à cette taxe appliquée aux chevaux
qui soutiennent la recette. Sur tous ces points, elle demande qu'une étude
soit menée et des propositions faites pour améliorer la
situation des propriétaires. Attentif à ce souci, le Président
suggère que ces questions soient étudiées au prochain
Conseil du Plat.Tony
Clout, président de région, souligne que le calendrier
des réunions supplémentaires prévues pour 2003
ne donne pas entière satisfaction aux professionnels et souhaite
qu'il puisse être revu.Les
baux de Longchamp et Auteuil : le Président Lagardère,
interlocuteur privilégié des politiques est optimiste, mais
confirme qu'il nous faudra faire des concessions.Le
Président rend hommage à la collaboration constructive et
sereine qu'a toujours entretenue M.O. de Chazeaux avec France Galop
et les socioprofessionnels. M.O. de Chazeaux, promis à un nouvel
avenir, quitte la sous-direction des courses au Ministère de l'Agriculture.
Comité
du 28 mars 2002
-
Préavis de grève :
La séance a été quelque peu perturbée par
le préavis de grève déposé par les employés
du GTHP pour l'après-midi même à Longchamp.
Après l'approbation du Procès verbal du Comité
du 6 décembre 2001, le président a donné la parole
au représentant du Personnel M. Navarre. Celui-ci a rappelé
les revendications du personnel et signalé que n'étant
pas reconduit, il serait désormais remplacé dans les instances
de France Galop. Il a souligné que les salariés estiment
avoir droit à une augmentation plus importante que celle proposée,
compte tenu de l'augmentation récente des allocations.
Nous nous permettons ici de remarquer qu'une rapide comparaison de la
progression des allocations avec celle des salaires depuis une dizaine
d'années indique clairement que l'évolution des allocations
est nettement en retard !
Le Président a rappelé aux membres du comité que
les salariés ont obtenu une augmentation de 2 % à laquelle
s'ajoute l'ancienneté, les augmentations particulières
et un nouvel intéressement au résultat, ce qui revient
à une augmentation totale de 3.5%.
Les représentants des deux Tutelles, MM Lado-Bordorwski (Budget)
et Roche-Bruye (Agriculture) se sont exprimés avec beaucoup de
fermeté, confirmant que l'augmentation proposée aux salariés
de France Galop est largement suffisante et nettement supérieure
à la fois à l'inflation et à l'augmentation appliquée
à l'ensemble du secteur public. Ils ont rappelé les engagements
d'économie pris envers l'Etat par les sociétés
de courses et le PMU et que les budgets n'étaient pas encore
approuvés.
Le Président a conclu en soulignant à quel point il est
opposé aux conflits entre les salariés et les propriétaires
qui perdent linéairement 50 % de leur investissement annuel.
Il a également insisté sur l'importance de l'image qu'offre
les courses et souhaité coopération et solidarité.-
Interrogé sur les baux d'Auteuil et Longchamp, le Président
Lagardère a contredit les bruits pessimistes en se montrant confiant
sur les négociations en partenariat avec la Mairie de Paris.-
Les résultats du PMU confirment la baisse prévue
en conséquence du passage à l'Euro. On note que la baisse
a été un peu moins forte que prévue, mais qu'elle
se prolonge plus dans le temps. Elle est pour l'instant compensée
par l'augmentation des supports. Les mois à venir sont très
importants pour l'avenir de l'Institution et la capacité des
joueurs à s'adapter à la nouvelle monnaie sera capitale.
Le PMU prévoit d'importantes campagnes publicitaires pour développer
les paris.-
Propositions de modifications au Code des Courses - Evolution du
juridictionnel : Le Comité a entériné l'apparition
d'une Instruction des dossiers traités dans le cadre des pouvoirs
et des devoirs que leur confère le Code du Galop. La compétence
des Commissaires englobe la préparation de la rédaction
du Code (dont les modifications sont votées par le Comité),
l'attribution des autorisations de faire courir, d'entraîner et
de monter et la surveillance du bon déroulement et de la régularité
des courses.
Autres modifications : dans les handicaps divisés, c'est désormais
le poids porté dans l'épreuve qui déterminera la
césure entre les deux épreuves - Modification des procédures
d'importation des foals - La Diphénhydramine a été
ajoutée à la liste des substances interdites aux jockeys
- Il a été décidé d'étudier d'éventuelles
mesures supplémentaires de protection des chevaux : allonger
le délai minimum autorisé entre deux courses pour les
deux ans et ré-examiner la législation en vigueur en ce
qui concerne l'usage de la cravache.
Enfin la question de l'ouverture de la qualification dans les handicaps
PMU a été débattue. Une proposition d'ouverture
a été ajournée dans le but de protéger la
régularité des épreuves et de maintenir la tâche
des handicapeurs et des commissaires dans les limites du possible. A
noter que ce souci défend également les intérêts
des parieurs.Hâtée
par l'imminence du début de la réunion de Longchamp, menacée
par les grévistes, la réunion s'est achevée sans
que beaucoup de questions diverses soient abordées. Elles le
seront probablement à l'occasion du Comité du 30 mai prochain.
