|
ARCHIVES
2000
Les interventions des "Actionnaires du Galop"
dans les Commissions et Groupes de travail de France Galop pendant l'année
2000
|
|
Le
suivi du travail des Commissions est présenté par ordre
chronologique. Toutefois vous pouvez aussi accéder directement
aux Commissions qui vous intéressent, en cliquant sur les thèmes
qui vous intéressent.
De plus, en cliquant que la rubrique "votre défense"
vous ouvrirez une fenêtre avec la liste de nos actions transversales.
|
|
Lire
aussi nos interventions au Comité de France Galop en 2000 en cliquant
ici
|
|
|
|
Conseil
du Plat
du 20 décembre 2000
|
|
-
Le nouveau président
du plat prend ses fonctions
Après avoir accueilli et présenté le nouveau
membre du Conseil Philippe Krief, Charles Henri de Moussac présente
explique la façon dont il souhaite que se déroule le travail
du Conseil du Plat. Il confirme le souhait du président Lagardère de mettre au point
au premier semestre 2001 un plan triennal établissant le programme
et organisant la distribution des allocations jusqu'en 2004. Chacun pourra
réfléchir pendant l'hiver et demander des statistiques pour
mettre au point des analyses et des propositions concrètes. Informé
de notre proposition, il propose effectivement que le Conseil du Plat,
à l'issue de chaque séance fasse le bilan de la réunion
et définisse les orientations retenues, afin de pouvoir transmettre
au Conseil d'Administration un rapport clair et consensuel.
- Approbation du Compte rendu
du 20.10.2000
On remarque que la lettre provenant des entraîneurs du Sud
Ouest produite par M. Chamarty ne comporte aucun signataire. Par
ailleurs le contenu de cette lettre est en contradiction avec le rapport
présenté par M. Crépon à la dernière
réunion du Conseil et qui faisait état du mécontentement
des professionnels de la région concernée.
-
Statistiques des courses
plates PMU au 30.11.2000 (remises en séance)
Elles confirment les chiffres au 30 septembre. La tendance est bonne. Quelques
remarques toutefois :
Au plan général par rapport à 99 il y
a 24 courses de plus et une augmentation de la moyenne des partants.
Par contre, il est regrettable de constater qu'avec 7 courses de moins chez
les 2 ans, il y a une baisse du nombre de partants dans les courses PMU ;
notamment dans les courses D (-20%).
On note également une baisse du nombre de partants dans les courses
d'inédits de 3 ans (15%).
Dès lors que le programme «oblige» moins à courir
PMU, il semble que les régionaux, même les plus grands préfèrent
courir les courses PMH locales, ce qui ne répond pas forcément
à l'intérêt général.
On a vu que la multiplication des réunions PMU et des événements
en régions n'entraîne aucune augmentation de la participation
des chevaux régionaux (26%) à l'ensemble des courses plates
PMU de France. Il y a même une baisse de leur participation dans
les événements (-3%)
Partants PMU : chevaux parisiens : 70 % des partants
PMU, étrangers : 4.5%, provinciaux : 25.5%
Dans les événements : chevaux parisiens : 79 %
des partants PMU, étrangers : 1%, provinciaux :
20%
Evénements à Paris : chevaux parisiens : 82%
des partants PMU, étrangers : 2%, provinciaux :
17%
Evénements en régions : chevaux parisiens : 62%
des partants PMU, étrangers : 2%, provinciaux :
36%
Dans les courses principales : chevaux parisiens : 66 % des
partants PMU, étrangers : 13%, provinciaux : 20%
Dans les courses de groupes : chevaux parisiens : 60 % des partants
PMU, étrangers : 32%, provinciaux : 8%
Courses réunissant moins de 8 partants : 16.83% des courses PMH et 12.29%
des courses PMU.
« Excédents de réclamation » : faible
hausse en 2000 (1.3%). Mais le montant : 10.1 MF, reste très
important.
Il est demandé qu'une étude soit faite pour réévaluer
le taux des mises à réclamer, afin de les rendre plus conformes
au marché. Ce projet distribuerait plus aux propriétaires
qui vendent à réclamer.
- Courses de Groupe 2001
Les modifications du programme des courses de groupes 2001 qui
nous sont proposées présentent le résultat de plusieurs
réunions d'entraîneurs avec le président Lagardère,
d'une consultation des entraîneurs par courrier, de débats
aux Conseils du Plat et d'Administration. L'esprit en est de se rapprocher
du programme anglais et d'établir un programme européen
cohérent ; tout en incitant les concurrents entraînés
en France à tenter plus souvent leur chance dans ces «finales ».
Ainsi les concurrents étrangers qui viennent disputer les arrivées
de nos groupes et courses principales ne sont pas tous des cracks. L'entraînement
français doit pouvoir opposer une concurrence loyale à cette
catégorie.
Le programme proposé ayant déjà été
envoyé, pour acceptation, aux instances internationales, il n'y
avait pas vraiment lieu de débattre à nouveau. Toutefois,
il a été souligné que l'esprit du programme classique
doit trouver une logique «d'appui » dans la hiérarchie
des courses à conditions préparatoires. Ainsi, beaucoup
se félicitent qu'une vraie filière «sprinters »
soit dessinée... ce qui aura également pour effet d'affirmer
les filières «milers » et «stayers »
'' en tant que telles.
-
Courses à conditions
2001
Là aussi, les documents présentés étaient les résultats
d'un long travail du Conseil du Plat et de la Commission technique. La
simplification des énoncés et des qualifications a reçu
un bon accueil.
Les courses PMU B et C pour inédits de 2 ans deviennent sont dédoublées
pour devenir chacune deux opportunités «f » pour
inédits.
L'objectif est de permettre à chacun de rentrer dans la hiérarchie
des courses à conditions par le bas. Le vainqueur d'une F PMU devra
monter de catégorie vers les B et C dans les 3 mois suivants.
On est encore loin d'un programme national : la disposition est propre
aux seules courses PMU.
Les régionaux gagnants d'une F PMH pourront recourir des F PMH
dans les régions avant de monter de catégorie. Toutefois,
lorsqu'un gagnant de E ou de plusieurs courses pourra, après 3
mois, se présenter dans une course D, il portera une surcharge.
On peut regretter qu'aucune mesure n'incite particulièrement à
courir les courses PMU. Les régionaux doivent souvent subir longtemps
la domination d'un bon cheval : il leur faudra parfois encore attendre
qu'un cheval ait remporté 3 courses F pour le voir monter de catégorie
se confronter au plan national...
-
Le programme du 1er
semestre 2001 sera vu en détail en Commission Technique
-
Reliquat encouragements
à l'élevage
Proposition d'utilisation des 75 % de l'enveloppe «reliquat » :
allouer une indemnité complémentaire de 500 f pour tous
les déplacements excédents 800 Km Aller-retour pour les
réunions PMU et les meetings PMU.
Nous souhaitions que soit étudiée une formule visant
à rendre le droit à l'indemnité de déplacement
aux gagnants de prix au-dessus de 30 000 f ; précisant qu'il
était souhaitable de remonter le plancher de victoire privant de
l'indemnité afin de rester dans le cadre du budget complémentaire.
Ce qui permettrait d'encourager les gagnants et de revenir progressivement
à la situation antérieure où tout les partants étaient
indemnisés.
Le Conseil de l'obstacle ayant déjà entériné la
première solution sans connaître notre proposition, il a
été décidé que le projet prévu serait
appliqué en 2001, en y ajoutant que les gagnants, recevront l'indemnité
complémentaire. Il a été convenu que le budget 2002
serait étudié dans le cadre de notre proposition qui n'a
pas rencontré d'opposition.
-
Questions diverses
Une remarque importante a été détaillée :
le peu de réussite des 4 ans dans les courses ouvertes aux 4 ans
et plus, notamment au 1er semestre. Il est impossible d'instaurer
un poids pour âge en France sans que toute l'Europe ne se mette
au diapason. Le Conseil a donc proposé d'étudier des solutions
intermédiaires. Par exemple : dans la mesure du possible,
augmenter des courses réservées aux 4 ans ou au 5 ans et
plus, en diminuant les courses de 4 ans et plus ; sans pour
autant prendre le risque de nuire au succès des événements.
Après 3 heures la réunion s'est achevée dans une très
bonne ambiance.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
du Groupe de travail Parieurs
du 21 novembre 2000
|
Une
réunion passionnante !
C'est désormais une tradition : la présence autour
d'une même table des représentants du PMU, des parieurs,
des propriétaires et des journalistes, encadrés par les
administratifs de France Galop, incite des débats passionnés
et riches en arguments contradictoires. Ce mardi, cerise sur le gâteau,
deux éminents Commissaires de France Galop se sont joints à
notre groupe de travail.
-
Transparence des paris
Les
représentants du PMU nous ont livré leur souci de transparence
totale.
Le PMU veut transmettre une nouvelle image de son activité en
affichant un profil moderne et sportif. Le PMU initie un travail de
fond permanent sur la surveillance des enjeux et l'analyse tout événement
suspect. La communication avec les Commissaires des courses se développe
... cette collaboration doit permettre de préserver une image
« claire ».
Nous avons évoqué l'importance de la presse qui peut faire
ou défaire l'équilibre de l'image des courses. À
ce titre, une bonne communication et une confiance mutuelle devraient
là aussi porter leurs fruits.
La capacité d'évaluation et de discernement de chacun
est très importante : si les administratifs et les Commissaires
doivent communiquer, les journalistes doivent retransmettre les éléments
dans un esprit positif.
En
effet, les courses sont probablement le sport et le jeu les mieux surveillés
et, comparée à tout ce qui se voit dans le monde du Football
ou du cyclisme, leur régularité est exemplaire. Plutôt
que de s'étendre sur de rares différents d'appréciation,
notre presse spécialisée doit révéler au
public la richesse de notre sport. Seul un travail commun au service
de la transparence, pourra dessiner le visage des courses du 3e
millénaire.
En ce qui concerne le couplage des écuries pour le pari gagnant :
les joueurs semblent en souhaiter l'abandon. Nous avons précisé
que si le couplage « jeu » n'existe plus à
l'avenir, il faudra néanmoins conserver la notion d ' « écurie »
citée au programme. En effet, cette mention est la seule transparence
possible quant à la « coïncidence d'intérêts
non apparente » qu'il peut y avoir entre 2 chevaux. Ainsi,
qu'il s'agisse d'un partenariat amical, ou d'un cheval dévoué
à un autre pour assurer le train de la course, le parieur sera
éclairé pour faire son jeu. De plus, et c'est très
important pour la régularité, en cas de gêne occasionnée
par un « co-équipier », les Commissaires
pourront sanctionner l'équipe !
-
Contrôle de la régularité des épreuves
Les Commissaires présents nous ont indiqué le cadre
légal de leur délégation et détaillé
leur action : Contrôle des incidents de courses - contrôles
techniques - surveillance des performances contradictoires - contrôle
des médications.
Sur tous ces points, les moyens d'actions se sont transformés
au long du siècle et si le rôle du Commissaire reste le
même, sa responsabilité s'est accrue aux yeux du spectateur
(il en est de même dans beaucoup de sport).
Les Commissaires nous ont décrit les moyens de contrôles
et de surveillance ; expliqué leur doctrine et défini
« l'esprit de la loi ». En suivant cette voie,
l'évidence nous a amenés à tracer ensemble
les limites de leur action, qu'elle soit morales ou matérielles.
Il paraît évident qu'avec la modernisation des moyens,
paradoxalement le travail de Commissaires a augmenté : plus
il existe de paramètres possibles pour juger et plus cela prend
du temps.
Ces moyens modernes sont synchrones à une évolution des
mentalités qui pousse les intervenants à se défendre,
à questionner, éventuellement à faire appel. Les
Commissaires peuvent se retrouver parfois débordés par
des détails au moment de juger l'essentiel. N'oublions pas la
presse qui souhaite,à juste titre connaître les jugements,
et guette la moindre défaillance.
Il semble indispensable que les Commissaires soient aidés
par une équipe spécialisée qui prépare et
élague leur travail, tant pour la surveillance que pour la communication.
Personnellement, bien que douée d'un certain sens critique,
je me prends souvent à admirer le courage des Commissaires et
si je suis parfois étonnée d'une décision, une
vue plus détaillée de l'incident, m'explique souvent leur
choix. Leur démarche est dévouée et respectable.
Je conclurai ainsi : « A l'impossible, nul n'est
tenu ... la justice est ce qui est le plus difficile à
rendre puisque personne ne vous la donne ! »
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Communication
et Promotion du 9 novembre 2000
|
|
Réunion
de transition entre celles qui se penchaient sur la théâtralisation,
désormais en marche après que le Comité en ait validé
les propositions qu'il reste à financer, et l'accueil du public,
avec comme première étape la restauration sur les hippodromes.
-
Journée Fédération Française d'Equitation
: Entre les JO et le Salon du Cheval, il était impossible à
la FFE de tirer tous les avantages médiatiques d'un tel événement.
par ailleurs la journée olympique de Fontainebleau a attiré
la foule et les médias. Le principe d'une journée FFE à
Auteuil vers le dernier dimanche de mars est retenue. Une autre sera couplée
à la Journée Nationale du Cheval.
- Bilan de l'Arc : les responsables des différentes composantes
de la communication ont fait part à la commission de résultats
fort encourageants pour l'avenir. Impact de la publicité dans le
métro, de l'affiche géante sur le Fouquet's ; entrées,
enjeux et restauration en hausse ; village d'honneur plus diversifié
(avec des entreprises françaises) ; dossier de presse particulièrement
riche avec de nombreux reportages télé, y compris "people"
Peu de critiques au total, et l'espoir que le succès appelle le
succès l'an prochain dans une montée en puissance de l'événement
que nous espérons tous.
- Restauration sur les hippodromes : l'un des principaux fournisseurs
était invité. Force est de constater que les efforts pour
diversifier l'offre aux clients (à Longchamp : bars refaits ; snacks
avec service à table ; rotisserie avec grand choix de plats chauds
et salades ; restaurant panoramique avec des prix en baisse et même
ouverture d'un salon de thé !) n'ont pas été totalement
couronnés de succès. A cela plusieurs raisons : manque de
communication ; mauvaises habitudes prises par certains clients qui n'aiment
guère le moindre changement
Le débat est ouvert sur la bonne manière de faire évoluer
les choses. La clientèle des courses est assurément bien
particulière. la bonne volonté de tous est évidente.