Comité
du 6 décembre 2001
Le
Président ouvre la séance en souhaitant un bon anniversaire
à Claude Rouget.Le
résumé des débats du Conseil d'Administration nous
fait prendre connaissance du projet de créer un meeting d'hiver
à Deauville pour remplir les dates du calendrier qui restent
libres pour organiser des courses de Galop et s'approcher des "365
jours de galop par an". Nous apprenons la mise en place d'un contrôle
renforcé du personnel accompagnant les chevaux sur les hippodromes.Après
l'approbation du Procès verbal du Comité du 31 mai 2001,
nous avons étudié les nouveaux chiffres du PMU et de France
Galop en 2001. Les chiffres sont bons et l'augmentation va au-delà
des prévisions. A cette occasion, le Président Lagardère
à confirmé à Corine Barbe sa volonté d'allier
les deux priorités "relever le niveau du Galop français"
et "arriver à 365 jours de Galop par an". Puisque, à
l'avenir, le calendrier du Galop sera bouclé, il nous est permis
d'espérer une nouvelle politique de répartition des augmentations
: les retombées des enjeux devraient pouvoir être organisées
pour une meilleure incitation. Le président a affirmé que
le fameux plan triennal va être mis en route très prochainement.Budget
France Galop 2002. Tout le PMU est en progression, sauf sur les courses
régionales.
Corine Barbe fait remarquer que compte tenu du programme et des résultats
internationaux et interrégionaux dans les groupes, il est anormal
que le soutien à ces courses soit financé sur la seule enveloppe
dite parisienne, dont il ponctionne un tiers de l'augmentation.
Laurent Broomhead se dit surpris de voir apparaitre dans la contributin
du PMU une chaine "Equidia 2" qui représenterait
20 MF de prévision, pour un projet qui semble pour le moins prématuré.
Le Président Lagardère souligne ses propres doutes : un
dédoublement de la chaine n'est pas pour l'instant d'actualité.
Laurent Broomhead indique son souhait de voir l'équipe actuelle
de la chaine encouragée dans ses efforts par une augmentation de
son budget.
Concernant le budget Communicationet les 50 MF alloués au Cheval Français et à France
Galop pour des campagnes de publicité sur nos grands événements
et notre sport (voir détail dans la commission communication du
27/11/01), Laurent Broomhead souligne l'importance d'optimiser les effets de cet
effort par une campagne de presse adaptée. Il propose de se pencher
sur la "starisation" de certains acteurs, hommes et chevaux,
qui manque actuellement. Par ailleurs le Président confirme son
souhait que chacun s'exprime librement, mais dans le sens d'une défense
de notre institution.Propositions
de modifications au Code des Courses : la plupart des modifications
sont des mises en cohérence avec le passage à l'euro. L'une
d'elles entérine une mise à jour des indemnités de
déplacement des jockeys.
O n apprend aussi la création d'un poste de délégué
des Commissaires de France Galop. Il era chargé de veiller au respect
des réglements sur les centres d'entrainement de chantilly, Maisons-Laffitte
et Deauville, et également sur les hippodromes.Aliénation
de biens : "Adieu Evry !". Présentation d'une
proposition de
création d'un centre de loisirs sur le site de l'hippodrome d'Evry.
Par chance, au milieu des piscines, des courts de tennis et des parcours
cyclables, il restera quelques chevaux. Tout espoir de voir un jour Evry
redevenir un hippodrome étant perdu, le Comité devait voter
sur le principe de la vente.La
majorité nécessaire a
été
obtenue de justesse et de guerre lasse. Corine Barbe a rappelé
le contexte : "on veut moderniser les hippodromes et les équiper
de pistes en sable fibré. Chaque projet se base sur un modèle
parmi les mieux conçus au monde' : Evry." "Nous
avons construit cet hippodrome,
nous l'avons utilisé, nous l'avons fermé, nous l'avons loué
et aujourd'hui nous devons le vendre "quel gâchis".
Je ne peux soutenir ce projet. Deux voix contre, et douze abstentions.
Après le vote, on nous a précisé que les abstentions
ne comptaient pas. Adieu Evry.Michel
Denisot, est accueilli par le Comité pour faire le point après
trois mois de présence des courses sur Canal +. Le bilan est positif
: en semaine 400 000 personnes regardent la Grande Course et 3,3 millions
ont au moins passé 10' sur les courses depuis la rentrée
; 740 000 fidèles le samedi, et 1 million le dimanche (+ 40 % depuis
septembre). Laurent Broomhead souligne la régularité de
l'audience, et sa montée récente : une très bonne
base pour croître. Cette audience est certes inférieure de
deux fois à celle "d'avant Canal", mais avec un public
qui vient spécialement pour le programme.
Une
lueur d'espoir : avec la remontée des enjeux et les grands
projets du Président, les propriétaires vont peut-être
enfin voir les retombées qu'ils attendent depuis 10 ans.
Comité
du 25 octobre 2001
La
séance a commencé avec un vibrant hommage du Président
Lagardère à la mémoire de Daniel Wildenstein
disparu cette semaine.
Le
résumé des débats du Conseil d'Administration
nous permet de constater le passage en force
de la réforme sur la prime à l'éleveur, malgré
l'absence de consensus et la totale division des intervenants. Nous
y apprenons l'aval accordé au projet de répartition de
l'augmentation des encouragements, y compris l'enveloppe réservée
aux courses de groupes ainsi que sur la conversion en euros des allocations
et de l'ensemble des données monétaires du Code et des
Conditions Générales. Et que sur le sujet de la réforme
des primes à l'éleveur, le Président Lagardère
souhaite que l'on trouve plutôt une forme d'incitation aux éleveurs
à faire courir.
Après
l'approbation du Procès verbal du Comité du 31 mai
2001, nous avons étudié les nouveaux chiffres du
PMU et de France Galop en 2001. Confirmation de la bonne santé
des enjeux dont le total affiche une augmentation de 7 % par rapport
à 2000. Une progression complètement égale au Trot
et au Galop, avec un avantage au Galop en ce qui concerne les réunions
avec événements. La situation des enjeux France Galop
est légèrement en baisse suite aux annulations ou transfert
de réunions vers le Trot ou la province dues à la fièvre
aphteuse et la grève du GTHP en juin dernier. Cette bonne santé
semble due à plusieurs facteurs : le très bon accueil
reçu par la campagne et la diffusion du nouveau concept Canal
+ - la création du nouveau jeu le multi qui réunit des
adeptes, le bon fonctionnement de la mise en place de la 2e phase de
Pégase, la création de Tiercés quartés quintés
plus le vendredi enfin, il semble évident que la baisse du taux
de prélèvement sur les jeux simples entraîne une
progression sensible du chiffre.Calendrier
et encouragements 2002.
Les projets que nous vous avons présentés à l'occasion
des comptes-rendus des conseils du Plat et de l'obstacle ont été
avalisés. Avec, en réponse à nos demandes, des
aménagements pour améliorer le calendrier en évitant
à la caravane PMU de sillonner la France du Sud au Nord et d'Est
en Ouest à intervalles trop rapprochés. Le président
Lagardère, rappelant l'énorme retard de la France dans
le domaine de la dotation des courses de groupe, annonce son souhait
de consacrer le surplus d'augmentation des allocations qui s'est fait
jour depuis le dernier projet au renforcement des mesures de soutien
aux courses de groupes. à ce sujet, Corine Barbe demande que
soit faite une étude comparative entre les pays où les
courses sont bien développées ; afin d'établir
si l'analyse du rapport total d'argent distribué / nombre de
chevaux à l'entraînement peut être une piste d'amélioration
de la situation de la France au niveau mondial.Commissions
et groupes de travail.
Les présidents des divers groupes et commissions présentent
le résultat des travaux entrepris. Les habitués du site
"action-galop.com" ont suivi ces travaux au fil des réunions
et peuvent les retrouver dans nos résumés.
A la suite de l'intervention de Jean d'Indy sur la commission communication,
Laurent Broomhead interpelle le Comité sur les moyens dont dispose
France Galop dans ce domaine : "Le budget communication de France
Galop est cette année de 19 millions contre 260 au PMU. Et pour
ce qui est de l'achat d'espace dans les médias de 4 millions
pour nous contre 160 pour le PMU, 40 fois plus. Il ne faut pas chercher
plus loin l'origine de l'image des courses dans le grand public. Un
jeu d'argent pas, un sport. Dans la recette du paté d'alouette
(une alouette, un cheval), nous jouons le rôle de l'alouette."
Le Président Lagardère réagit à ces propos
en indiquant qu'après consultation du trot, pour vérifier
qu'ils ont le même souhait, le sujet sera évoqué
avec le PMU, dans le but d'augmenter notre budget communication.
Par ailleurs , la commission fiscale étant la plus discrète,
rappelons à l'occasion ses propositions récapitulatives
pour réduire la fiscalité des acteurs des courses, car
elles sont importantes :
* Doublement de l'abattement de 15% sur les plus values des propriétaires
particuliers.
* Réduction de moitié du taux d'imposition des plus-values
à long terme de 16% à 8% pour les propriétaires
éleveurs et entraîneurs.
* Exonération d'impôt sur le revenu des plus-values, sous
condition de réemploi en achats de chevaux.
* Déductibilité des pertes sur le revenu global par les
propriétaires au BNC ou par l'élargissement de la notion
de BNC professionnels.
* Reconnaissance définitive du régime fiscal de l'éleveur
sans sol non-intervenant.
* Exonération d'impôt sur les bénéficies
de l'exploitation des étalons stationnés en France.
Questions diverses : La question de la réforme de la
prime aux éleveurs n'ayant pas été soumise
aux membres du Comité, en désespoir de cause plusieurs
interventions sont venues l'évoquer, Pierre Champion regrettant
une fois de plus que la voix de la base des éleveurs n'ait été
entendue. Corine Barbe soulignant qu'un travail plus approfondi aurait
permis de parvenir à un consensus. Et regrettant que pour augmenter
les primes d'une minorité d'éleveurs (dont il arrive que
les produits courent à l'étranger et le plus souvent sous
médication), l'ensemble des éleveurs dont les produits
courent en France soient pénalisé : en obstacle en voyant
leur prime réduite de 6,5 %, en plat pour toutes les courses
réservées aux nés et élevés en France
Corine Barbe s'étonne également que l'on puisse
prétendre "aller vers la qualité", alors que
la réforme induit dans les Groupes et Listed, une baisse de 2
% pour les 3 ans et de 10,5 % pour les 4 ans et plus ! M. de Moussac
s'est beaucoup défendu d'être suivi par le Comité
du Syndicat des éleveurs, sans expliquer son refus de consulter
la base. M. Berger, au nom de l'agriculture, tient à préciser
que la Tutelle ne voit rien à redire sur la "forme de la
réforme". L'analyse du fond n'a curieusement donné
lieu à aucun commentaire. Enfin, il convient de se féliciter
de la réussite de la journée de l'Arc de Triomphe,
tant du point de vue de la qualité du spectacle, de l'ambiance
que des enjeux record. Ce genre d'événement permet d'oublier
un instant la désertion regrettable que subissent les hippodromes.
Il semblerait que bien qu'il soit de l'avis de tous d'établir
des priorités sur la politique à venir (bien que la réforme
concernant les éleveurs ait fait l'objet d'une priorité
sur toutes les autres). Il semblerait qu'à l'occasion du prochain
Comité, nous apprendrons enfin les modalités d'établissement
du fameux "plan triennal".