Reste à définir des solutions claires et à les faire
admettre par tous. Suite à la prochaine réunion.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Conseil
du Plat
du 20 octobre 2000
|
|
Au
programme : les statistiques des courses plates au 30.9.2000, la politique
des encouragements à lélevage, le programme des courses
plates 2001 et des questions diverses.
Approbation
du Compte rendu du 7.9.2000
Quelques
remarques, notamment pour rappeler que la création dun Quinté
plus et dune Listed Race sur le sable fibré nétait
pas clairement annoncée dans le dossier précédent
et que les socioprofessionnels ne sont pas favorables à ces initiatives.
Une
demande constructive : que le Conseil fasse, en fin de séance,
une revue des réactions et des options prises sur les points sensibles
, afin déviter que des malentendus soient transmis au Conseil
dAdministration.
Statistiques
des courses plates au 30.9.2000
La
participation est stable dans lensemble. On note une baisse
du nombre de partants dans les courses dinédits de 3 ans
qui sexplique probablement par louverture en 2000 des courses
D PMU aux chevaux nayant pas couru PMU, dès lors quils
ont couru une D PMH.
La
multiplication des réunions PMU en régions nentraîne
aucune augmentation de la participation des chevaux régionaux (26%)
à lensemble des courses plates PMU de France.
Partants
PMU : chevaux parisiens : 70 % des partants PMU, étrangers :
4 %, provinciaux : 26 %
Dans
les événements : chevaux parisiens : 79 %
des partants PMU, étrangers : 2 %, provinciaux : 17 %
Événements
à Paris : chevaux parisiens : 82 % des partants PMU,
étrangers : 2 %, provinciaux : 17 %
Événements
en régions : chevaux parisiens : 65 % des partants PMU,
étrangers : 2 %, provinciaux : 34 %
On
note que 17.04 % des courses PMH réunissent moins de 7 partants.
(Au PMU : 16.65 %)
Politique
des encouragements à lélevage
Rappel et mise à jour des dispositions étudiées
au Conseil du 7/9/00.
Lhypothèse
daugmentation a évolué et est désormais de
5.5 % au lieu de 5 %.
Le
surplus est consacré aux enveloppes dites spéciales (AQPS,
Anglo-Arabes, Arabes, Corses, Dom Tom) et au passage au système
175 dans les courses de groupes 1 et 2.
Nous
avons demandé que létude des allocations compte à
part lenveloppe des courses principales qui sont toujours considérées
comme parisiennes alors quelles sont internationales, régies
par les " Pattern " et destinés à tous les meilleurs
chevaux doù quils viennent. La région parisienne
reçoit dailleurs seulement la moitié des allocations
(hors primes) de ces courses.
Si
lon étudie la répartition de lenveloppe des
allocations hors courses principales, on constate que la région
parisienne en reçoit 48 % soit 36% du total des allocations...
Ce qui est bien peu en comparaison du poids de cette région dans
la construction de la recette qui produit lensemble des allocations.
Il
nous a été annoncé quaprès la création
des 7 réunions et 5 événements supplémentaires
de 2001, la décentralisation serait arrivée à son
apogée. Les prochaines modifications pour arriver à obtenir
un support PMU quotidien au galop passeront par la transformation de réunions
PMH en réunions PMU. Il est donc vraisemblable que les prochaines
augmentations permettront de rééquilibrer la situation des
courses PMU.
Programme
des courses plates 2001
Un
projet daménagement du calendrier des courses de groupe nous
a été soumis, il comporte quelques modifications dans les
distances. Chacun a pu sexprimer et le Conseil a décidé
dattendre que les entraîneurs consultés sexpriment
sur le sujet. Ce dossier devra faire lobjet dun débat
plus approfondi dans un proche avenir.
Nous
avons également parcouru la comparaison de la répartition
2000 et 2001 des événements par distances et générations.
Questions
diverses
-
Nous avons examiné la requête de lAssociation des Jockeys
concernant les modalités darrosage des hippodromes accueillant
des réunions PMU en régions, dans un souci de sécurité
et de régularité. Cette requête était soutenue
par lAssociation des entraîneurs. De nombreux professionnels
se plaignent en effet de ne pas trouver en déplacement le terrain
que la météo leur promettait. Plutôt que dinstaurer
un processus type et obligatoire, susceptible damener des situations
paradoxales en cas dintempéries imprévues, il a été
convenu de faire passer un message de prudence auprès des organisateurs.
-
Enfin, notre attention a été attirée par les problèmes
de poids que rencontrent les jockeys en plat. Les médecins
spécialistes sinquiètent des procédés
employés pour rester léger et recommande, pour accompagner
lévolution naturelle des humains de génération
en génération. Pour remédier aux difficultés
rencontrées par les jockeys, les médecins recommandent
de relever le poids de base dun kilo (49>50k).
- Il
a été par ailleurs demandé détudier
la possibilité, en ce qui concerne les Evénements non divisés,
de ne pas tasser les petits poids au poids de base : " dans
la mesure où certains jockeys, peuvent sans efforts monter à
des poids très légers ". Cette proposition remédierait
au problème fréquent rencontré par les professionnels
qui retirent des partants pour ne pas les voir surchargés ;
cela entraîne un risque de ne pas faire le plein et davoir
un événement à trop peu de partants.
Le
paradoxe des deux dernières questions est évident. Pour
autant, il nest pas impossible de répondre aux deux de façon
constructive. Des solutions vont être étudiées.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Conseil
de l'Obstacle du 20 octobre 2000
|
|
La
réunion sest passé dans lensemble dans une excellente
ambiance. Patrick Fellous y représentait les Actionnaires
du Galop.
Statistiques des courses dobstacles au 30 septembre
Elles
laissent
apparaître dune manière générale une
augmentation de la moyenne du nombre de partants, ce qui correspond à
une très bonne nouvelle puisque les années passées
étaient plutôt stagnantes. La
seule baisse de la moyenne de partants a eu lieu chez les 4 ans et plus
(1298 au lieu de 1400).
HAIES
|
Nombre de Partants
|
1999
|
2000
|
|
3 ans
|
9,7
|
10,7
|
|
4 ans
|
12,2
|
13,3
|
|
4 ans et plus
|
12,7
|
13,2
|
STEEPLE
|
Nombre de Partants
|
1999
|
2000
|
|
3 ans
|
9,3
|
10,7
|
|
4 ans
|
8,5
|
9,7
|
|
4 ans et plus
|
12,1
|
11,4
|
Lieux
dentraînements des chevaux dobstacles
|
Années
|
Chantilly
|
Maisons-Laffitte
|
Province
|
|
Nb de courses
|
Allocations
|
Nb de courses
|
Allocations
|
Nb de courses
|
Allocations
|
|
1999
|
26%
|
33%
|
32%
|
34%
|
40%
|
33%
|
|
2000
|
27%
|
28%
|
33%
|
38%
|
40%
|
34%
|
Orientations
des allocations pour 2001
-
Enveloppe augmentation 5 %
- Allocations
14,4 Million de francs
- Prime
Eleveurs : 2,3 Million de francs
Lors
du dernier conseil, Patrick de Legge avait demandé une revalorisation
des épreuves de Cross.