Dans la continuité avec l'étude sur l'évolution
du climat sur la France, menée par Pierre Préaux et Laurent
Broomhead, celui-ci suggère qu'une étude scientifique
soit menée pour déterminer s'il y a ou non une dérive
de l'état des pistes en France, liée principalement
à leur usure et à la nécessité de les arroser
plus pour limiter les dangers. Complétée par une interrogation
des vétérinaires sur les niveaux de dangerosité
des pistes selon leur niveau de pénotrométrie, une telle
étude permettrait de mieux informer les entraineurs et propriétaires
sur la réalité des risques en fonction du terrain, et
d'alerter les éleveurs s'il fallait renoncer à produire
en France des chevaux de terrain léger. Le Président et
le Directeur Général acceptent que l'atude soient menée.
Comité
du 31 mai 2001
Voici
pour information nos interventions et remarques sur le Comité
du 31/05/2001.Après
l'approbation du Procès verbal du Comité du 6 avril 2001,
nous avons étudié les chiffres du PMU et de France
Galop en 2001.
Si les résultats PMH continue de baisser, ceux du PMU sont prometteurs.
La croissance continue, malgré les réunions annulées
et déplacées en raison de l'épizootie de fièvre
aphteuse et des intempéries, elle approche les 6%.
La mise en place de la 2ème phase de Pégase devrait encore
augmenter les recettes, même si des difficultés techniques
de mise au point peuvent en ralentir les effets. La diffusion sur Canal
+ devrait également renforcer la croissance.
Au sujet des débats du Conseil d'Administration, nous avons noté
que sur le sujet de la réforme des primes à l'éleveur,
le Président Lagardère souhaite que l'on trouve plutôt
une forme d'incitation aux éleveurs à faire courir.
En ce qui concerne les comptes de France Galop en 2000 : un exposé
d'une clarté remarquable. Le chiffre d'affaires continue la progression
entamée en 98. La période est propice aux grands projets
; leur réalisation dépendra d'un partenariat serein avec
l'Etat. L'augmentation des allocations qui découle de la progression
des enjeux reste cependant faible en comparaison des efforts des propriétaires
qui produisent le spectacle. Nos efforts devront se concentrer sur l'utilisation
prioritaire des résultats au développement des ressources
des propriétaires. Nous allons prendre le temps d'analyser les
nombreux chiffres reçus quelques jours seulement avant la réunion
du Comité. Une répartition optimale des encouragements,
au travers de la ventilation des allocations par âge et par niveau,
sera la garantie d'une incitation efficace et donc d'une croissance
installée.Un
nouveau commissaire aux comptes a été désigné.
Il semblerait que la collaboration avec le cabinet Ernst & Young ait
atteint ses limites. Que cette impression résulte d'une usure
ou d'une motivation réduite de l'équipe actuelle, il en
résulte le choix du changement. Le nouveau Commissaire aux comptes
sera désormais le cabinet "Sabustro et Redel".Les
modifications proposées au Code des Courses : La plupart
des propositions ont été distribuées en séance,
l'analyse en a donc été plutôt succincte. L'ensemble
des modifications n'a posé aucun problème : Etablissement
des programmes et des conditions de courses - Qualifications - Remises
de poids - Opérations avant la course - Recours - Commission
supérieure - Prélèvements biologiques...
Seul l'article concernant le contrôle de la propriété
des chevaux a été retenu, pour être précisé.
M.J. Bruneau de la Salle a exprimé une requête de transparence
sur les associations qui a donné lieu à un débat
: La majorité des intervenants a souhaité que les associés
soient libres de figurer sur les programmes... Et que, lorsque les associés
ne sont pas cités nommément, un astérisque ou un
autre code signale l'existence de l'association ; une minorité
s'est montrée réticente. Le débat a finalement
été ajourné, mais nous veillerons à ce que
le Comité s'accorde sur la plus grande transparence possible.
Il nous paraît essentiel d'informer aussi bien le public que les
autres concurrents d'une épreuve de la répartition des
intérêts dans la course.Aliénations
de biens : Les aliénations mineures proposées n'ont
rencontré aucune objection.
Ce fut l'occasion d'annoncer au Président Lagardère le
destin de la dernière aliénation votée par le Comité
précédant en 1999... En effet cette cession, la vente
du site des ventes de Deauville à l'Agence Française dirigée
par M.Ph.Augier, avait en son temps provoqué un débat
tumultueux et un vote minima... Or il semblerait que le directeur de
la dite Agence Française, qui a entre-temps été
élu maire de Deauville, soit sur le point de rétrocéder
à un particulier ses activités (qui incluent la propriété
du site pour un montant plusieurs fois supérieur à son
prix d'acquisition...)
Le Président Lagardère a paru stupéfait de la nouvelle.
Il s'est félicité que la résistance de certains
membres du Comité, dont nous faisons partie, l'ait incité
à prévoir une clause de sauvegarde de l'activité
des ventes de pur-sang sur le site. Il a proposé de rechercher
des formules permettant de surseoir et de permettre aux éleveurs
de rester prépondérants...
Question
diverses : Elles furent l'occasion de se féliciter de la
croissance tout en regrettant un échec cuisant sur la fréquentation
des hippodromes. Quelques idées : des plus vagues sur un
changement d'esprit aux plus précises sur l'urgence d'utiliser
la télévision et ses développements prochains à
suggérer un ressenti particulier que l'on ne pourrait trouver
que sur les hippodromes... Notre idée d'adapter l'écologie
incontournable du nouveau siècle à notre activité
prédestinée a semblé retenir l'attention. Il y
a beaucoup de travail à faire pour consolider nos qualités,
les développer et surtout les faire connaître !
Le Président des jockeys est intervenu sur la sécurité
des stalles de départ.
Le Président a évoqué l'importance du dossier
du dopage à l'approche d'une éventualité olympique
et le Comité s'est, à ce titre, félicité
de la propreté du sport hippique sur ce plan.
Enfin, sur le calendrier du plan triennal, il nous a été
répondu que le groupe d'étude serait précisé
à l'automne ; nous avons signalé qu'il nous paraît
essentiel d'étudier le problème dans son ensemble avant
de prendre quelque décision catégorielle que ce soit et
notamment concernant les primes à l'éleveur.
Enfin les Actionnaires du Galop ont souligné, suite à
une intervention dans le dernier Comité, que l'étude sur
l'évolution du climat en région parisienne était
en cours, et qu'une première synthèse conduit à
dissocier toute décision politique à 10 ans des sursauts
de la météo.
Comité
du 6 avril 2001
Voici
les principales interventions et remarques des représentants des
Actionnaires du Galop au Comité du 6 avril 2001 et les principaux
points évoqués.Piste
en sable fibré en région parisienne : Faisant
allusion au climat humide de cette année, le Président Lagardère
relance le débat sur l'opportunité d'une piste en sable
fibrée à Paris. Christiane Head demande qu'une telle piste
n'occasionne en aucun cas la fermeture d'un hippodrome. Engagement en
est pris par le Président.
Tony Clout souligne l'importance de limiter le nombre de courses sur ce
type de piste, afin de ne pas fatiguer outre mesure les chevaux et de
ne pas conduire à une réduction des effectifs disponibles.
Corine Barbe demande qu'un débat soit ouvert. Il le sera avant
l'été.
Laurent Broomhead indique qu'aucune variation climatique de fond n'est
mesurée, et que plusieurs années de sécheresse peuvent
très bien succéder à cette année très
pluvieuse. Intervention du Président du PMU : Après
un bilan positif, Bertrand Bélinguier a fixé les objectifs
pour 2001 : 39 Milliards de francs, voire 40. Il souligne l'explosion
des paris en ligne, le succès des cafés-courses. Il annonce
la généralisation des Classic Tiercé à toute
la France, la généralisation des Quintés du mercredi,
un nouveau pari à l'automne, et la réduction de 4 % des
prélèvements sur les jeux simples (3 % pour l'état
; 1 % pour les sociétés de courses), afin de stimuler cette
forme de jeu.
Il évoque l'avenir avec l'implantation de PMU dans de nouvelles
formes de commerce, l'ouverture à l'international (appel d'offre
gagné à Madrid), et la prochaine ouverture des enjeux sur
Internet.
En réponse le Président Lagardère lui confirme son
soutien, à l'approche du reouvellement des mandats à la
tête du PMU en fin d'année. Modification
du Code électoral : Au
mois de mai 2000, à l'initiative de France Galop, des modifications
du Code Electoral ont été préparées et proposées
à une Commission réunissant à plusieurs reprises
les représentants des élus. Cette Commission a décidé
de conserver le mode de scrutin en vigueur, soit la "proportionnelle
au plus fort reste". Les modifications destinées à
clarifier et faciliter les opérations électorales ont fait
l'objet d'un consensus.
Certains élus ont proposé une modification de l'article
13 réglementant les moyens de communication entre les candidats
et les électeurs. Ce projet a rencontré une forte opposition
des Actionnaires du Galop représentés par Corine Barbe ;
opposition soutenue par Christiane Head et Maurice Philipperon, également
soucieux de garantir l'égalité des chances et de moyens
des différents candidats.
Par la suite un accord a été négocié par Patrick
Fellous, pour les Actionnaires du Galop, en partenariat avec l'Association
des Entraîneurs et l'Association des Jockeys, suggérant :
l'interdiction par les différentes listes d'utiliser les listes
des adhérents, qui ne leur seront d'ailleurs pas communiquées
; l'organisation par France Galop de deux publipostages, remboursés
pour les listes obtenant plus de 12 % des suffrages ; des sanctions (invalidation)
déterminées par le Tribunal de Grande instance en cas d'autres
utilisations des listes, pendant la pédiode de deux mois des élections,
en particulier pour ceux qui en auraient fait des copies lors des derniers
scrutins.
Lors
de la présentation au Comité, l'accord général
sur l'ensemble des dispositions destinées à clarifier le
mode de scrutin pour les électeurs s'est confirmé. Le principal
débat a concerné l'article 13 et plus précisément
les publipostages électoraux des différentes listes.
En dernière minute, la mention de l'invalidation d'une liste par
le TGI en cas de fraude, a été retirée du texte du
projet. Laurent Broomhead, pour les Actionnaires du Galop, a défendu
l'importance de cette mention dans le texte, proposant l'éventuel
ajournement du vote sur ce point.
Dans le débat qui a suivi, M. Jean-Claude Seroul, Syndicat des
Propriétaires, a finalement suggéré que la sanction
déterminée par le TGI puisse aller jusqu'à l'invalidation
de la liste incriminée. L'unanimité s'est faite sur cette
ultime rédaction du Code Electoral, qui a donc été
votée.Modification
du Code des Courses : Concernant
la publicité sur les tenues des jockeys, il a été
décidé de retirer de la réglementation actuelle la
nécessité pour les propriétaires qui les refuseraient
de faire connaître leur refus par écrit. Il appartient désormais
au jockey d'en informer le propriétaire, avant la déclaration
de la monte, afin de vérifier si celui-ci accepte ou refuse le
port de publicité.