Le
conseil de lobstacle a budgétisé 800 000 Frs qui ont
été soupoudré dune manière (savante)
à travers une quinzaine dhippodrome 42 à 84 KF par
lieu.
-
Par ailleurs, il a été décidé quaucune
course dobstacles en dehors des courses à réclamer
naurait une allocation au gagnant inférieur à 35 000
frs.
- Création
de 5 courses réservées aux femelles. Les premières
expériences en 1999 , ont été fort concluantes puisquelles
ont données lieu à des courses très fournies en partants.
- Il
sera créé vraisemblablement dans ces 5 courses, une course
réservée aux 3 ans qui sera le pendant du " Talhouet ".
- On
sefforcera pour compenser, les journées sans événements,
dinclure une course de groupe pour donner un intérêt
supplémentaire à la réunion.
Questions
diverses
-
Le virus du Nil reste préoccupant pour les professionnels du Sud
Est puisque plusieurs chevaux sont décédés.
- Un
accord à été pris avec lhippodrome dAvignon
pour remplacer les hippodromes de Nîmes et de Salon de Provence.
- En
début de réunion Patrick Fellous a demandé que le
débat ouvert par Corine Barbe concernant la répartition
des allocations des réunions PMU/PMH soit résumée
aux membres du conseil de lobstacle par Thierry Delégue.
Ceci
à été fait dune manière assez objective.
PF a simplement rajouté que, malheureusement, encore une fois,
les décisions concernant les répartitions, avaient été
entérinée sans que le Comité ait en sa possession
les tableaux de chiffres que nous avons eu que très récemment,
et qui ont fait réagir les actionnaires du Galop par la voix de
Corine Barbe. Dont
acte pour 2001.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
du Groupe de travail Parieurs
du 10 octobre 2000
|
|
Ce
groupe de travail est une des commissions les plus intéressantes
et instructives.
On
y éprouve limpression dêtre au cur du problème.
La présence de représentants de la presse hippique et du
président de lassociation des parieurs ny est pas étrangère.
Cest loccasion de rencontrer les dirigeants du PMU et du PMH
qui étudient de près les flux et les habitudes du parieur
et apportent des constatations inédites et parfois surprenantes.
Cest à cette réunion que vous pouvez apprendre tout
ce que vous avez toujours voulu savoir, sans avoir trouvé linterlocuteur
idéal.
Le
bilan actuel des enjeux est toujours excellent.
La courbe constatée en juin se confirme et saffirme.
Les retombées des nouveaux moyens de jouer sont encourageantes
et exponentielles. On estime à 10 % les nouveaux clients, ce qui
est tout à fait remarquable.
PMH
et Paris par internet.
Si
la France est plutôt à la traîne des chiffres 99 de
la pénétration de linternet en Europe, on lattend
tout près de la tête pour 2003. Les Institutions françaises
se soucient beaucoup des nouvelles possibilités de jeux par Internet.
Il convient en effet dêtre vigilant sur les risques de concurrences
mutuelles. Notre mode de fonctionnement, complètement dépendant
du montant des enjeux, incite à une grande prudence.
À
ce titre, il est rassurant dapprendre de la conférence internationale
que lexpérience montre que les sites internet qui ont cherché
à grands frais à concurrencer les modes denjeux traditionnels
sont en perte de vitesse ... Heureusement, les expériences représentent
un coût considérable pour un rapport très aléatoire !
Les
enjeux PMH
Chiffres 99
|
Total France
|
Paris
|
Régions
|
|
|
|
|
|
|
Nombre
de Réunions :
|
2
181
|
(400)
18 %
|
(1781)
82 %
|
|
|
|
|
|
|
Enjeux
PMH collectés :
|
1 598 705 490
|
64
%
|
36
%
|
|
|
|
|
|
|
Enjeux
moyens /réunions :
|
733
014
|
2
560 435
|
322
589
|
|
|
|
|
|
|
Entrées :
|
2
341 015
|
47
%
|
53
%
|
|
|
|
|
|
|
Entrées
payantes moy./réunion :
|
1
073
|
2
768
|
693
|
|
|
|
|
|
|
Enjeu
moyen / entrée :
|
683
|
925
|
466
|
Le
total des enjeux PMH en France est en baisse de 51 % depuis 10 ans
(Paris = - 54 %) !
Que ce soit au niveau du PMU ou du PMH, une réunion PMU en région
crée un effet focus le jour même de la réunion, sans
retombées notoires sur la moyenne annuelle.
Comment
relancer la fréquentation des hippodromes ?
Nous
avons étudié ensemble des voies de relance de la fréquentation
des hippodromes et par voie de conséquence des enjeux PMH. Il faut
relancer lesprit sportif et lutter contre la concurrence des points
et cafés courses.
Variété
des jeux proposés sur lhippodrome ?
Il
semble au contraire quil est plus efficace dassurer une continuité
du langage et des méthodes. Le parieur " en ville ",
si on arrive à lattirer " sur le champ ",
ne doit pas se sentir perdu. Si les jeux sont les mêmes que ceux
quil a déjà pratiqués, il se sent connaisseur
et reviendra plus facilement. Ce raisonnement est également valable
pour le parieur novice qui, ayant appris les rudiments du jeu aux courses
sur un hippodrome, doit retrouver ses marques s'il veut jouer ailleurs.
La
solution la plus incitatrice semble donc être de parvenir à
payer un rapport spécial sur lhippodrome, grâce à
un prélèvement moindre. Toucher plus pour le même
jeu est un vrai argument de vente !
Nous
avons aussi évoqué les possibilités de créations
de bonus sur l'hippodrome. Des voies très intéressantes
ont été mises à jour ?
Il
se dégage de nos conversations que dans lobjectif de conquérir
une nouvelle clientèle, il est important doffrir une image
et un langage simples clairs et faciles à assimiler, ce qui,
bien évidemment, rejoint les travaux de la commission communication.
Participer
à toutes ces réunions est une lourde charge, mais il faut
reconnaître que cest létude de lensemble
qui donne une cohérence à nos travaux. Il devient clair,
voire évident, de dégager les priorités de lInstitution.
À nous de trouver ensuite le moyen de faire passer le message,
en douceur et dans lintérêt général.
|
|
Commission
de Programme du Plat
du 3 octobre 2000
|
|
Une réunion comme les autres : peu de participants, seuls
sept propriétaires et entraîneurs parisiens.
Il est difficile à cette commission, censée organiser les
"orientations prises par le Conseil du Plat pour éclairer
le Conseil dAdministration", de jouer son rôle en labsence
du Président du Plat.
Les choses se déroulent de la façon suivante : Nous
recevons un dossier - Nous létudions Nous consultons
des utilisateurs - Nous nous réunissons à plusieurs - Nous
préparons des remarques que nous argumentons avec soin. À
la réunion, chaque remarque est remise en cause : "cest
trop tard, ce programme a été validé par le Conseil
dAdministration, il ny a plus rien à dire...".
Nous
pouvons donc à la rigueur déplacer une course mal placée,
prévoir une opportunité manquante pour une catégorie
donnée. Notre marge de manuvre est de quelques millimètres.
Réunion
PMU sur le sable fibré à Pau
Ainsi nous avons appris que la réunion PMU sur le sable fibré
à Pau était décidée et irréversible.