Comité
du 28 novembre 2000
Voici
les principales interventions et remarques des représentants des
Actionnaires du Galop au Comité du 28/11/2000 et les principaux
points évoqués.Elections
à la Vice-Présidence et au Conseil d'Administration : M. Jean-Claude Seroul a expliqué les raisons de sa démission
de son poste de Vice-Président du Plat : une sous-estimation de
la charge (92 réunions en 2000), alors qu'il habite à Aix-en-Provence.
Charles-Henri de Moussac est proposé pour le remplacer. Celui-ci
souligne d'entrée qu'il a lui aussi une entreprise et une famille.
Il est élu par 38 voix sur 50.
Le véritable suspense résidait dans le vote pour la place
laissée vacante au Conseil d'Administration. Corine Barbe s'y est
présentée contre le candidat officiel du Président,
Jean-Claude Seroul. Alors que l'on pouvait s'attendre à un bon
nombre d'abstentions, le travail de mobilisation de notre opposition la
veille, afin de récuperer en particulier tous les pouvoirs des
absents, s'est traduit par un résultat de 31 voix pour Seroul contre
19 pour Barbe. Demi-échec et demi-succès pour les Actionnaires
du Galop, très soutenus par de nombreux membres du Comité. Ce résultat a suscité de la part d'un des membres
une demande au Président de bien vouloir accueillir souvent Corine
au Conseil d'Administration, afin d'y représenter un courant de
pensée désormais important (40 % des voix !). Le Président
a précisé que cette prérogative lui était
réservée.
Par ailleurs M. Krief a été élu avec 46 voix à
la place de M. Semama au Conseil du Plat. Des voix se sont elevées
pour regretter la démission de Gérard Semama, qui demeure
au Comité.Résultats
des enjeux du PMU et de France Galop en 2000 :
Au 20 novembre, l'augmentation des enjeux est de 6 %, encore en légère
hausse. A cette occasion Laurent Broomhead a demandé s'il était
possible de disposer dans le futur d'indicateurs qui permette de déterminer
l'origine de l'augmentation : effet de la politique marketing ou simple
effet mécanique lié à l'augmentation du nombre de
réunions ou d'événements. Les spécialistes
répondent que les mécanismes sont très complexes,
mais qu'ils devraient pouvoir satisfaire à notre demande.Le
budget 2001 :
Il est présenté au Conseil d'Administration. Il est impossible
d'en faire état complètement ici. Nous vous conseillons
l'article fort bien documenté de Guy de la Brosse dans paris-Turf
daté du 30 novembre (cliquer ici sur http://www.paris-turf.com,
puis cliquez dans les archives, colonne de gauche, sur la date du 30/11).
Vous y lirez aussi son commentaire sur l'élection décrite
ci-dessus.
La difficulté de lecture d'un tel dossier, pour un non spécialiste,
réside dans le fait que les informations correspondant à
un thème son dispersées à de nombreuses pages.
Nous avons pris acte du projet du Prsident d'tudier l'quilibre des
flux financiers et d'initier une politique de dveloppement des courses
PMU pour les 3 prochaines annes. Pour mener cette entreprise bien,
le Prsident a souhaiter former une quipe de travail comptente et constructive.
Modifications
au Code des Courses :
Si la plupart des sujets a recueilli l'accord de tous (renforcement des
règles de protection de la régularité de la compétition
et de l'image des courses ;sécurité ; etc), la discussion
a été plus apre sur le thème de la publicité
sur la casaque des jockeys. Faut-il réglementer et surveiller ou
bien laisser libre tout le monde de s'entendre à l'amiable ? Un
courant de modernisme s'appuyant sur l'exemple de la Formule 1, s'est
opposé à un courant plus conservateur souhaitant encadrer
la publicité. Face à de telles oppositions de fond, la décision
a été repoussée à plus tard.En
fin de réunion les Actionnaires du Galop ont demandé l'autorisation
de distribuer des plaquettes de l'Association de Saugarde des Equidés
(hébergés par ailleurs sur notre site, cliquez
ici pour visiter cette page). Le Président a bien accueilli
cette initiative, tout en soulignant la nécessité de bien
veiller au sérieux des associations qui se penchent ainsi sur le
sort des chevaux en fin de carrière.
Comité
du 26 octobre 2000
Voici
les principales interventions et remarques des représentants
des Actionnaires du Galop au Comité du 26/10/2000 et les principaux
points évoqués.Corine
Barbe :
- à l'occasion de l'approbation du Procès verbal
du Comité du 18 mai 2000, Corine Barbe rappelle sa demande
acceptée de chiffres permettant d'établir un bilan de
la décentralisation et signalé qu'elle n'avait pas encore
reçu les éléments. Elle demande quelles
mesures ont déjà été prises pour assurer
la sécurité des hippodromes et quel est le calendrier
proposé.
- Au sujet des débats du Conseil d'Administration, Corine
Barbe se réjouit que le Président ait demandé que
la répartition des allocations tienne compte des catégories
les plus pénalisées par l'application des 35 heures. Elle
constate toutefois que les mesures annoncées ne montrent aucune
disposition particulière envers les catégories en question.
- Le Président annonce que l'année 2002 sera
l'ouverture d'une nouvelle ère : la décentralisation
sera arrivée à son point final et que la valorisation
des bases du fonctionnement de l'Institution sera désormais une
priorité. Il annonce que le sujet des allocations sera analysé
par un plan sur 3 ans dès le printemps 2001 et que les débats
pourront être mené sans urgence et dans le calme.