Nous navons pu convaincre nos interlocuteurs (exclusivement administratifs)
du refus des professionnels face à une Listed Race et un Quinté
sur le sable fibré à Cagnes. Ces deux sujets nont
pas été débattus au Conseil du Plat...
Les entraîneurs parisiens étant représentés,
nous avons produit des lettres dentraîneurs du Sud Est et
du Sud Ouest et des comptes-rendus rappelant la position dautres
régionaux.
Une vingtaine de Listed Races sont sur la sellette des " Pattern "
pour cause de niveau trop bas, il est donc risqué den ajouter
une sur le sable fibré. Les résultats 2000 montrent
des écarts de valeurs de 3 à 15 livres pour les mêmes
chevaux entre le sable fibré et le gazon. Cest dailleurs
ce qui ressort de la publication des valeurs de Timeform : il y a
une valeur " gazon " et une valeur " sable ".
Un
Quinté plus sur le sable
Organiser un handicap Quinté plus sur le sable représente
un risque énorme vis-à-vis des parieurs. Il nous a été
répondu que : "Le Conseil dAdministration a déjà
validé tout cela".
Il
est important que les utilisateurs sexpriment et soient entendus
avant que les décisions soient arrêtées. Ils ne sont
pas à labri dune bonne idée ! On peut également
espérer que les décisionnaires participeront désormais
aux expériences sur le sable fibré. Rien de tel pour se
faire une idée que de participer...
Il
paraît indispensable de mettre au point une méthode qui permette
au Conseil du Plat, Commission technique et Conseil dadministration
de travailler ensemble en cohérence sur les sujets les plus pointus.
Nous en parlerons au prochain Conseil du Plat (20/10/00).
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Investissements
du 25 septembre 2000
|
|
Comme
toujours, la réunion a été rondement menée
par le président Edouard de Rothschild qui a souhaité que
chaque soit éclairci et que les membres de la Commission ne
conservent aucune interrogation sur les projets en cours et leur financement.
Nous
avons récapitulé les actions en cours et les rapports attendus :
-
Le complément détaillé du rapport de M. Hubert Tassin
sur le projet dAuteuil.
- Les travaux du groupe "hippodrome du futur" qui doit se réunir
incessamment.
- Largumentation de lassociation des entraîneurs sur
la piste en sable fibré.
Suite
à la présentation de nos orientations au Conseil dAdministration
et aux réactions de celui-ci, nous avons ensuite fait le point
sur :
-
Le financement du plan dinvestissements courants soumis à
laccord de la Tutelle, et les investissements vidéo.
-
Le plan dinvestissements de développement et lavancement
des projets particuliers :
Auteuil :
transfert du siège : utilisation rationnelle des surfaces
de lhippodrome délai pour lobtention du permis
concession de 25 ans aide possible vu le caractère
historique du pavillon.
Chantilly :
un projet raisonnable en deux phases est retenu. Pour le complément,
une convention est à létude, soumise à lengagement
des collectivités sur les travaux denvironnement.
Longchamp :
Le projet global est ajourné (délais incompatibles). Le
projet tribunes en cours dexamen intégrera des possibilités
de diversifications intéressantes. Suite à la forte opposition
des professionnels et à léloignement dune telle
piste par rapport aux spectateurs, le projet de piste en sable fibré
na pas été retenu. Une meilleure utilisation des pistes
existantes en vue des nocturnes est à létude. Une
convention de longue durée est à létude.
-
Le plan général de financement . Nous avons détaillé
les projets et envisagé des cessions dactifs et plusieurs
hypothèses dutilisation de la trésorerie que nous
avons passée en revue.
Corine
Barbe a voulu conclure en attirant lattention de la Commission sur
le fait que, après la mise en route de la décentralisation,
les grands projets pour la région parisienne doivent être
accompagnés dune politique de développement qui passe
forcément par une forme de marketing client : une hausse des
allocations conséquente et incitatrice.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Communication
et Promotion du 21 septembre 2000
|
|
-
Journée Fédération Française d'Equitation
: L'organisation d'un Quinté + de la FFE, afin de célébrer
l'ouverture gratuite des hippodromes parisiens aux détenteurs d'une
license et d'un "Galop", est confirmée pour le 12 novembre
à Auteuil (voir réunion du 13 juin). Toutefois la communication
presse ne pouvant être suffisamment puissante dans un tel délai,
il est envisagé l'organisation d'une grande journée de transversalité
"courses / équitation" au printemps.
- Le bilan des premières expériences de théâtralisation
des courses du dimanche, avec en particulier la "voix" de
Pascale Rémond-Lamie, a été considéré
positif par l'ensemble des participants. Il a été décidé
de confier professionnellement le suivi de ces animations à Laurent
Broomhead, avec mission de former d'autres "voix" et de coordonner
l'ensemble des moyens humains et matériels concernés (images
sur les écrans, voix diverses entendues
).
- Jean d'Indy a insisté sur la nécessité d'améliorer
l'accueil des socio-professionnels, et plus généralement
du public.
Il a été décidé de travailler à la
formalisation de deux tribunes pour les premiers, dont une plus "VIP"
pour ceux (propriétaires, entraineurs, éleveurs
) qui
ont des partants et ceux qui participent le plus dans l'année à
la fourniture de partants dans les courses PMU. Le principe de badges
nominatifs a été retenu.
Une démarche similaire est entamée pour le grand public
afin d'offrir la possibilité d'accéder à une tribune
qui serait reservée, moyennant coût supplémentaire,
à ceux qui le souhaiteraient.
- Les conditions vestimentaires d'entrée dans l'enceinte
des balances a été discutée. La formule "tenue
correcte exigée" a été finalement retenue. Une
graduation de ce que ces termes représentent, en fonction des jours
de semaines, des dimanches et des réunions de prestige, sera formalisée,
et remise aux visiteurs ne répondant pas au critères.
La
prochaine réunion est programmée le 9 novembre 2000.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Conseil
de l'Obstacle du 8 septembre 2000
|
|
De
nombreux points de l'ordre du jour ayant déjà vus la veille
au cours du Conseil du Plat (voir notre compte-rendu), Thierry DELEGUE
a résumé cette réunion en précisant que les
propositions faites avaient bénéficié dun consensus
général, ce qui n'est toutefois pas le cas, selon Corine
Barbe qui y représente les Actionnaires.
Calendrier
2001
266
évènements ont été programmés en 2001 :
128 au galop (dont 3 en obstacle) et 138 au trot. Il
est à noter que les 6 évenements supplémentaires
en 2001 auront tous lieu en dehors de la région parisienne.
Orientation
des encouragements à l'élevage 2001
Dans
lhypothèse où la hausse des allocations serait de
5 %, il a été proposé (la veille) que 2 % soient
attribués linéairement. Pour les 3 % restants, rien ne serait,
parait-il, parfaitement arrêté et le flou le plus total demeure.
Passage
à l'euro
Celui-ci
est évidemment incontournable. On aurait pu pendant cette heure
parler dautre chose.
Questions
diverses
Emmanuel
Chevalier du FAU a soulevé le problème dEnghien. Vrai
sujet et le Président LANDON a "botté en touche" en expliquant
que la SECF devait nous donner un préavis de 2 ans avant dabandonner
la gestion du site et quil ny avait pas lieu de nous inquiéter
pour le moment.