- Une requète : Il est important de ne pas inclure
systématiquement les courses dites " principales "
à l'enveloppe parisienne. Cette enveloppe concerne des courses
qui font partie d'un programme international recensé par les
" pattern " instances européennes. Une partie de leur
financement provient directement des propriétaires qui engage
dans ces courses par le biais des " poules " Leur fréquentation
et leur distribution montrent qu'en 2000, à ce jour, 36 % des
partants des courses principales ne sont pas entraînés
à Paris. De plus nous savons que 56 % des allocations et 76 %
des primes propriétaires sont acquises aux chevaux parisiens
(ce qui, en passant, montre le niveau des chevaux français entraînés
à Paris). Cela signifie aussi que 43 % des allocations et 23
% des primes partent ailleurs : 9 % des allocations et 34 % des
primes en province - 34 % des allocations et 3 % des primes à
l'étranger... Il ne serait donc pas exact de compter l'enveloppe
des courses principales dans les courses parisiennes.-
Le Plan d'Investissement mis au point par la commission du même
nom sera engagé (voir nos compte-rendus).
Selon le Président : "Un plan jouable, car il ne demande
rien d'exceptionnel à l'Etat".-
Compte-rendus des travaux des diverses Commissions et Groupe de travail
par leurs présidents : Commission Investissements et Modernisation
des sites ; Commission Fiscale ; Commission Communication et Promotion
; Groupe de Travail Parieurs ; Groupe de Travail Propriétaires.
Vous trouvez dans ce site l'évolution des travaux au fur et à
mesure des réunions, puisque les Actionnaires du Galop y sont
systématiquement présents (voir
rubrique Commissions).-
La question du processus d'agrément des propriétaires
sera étudiée avec soin, en collaboration entre les élus,
les commissaires et les fonctionnaires concernés. Par ailleurs
la tendance de perte de propriétaires s'accélère.
Faut-il demander à Bruxelles de limiter les privilèges
de l'Irlande ou bien lui demander de nous les accorder ? En tout cas
ce pourrait être le moment d'agir sur ce point.-
Intervention de Laurant Broomhead sur Equidia : Prenant la balle
au cond d'un souhait du Président Lagardère d'utiliser
la télévision pour améliorer l'image de notre activité
de façon noble, en mettant en avant les chevaux, Laurent Broomhead
s'inquiète sur le fonctionnement d'Equidia, département
du PMU, dont les collaborateurs sont payés, nommés et
destitués par le PMU. Le succès de la chaine aidant, Equidia
ne devient-elle pas petit à petit la chaine de promotion du PMU
? Certes ses responsables viennent nous rencontrer poliment dans les
réunions de commissions, mais aucun effet de nos remarques n'est
sensible à l'antenne. Laurent Broomhead demande si Olivier Guiguet
a une stratégie pour reconquérir tant soit peu de pouvoir
sur la chaine.
Sensible à ces remarques, le Président Lagardère,
comme Olivier Guiguet, soulignent qu'une réflexion est en
cours face à un certain nombre de dérives. Un comité
exécutif existe, un comité éditorial se réunira
le 6 novembre sur le nouveau direct Et une structure indépendante
est envisagée. Le Président Lagardère se dit
prêt à "monter au créneau" si nécessaire.La
séance s'est terminée par un hommage à Monsieur
Alec Head. Un moment particulièrement émouvant. Toute
la salle s'est levée pour l'applaudir.
Comité
du 18 mai 2000
-
L'ordre du jour comportait principalement : les comptes de France-Galop
1999 ; Les résultats du PMU et de France Galop 2000 ; le plan d'investissements
sur les sites de France Galop pour les années 2000/2003
-
Plan d'investissement à 4 ans et fermeture éventuelle
de Maisons-Laffitte.
Le Président Lagardère a présenté en ouverture
du débat les priorités de France Galop, classant les hippodromes
par ordre d'importance dans la stratégie. Longchamp et Auteuil
étant en première ligne Et Maisons-Laffitte en dernière.
Faute d'un dossier étayé donné aux membres du Comité
avant la réunion, les interventions en sont restées aux
généralités. Voici nos propres conclusions, exprimées par Corine Barbe :
"Le protocole d'état de 95 qui a entraîné
la fermeture d'Evry est aujourd'hui caduque, il nous faut toujours renégocier
"l'aide financière de l'état" que nous considèrons
comme un simple retour aux investisseurs. En 95 Jean Luc Lagardère,
soucieux de ne pas gérer le déclin du Galop, s'est engagé
à ne pas fermer d'autres sites. Nous souhaitons que le partenariat
soit clarifié sur le long terme. En pleine période de croissance,
il est aujourd'hui envisagé de fermer Maisons Laffitte pour pouvoir
financer la maintenance des autres hippodromes. C'est une spirale très
dangereuse. Le super Longchamp ne pourra voir le jour tant que France
Galop n'aura pas de bail et que Paris n'aura pas son nouveau maire. Il
serait maladroit de fermer un second hippodrome de galop/plat et de nous
mettre à la merci des exigences financières de la Ville
de Paris. Déjà mises à rude épreuve, les pistes
parisiennes ne sauraient supporter une fermeture de plus.
Le débat de fond est clair : acceptera-t-on d'établir le
sable fibré en surface de remplacement, au risque de bouleverser
des siècles de sélection et des années d'analyse
pour les parieurs et les propriétaires ? Puisque nous devons étudier
le plan d'investissement sur 4 ans, je propose de faire le bilan de la
décentralisation.
A cet effet nous soumettons au Président la demande d'une série
de chiffres pour nous permettre d'étudier l'évolution des
réunions décentralisées et délocalisées
et leur effets sur le public, autant du point de vue de la fréquentation
que des enjeux PMU et PMH. Nous devrons étudier les coûts
de la décentralisation pour l'Institution et pour les propriétaires
qui la financent." Cette demande dont l'objectif est la rationalisation des investissements
a été accordée par le Président.
Le Président ordonne également la création d'une
Commission d'Etude sur le plan d'investissements et les sites.
- Intervention de Laurent Broomhead : "Au-delà du
problème lui-même (après tout s'il faut faire des
économies, explorons toutes les hypothèses) je m'interroge
sur la méthode employée pour décider de la fermeture
ou non de tel ou tel hippodrome. Nous sommes autour de la table 50 membres
du Comité, dont une majorité de managers d'entreprises.
Et aucun de nous n'aurait l'idée chez lui d'envisager prendre une
décision ou même d'en parler avant d'avoir analysé
un dossier. Or le fond de dossier dont nous disposons est très
vide : combien coûte Maisons-Laffitte, combien coûtent d'autres
hippodromes (Enghien, par exemple), quel est le coût réel
des décentralisations, combien coûte des dizaines de petits
hippodromes mal entretenus et dangereux qui ont pour seule vocation de
faire vivre un milieu associatif désuet. Bref je ne crois pas qu'un
tel parterre de dirigeants d'entreprises responsables puisse fonder ses
décisions sur des remarques purement affectives, des points de
vue partisans ou des solutions politiques trop simples pour être
totalement judicieuses. Question : quand et comment aurons-nous accès
au fond de dossier qui doit guider nos décisions ?" Le contrôleur d'Etat a répondu à LB que lui aussi
n'avait pas encore de dossier !!!
- Parmi les questions diverses, Corine Barbe : "A l'annonce
des excellents résultats d'Equidia et de son entrée dans
le TOP des audiences, nous avons été surpris d'apprendre
le remplacement de José Covès." Louis Romanet informe le Président et le Comité que cela
s'est fait "d'un commun accord".-
Laurent Broomhead intervient pour présenter l'association, son
site internet et demander notre présence au Conseil d'Administration. "Je voudrais vous indiquer que notre mouvement Actionnaires du
Galop est désormais structuré en association. Les statuts
viennent d'en être déposés. Avec une Présidente
(Corine Barbe) et deux Vice-Présidents (Patrick Fellous et lui-même).
Notre outil de communication est un site internet, action-galop.com, qui
doit servir de plate forme d'échanges pour écouter tous
les propriétaires. à ce propos nous précisons que
nous sommes complètement ouverts. Nous espérons être
rejoints par des personnes de tous bords (cooptés bienvenus), non
pas en concurrence des autres listes (on est loin des élections)
mais pour une nouvelle forme de communication. Toutes les bonnes volontés
sont bienvenues.
Suite à cette création nous avons plusieurs requêtes
:
- Pouvoir disposer d'une liste des membres de France-Galop pour les avertir
de notre existence.
- Avoir un représentant à la Commission juridictionnelle,
plutôt que de devoir revoir tous les articles du Code en Comité,
quand nous en avons connaissance.
- Enfin, maintenant que nous existons, sachez que si par hasard vous avez
l'idée de nous convier parfois, des jours de décisions importantes,
Corine ou moi-même au Conseil d'Administration, ce sera avec un
réel plaisir que nous accepterons."
Comité
du 10 février 2000
-
Laurent Broomhead intervient sur la politique de communication dansles télévisions nationales. Il faut améliorer
la qualité du contenu, en développant l'image sportive
de notre activité, avant d'envisager, dans un second temps, négocier
un horaire plus favorable et fixe en début d'après-midi
pour la retransmission des quintés.
- Corine Barbe réitère sa demande d'un avenant au Code
des courses renforçant l'obligation de pousser (pas de
taper) jusqu'au poteau, de façon à ce que les parieurs
sachent établir clairement la hiérarchie des arrivées
; mesure également utile dans leur tâche pour les Commissaires
et les handicapeurs et symbolique d'une campagne de transparence. Elle
se déclare défavorable à la facturation au propriétaire
requérant des frais supplémentaires résultant des
enquêtes et appels. Cette mesure lui paraît discriminatoire
et contraire au droit à l'arbitrage.
- CB demande également la création d'une brochure destinée
aux candidats propriétaires avec les statuts types des formes
d'associations possibles à 2, 3, 4 voire tout un groupe ; brochure
à donner en nombres aux entraîneurs et aux spécialistes
de la prospection.
- CB s'étonne de la décision d'interdire les "écarteurs
de narines" avant même que ceux qui souhaitaient l'essayer
n'aient pu le faire... et suggère que les motifs de transparence
invoqués supposent que l'on annonce également aux parieurs
le port de " bouche-oreilles ", d' " attache-langue " qui sont probablement
beaucoup plus transformateurs. Elle propose qu'une étude sur
les écarteurs de narines (efficacité, danger pour le cheval,
etc) soit faite avec des professionnels et des vétérinaires
avant qu'une décision soit prise. La décision est votée
quand même sur le champ, bien qu'elle ne fasse pas l'unanimité.
- CB demande une comparaison entre les enjeux record : Prix de l'Arc
de Triomphe et Prix d'Amérique.
- CB souligne qu'à nouveau l'augmentation apparente des enjeux
reflète une baisse en données fixes : l'augmentation est
de +2% avec 3 % de réunions en plus et 5 % d'événements
TQQ+ en plus. Enfin elle regrette les erreurs concernant les mesures
2000 pour les courses à conditions de 3 ans figurant dans la
brochure du programme du 1er trimestre. Le Président exige que
cela ne se reproduise plus...