Les
Actionnaires ont rétorqué quune fois que le préavis
serait donné, il serait vraisemblablement déjà trop
tard. Il semble par ailleurs évident que lavenir dEnghien
dépendra de la décision que France Galop prendra pour Evry.
Si France Galop autorisait dutiliser le site dEvry aux trotteurs
ceux-ci nauraient plus besoin dEnghien.
Au
total, une réunion jugée par Patrick Fellous, Vice-Président
des Actionnaires du Galop, comme plutôt terne et sans débats.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Conseil
du Plat
du 7 septembre 2000
|
|
Un
menu chargé : calendrier PMU 200 ; orientations des encouragements
à lélevage 2001 ; Passage à lEuro ; étude
sur les Listed Races
Calendrier
PMU 2001
Le contexte actuel est intéressant : la mise en conformité
avec les lois sociales (passage au 35 heures, etc) en augmentant le prix
de revient des chevaux à lentraînement induit une hausse
du prix de pension ; par ailleurs, la croissance des enjeux PMU induit
une augmentation des encouragements. Si tout cela semble initier une balance
opportune, cest aussi le moment dêtre vigilant afin
que la croissance retombe équitablement sur ses sources :
les propriétaires et par voie de conséquence sur toute
la filière.
Suite à notre intervention, la réunion de Chantilly qui
avait disparu dans le projet est heureusement revenue au calendrier 2001.
Les entraîneurs redoutent les carences des infrastructures des hippodromes
accueillant les réunions PMU décentralisées. Au delà
des problèmes de sécurité et de parcours, ils redoutent
les faiblesses dhygiène et dorganisation du contrôle
anti-doping. En effet, les régions noffrent pas les garanties
requises par les règlements. Lexpérience la
montré, ces situations impliquent des risques importants de pollution
que les professionnels responsables souhaitent voir disparaître
avant de voir se multiplier ces réunions.
On annonce la création de 5 événements supplémentaires
et de 7 réunions PMU supplémentaires. Nous
signalons et regrettons que ces nouvelles opportunités soient toutes
réservées aux régions. En
effet depuis 95, la région parisienne a perdu une vingtaine de
réunions dites "délocalisées". Dans le
contexte actuel de croissance des enjeux et au moment den répartir
les fruits, les propriétaires qui font courir à Paris et
quasiment exclusivement PMU sont en droit dattendre lapparition
de nouvelles opportunités dans leur région. Or le projet
nen prévoit aucune !
Orientations
des encouragements à lélevage 2001
Sil faut se réjouir de limportante augmentation
des enjeux en lan 2000, il convient den récompenser
les responsables. Les efforts des propriétaires pendant la période
de "crise" méritent un encouragement conséquent.
Dans lhypothèse de calcul proposée par les administratifs,
61% de lenveloppe daugmentation serait consacrés
à des augmentations ponctuelles et ciblées :
a) Le paiement des 6e et 7e places des événements (quintés) :
coût : 9.3% de lhypothèse
b) Laugmentation des places dans les groupes 3 (système 200) :
coût : 13.7% de lhypothèse
c) Le retour des 6 ans et plus à une prime propriétaire
de 50% : coût : 16.4% de lhypothèse
d) Augmentation par création et renforcement des PMU/régions :
coût : 21.5% de lhypothèse
Les 39% restants seraient dispersés sur lensemble des
courses françaises PMU et PMH.
Le programme des groupes et listed races est international (environ 22%
des allocations distribuées) et les événements et
courses supplémentaires sont réservés aux régions ;
considérons la participation moyenne des chevaux basés à
Paris aux autres domaines particuliers touchés par laugmentation :
17.6% des 6 ans et plus - 80% des partants dans les événements.
On sait que la recette PMU est assurée à 75% par les chevaux
entraînés à Chantilly et Maisons Laffitte. Létude
des implications des mesures proposées amène à la
conclusion suivante : les chevaux entraînés à
Paris recevraient directement 35% de laugmentation annoncée
"sur leurs terrain ". Cela ne nous paraît pas compenser
laugmentation des coûts induites par les lois sociales.
Nous avons indiqué que cette répartition ne stimule pas
suffisamment les propriétaires des chevaux qui génèrent
directement la recette, et que nous souhaitons, pour assurer la continuité
de la croissance, une répartition capable de mieux cibler la source
des recettes.
Passage
à lEuro
Le passage à lEuro, obligatoire au 1er
janvier 2002 aura un prix.
Le dossier fourni propose de saisir cette opportunité pour procéder
à des "modifications de la politique des encouragements à
lélevage" et estime le coût de ces modifications
à environ 1,5% des allocations totales.
Nous estimons que lesprit de ces modifications est une évolution
fondamentale de la philosophie. Nous souhaitons donc que cette évolution
fasse lobjet dune vraie concertation au long de lannée
2001 et que les conclusions qui se feront jour ne puissent être
ressenties comme imposées.
Il nous paraît donc préférable de ne pas imputer dès
2001 une importante partie de laugmentation annoncée des
allocations à ladaptation à lEuro.
Pour ne pas occulter lencouragement indispensable aux propriétaires
de galopeurs, nous préconisons une préparation méticuleuse
du passage à lEuro, à financer sur les fruits de la
croissance envisagée sur les enjeux 2001 et à nappliquer
quà partir des encouragements 2002.
Etude
sur les Listed Races
Comme annoncé au précédent Conseil, le rating
des Listed Races françaises nest pas conforme au niveau européen.
Les listes fournies montrent que les 18 listed races concernées
par le niveau le plus bas se courent toutes en régions. Plus lhippodrome
est " petit " et plus le niveau est bas.
Il est important de remédier à cet état de fait,
car le critère Listed Race est examiné par une commission
européenne qui nest pas disposée à pérenniser
des courses trop régulièrement inférieure au niveau
requis. La plupart des Listed Races concernées comportent des restrictions
qui, en fermant la course aux bons chevaux induisent un niveau plus bas.
Le Conseil a proposé douvrir les Listed Races actuellement
fermées, afin den réhausser le rating. Il a également
été convenu que si ces courses persistaient à afficher
un niveau trop bas, il faudrait envisager de les supprimer.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
| |
|
Réunion
du Groupe de travail Propriétaires
du 7 septembre 2000
|
|
Au
menu, étude
de la proposition de nouveau dossier dagrément, les
lettres daccompagnement du dossier et de notification dagrément
ou dajournement ; Le
plan de la rubrique Internet "Propriétaire"
Nous
avons étudié le nouveau dossier dagrément
et les lettres daccompagnement et de notification. Notre
objectif : rendre toutes ces démarches administratives les
plus conviviales possibles.
Bien sûr il est rassurant que les renseignements généraux
mènent une enquête de moralité de façon à
ce que les agréments soient accordés à bon escient,
mais cette ingérence dans la vie privée doit être
annoncée et expliquée. Il faut également prévenir
les demandeurs que lagrément sera aussi fonction du montant
de leurs revenus...
Concernant cette dernière règle, la Commission a exprimé
le regret que les seuils soient élevés et discriminatoires
selon la région choisie par le futur propriétaire. La prise
en compte de tous les éléments prouvant les moyens du candidat
est souvent délicate et mal ressentie. Ce procédé
paraît dautant plus rébarbatif que le client potentiel
redoute que lenquête attire lattention du fisc.
Il
a été répondu quau départ, lesprit
de ces paliers était déviter les mauvais payeurs.
Ce qui a entraîné une suggestion : demander une provision
au propriétaire, de façon a garantir les frais de pensions
pendant une durée fixe.
Cette
solution froisserait probablement moins les nouveaux venus quune
enquête approfondie.
Par
ailleurs, il est important que toutes les obligations, droits et devoirs
du propriétaire soient exposés aux demandeurs dagrément
avant quil ne remplisse leur demande.
La
rubrique Internet " propriétaire " va senrichir
petit à petit dans le site de France Galop. Les administratifs
de France Galop, passionnés par le Web, sy emploient activement...
La
possibilité dune recherche par cheval sur le site Internet
France Galop a été demandée, ainsi quun accès
à des informations précises sur la fiscalité
Lassistance
a exprimé des regrets quant à laccueil réservé
aux non - habitués de nos hippodromes, quils soient étrangers
ou français. Un protocole daccueil et de guidage, par le
biais dune hôtesse bi ou trilingue va être expérimenté
à loccasion du week-end de lArc de Triomphe.
Une
plus grande rapidité dans lenvoi des " cadeaux "
marquant la première victoire dun propriétaire
a également été requise.
Prochaine
réunion en novembre.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Investissements
du 28 août 2000
|
|
L'ordre
du jour porte sur les besoins financiers
du plan d'investissements France Galop 2000/2003.
L'ambiance est toujours constructive. Si certains participants ne s'expriment
guère, les autres se rattrapent et permettent d'aboutir à
un consensus. Le Président Edouard de Rothschild, très attentif,
donne à chacun l'occasion d'exprimer et de défendre son
point de vue, pour produire une synthèse claire et logique qui
reflète parfaitement les conclusions du groupe.
Le sous-groupe chargé de définir " l'hippodrome du futur
" s'organise et se réunira après la mi-septembre. L'objectif
est de décliner l'idéal et de l'adapter ensuite à
la fois aux budgets et aux spécificités locales selon un
ordre de priorités absolues. Ce travail de fond devrait permettre
d'éviter, en tous lieux, les maladresses du passé.
La
commission a étudié le volet financier des projets d'investissements
et de modernisation des sites à 4 ans. Ordre du jour, les besoins
financiers du plan d'investissements France Galop 2000/2003 :
- Rappel des flux généraux actuels et prévisionnels,
capacité d'autofinancement.
- Les besoins créés par les flux d'investissements généraux
accrus - les 3 projets particuliers.
- Le financement à envisager : cessions d'actif, aides des collectivités
territoriales, partenaires possibles...
Le directeur financier, Christian Maigret, a répondu point par
point aux nombreuses questions que nous lui avons posées. Les dossiers
fournis par Denis Weibel traduisent un grand souci de précision.
Nous avons étudié les dossiers : conséquences financières
des projets d'Investissements, notes sur la structure bilantielle de France
Galop, sur le patrimoine de France Galop et sur les méthodes comptables
liées aux Immobilisations (méthodes actuelles - évolutions
envisagées). Nous avons cherché à définir
la meilleure préconisation possible. La proposition se doit d'être
cohérente, à la fois réaliste et optimiste. Le
projet doit être acceptable à la fois par le contrôleur
d'état et par nos clientèles. Il doit induire un effet de
détonateur sur notre discipline.
Le fruit du travail de cette commission est en cours de rédaction.
Chaque membre de la commission recevra vers le 6/9 l'avant-projet de préconisation
et aura le temps de l'étudier et de produire des remarques et des
précisions.
Edouard de Rothschild semble souhaiter, grâce à cette
interactivité transparente, initier une solidarité exemplaire
de la commission qu'il dirige. Mais rien n'est achevé. Le Président
Edouard de Rotschild présentera au Président Lagardère
et à son Conseil d'Administration le 19 septembre prochain une
préconisation de principe. Notre étude continue. En fonction
des réactions du conseil, nous affinerons nos propositions et approfondirons
notre étude.
Après 3 h de travail, la réunion s'est achevée.
Le prochain rendez vous est fixé le 25 septembre à France
Galop.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Investissements
du 27 juillet 2000
|
|
Le
Président Edouard de Rothschild maintient
le cap et l'ambiance constructive des travaux de la Commission.
L'avancée
du rapport de synthèse est un peu laborieuse mais les sujets sont
sérieux et beaucoup d'idées intéressantes se font
jour. Il reste cependant encore des zones d'ombres à éclaircir,
une politique générale et cohérente à définir.
Le volet financier que nous devons étudier la prochaine fois sera
indispensable à la cohérence du rapport. La confidentialité
des travaux de cette Commission, légitime dès lors qu'il
s'agit de projets financiers, rend notre résumé elliptique.
Vous voudrez bien le comprendre et croire que nous nous exerçons
notre vigilance la plus acérée pour la défense des
acteurs.
Pour
permettre le classement des priorités, le Président
propose la création d'un " sous-groupe " de
travail chargé de définir l'hippodrome du XXIe siècle
tel que nous le souhaitons. S'inspirant des succès à l'étranger,
mais adapté aux traditions et exigences françaises, ce modèle
idéal aidera la Commission et le Conseil d'Administration à
prendre les bonnes décisions.
Nous
avons étudié les projets particuliers :
Transfert
du Siège de France Galop à Auteuil
: Le projet est bien présenté et séduisant, et cette
éventualité est bien accueillie. Le siège actuel
est trop étendu : l'effort de concentration des locaux serait
un argument vis-à-vis des Tutelles... Mais la cession de Boulogne
entraînera probablement un débat argumenté au Comité.
Céder un actif n'est jamais agréable et peut fragiliser
l'édifice. De plus nous sommes attachés à notre trop
relative indépendance vis-à-vis de la Tutelle.
La
vraie question est de savoir si l'immobilisation des fonds propres et
les ressources de France Galop dans un immeuble répond à
la fois à une gestion optimale et à la vocation de la dite
Institution.
Modernisation
de Chantilly : Nous avons discuté des différents
volets du plan présenté, proposé des modifications,
apporté des suggestions. Le projet est magnifique et il serait
souhaitable de réaliser l'hypothèse la plus large. Confirmer
Chantilly comme l'Ascot "gaulois " appelle des efforts
financiers de tous les interlocuteurs et quelques réunions de courses
supplémentaires.
Le
nouveau Longchamp : Le projet grandiose se décompose
en deux parties : l'aspect courses et l'aspect " centre
de loisirs ". Les deux se complètent à merveille,
mais le second est ambitieux au-delà même de tout ce qui
a été " rêvé " en France
jusqu'à présent. Il suppose une dynamique exceptionnelle
et des négociations irréprochables.
L'aspect
courses est à dimension plus humaine : il passe par l'organisation
régulière de nocturnes à Longchamp (là aussi
il faudra trouver des réunions supplémentaires).
Piste
en sable fibré : Les nocturnes appellent un spectacle
éclairé sur un " champ visuel réduit ",
ce qui fut à l'origine du projet de piste en " sable
fibré " (Fibersand). Les autres arguments " rationnels "
qui appuient ce raisonnement sont : expérimentation - multiplication
des réunions sécurité face aux intempéries.
Cette
surface suscite une opposition quasi-unanime des utilisateurs. Les raisons :
atteinte à l'intégrité physique des chevaux (respiratoire
et articulaire) ; récupération plus difficile du cheval
entraînant un nombre de courses par an inférieur...
L'expérience
française repose sur l'usage à l'entraînement (les
chevaux n'y travaillent pas en groupe) et en course à Cagnes et
Pau. Le recul est donc insuffisant à l'établissement d'une
vraie conclusion.
De
nombreux arguments ont été objectés en réunion :
besoin de médications interdites en France ; ghetto pour les mauvais
chevaux ; remise en cause des paramètres qui régissent l'élevage
; l'entraînement et les enjeux.... Si l'Angleterre a créé
des courses sur " all weather track ", c'est parce
qu'elle n'a ni le Trot, ni le PMU. Nous les avons !. Il n'y a de
" Fibersand " sur aucun hippodrome anglais de prestige,
et les courses sur cette surface ne comptent même pas pour la cravache
d'or !
Attentif
aux arguments, et conscient que l' Angleterre est très proche
de la France, par l'élevage, l'entraînement, etc, Edouard
de Rothschild demande une consultation d'entraîneurs anglais et
de vétérinaires sur le sujet.
Nous
avons noté qu'aucun membre de la Commission n'a défendu
l'expérience " sable fibré ", ce qui
nous a rassuré sur l'avenir de notre discipline !
Piste
en gazon renforcé drainé : À la
recherche d'un consensus, nous avons proposé une solution intermédiaire
et demandé une étude sur la piste en " gazon renforcé
drainé " qui répondrait aux quatre arguments
" rationnels " à l'actif du sable fibré (réduction
du champ ; expérimentation ; multiplication ; sécurité)
et qui garderait au Galop français sa spécificité
tout en protégeant la santé des chevaux. Il est toutefois
à noter que la création d'un " anneau intérieur "
courses ne résoudrait pas entièrement l'éloignement
du spectateur et éloignerait encore l'écran géant
indispensable à l'esprit de la modernisation de Longchamp !
Evry :
Concernant le site de Ris-Orangis, il fut dit que puisque le bail court
jusqu'en juillet 2003, il n'y a aucune urgence et il a été
confirmé qu'aucune négociation d'aucune sorte ne peut être
menée sans France Galop.
Ce
résumé met en lumière la nécessité
de trouver des réunions de courses à ajouter à Longchamp
et à Chantilly. N'approuvant pas le système des vases communiquants
qui implique une victime à chaque délocalisation, nous travaillons
à une proposition constructive et épanouissante pour l'éventail
PMU du Galop et donc de la recette générale. Nous la produirons
avant le 28/8.
La
Commission doit rapprocher le pratique de l'économique dans un
cadre légal, tout en respectant l'esprit du Plan et sans nuire
aux éléments "vivants " de notre industrie :
les chevaux, le public et les acteurs. De la réussite de cette
mission dépendra la cohérence du Plan d'investissement.
L'étude
des besoins financiers, ordre du jour de la prochaine réunion,
le 28/8, va exiger des membres un travail acharné et attentif.
Nous préparons à l'attention des administratifs une liste
de questions précises, dont nous souhaitons connaître les
réponses pour cette prochaine instance. Nous ne doutons pas que
des voies consensuelles seront élaborées pour le bien de
tous.
Après
4 h 30 de concertation, la réunion s'est achevée. Le prochain
rendez vous est fixé le 28 août à France Galop.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Investissements
du 6 juillet 2000
|
|
Parfaitement
orchestrée par le Président Edouard de Rothschild, la réunion
s'est déroulée à bâtons rompus. Chacun a eu
l'occasion de poser les questions et de faire les remarques qui permettront
à la Commission de progresser rapidement.
Nous avons eu confirmation que le bail d'Evry sera totalement honoré,
ainsi que les servitudes qui lui sont liées, et que l'hippodrome
de Maisons-Laffitte figure bien au plan d'investissement au même
titre que les autres hippodromes parisiens actuellement en activité.
Nous disposons d'un délai court pour une tâche ardue :
produire un rapport de synthèse cohérent d'ici trois
mois. Le calendrier que nous avons fixé prévoit trois
prochaines réunions en juillet, août et septembre, avant
la production du rapport final au Conseil d'Administration à la
mi-octobre.
Ce rapport comportera : des préconisations argumentées,
une étude des besoins réels, un calendrier et une proposition
de plan de financement synthétique.
Nous avons fait le tour des investissements courants qui assureront jusqu'à
fin 2003, la pérennité et la sécurité des
sites existants.
Les projets particuliers distincts seront étudiés lors de
la prochaine réunion, leur budget est indépendant de celui
des investissements courants.
Le Président, maîtrisant parfaitement le dossier, a montré
un souci attentif de l'économie du projet mais aussi et surtout
des utilisateurs des sites et de la pérennité du Galop en
France.
Après 2h30 de concertation, la réunion s'est achevée.
Le prochain rendez vous est fixé le 27 juillet.
Retour
au début de page
|
|
Réunion
de la Commission Communication
et Promotion du 3 juillet 2000
|
|
La
théâtralisation des courses est en marche.
L'expérience du Grnd Prix de Paris est jugée globalement
positive (belle voix et bon impact malgré quelques erreurs). Elle
sera reprise et amplifiée comme prévu, étapes par
étapes.Prochain rendez-vous : Deauville pour le Morny et le Grand
Prix. Puis Longchamp et Auteuil.
La présence d'entraineurs et jockeys permet une réflexion
sur la présentation des chevaux au rond et en course. Des essais
de brassards seront effectués et le nombre de tours au rond de
présentation (sans, puis avec jockey) normalisé.
Par ailleurs la nouvelle identité visuelle de France Galop
est présentée : un cheval au galop, au-dessus du nom de
l'Association, le tout dans une teinte unique verte, très élégant
et raffiné, et surtout beaucoup plus facilement déclinable
dans les différents supports papier et multimédia.
La prochaine réunion est programmée le 21 septembre 2000.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Réunion
du Groupe de travail Parieurs
du 19 juin 2000
|
|
Le
bilan actuel des enjeux est excellent. La
conjoncture économique, l'excellent audimat d'Equidia et une campagne
dynamique et moderne s'associent à l'avantage du PMU. Le succès
des paris par satellite s'affirme sans nuire aux autres modes de paris,
bien au contraire. Il est sensible qu'une nouvelle clientèle s'intéresse
au jeu sur les courses.
Choix
de calendrier, gestion du programme et optimisation des paris.
Des
études précises sont menées sur les paramètres
les plus favorables au développement de la recette : parcours
et conditions de courses, nombre de réunions par jour et d'épreuves
par réunion, nombres de partants, etc...
Nous avons passé en revue point par point les possibilités
d'augmenter le chiffre d'affaires en concordance avec les contraintes
techniques induites par les différents protagonistes : PMU,
France Galop, professionnels et turfistes.
Les différents critères sont : Programmes Techniques
Economiques Disponibilités de sites - Professionnels
.
Il est primordial de tenir compte des différents impératifs
du Trot par rapport au Galop et d'étudier la faisabilité
des innovations indispensables au développement de notre discipline.
Optimiser les paris dans la cohérence est une tâche ardue
qui nécessite un consensus sur les mesures novatrices.
Nous étudions les opportunités les plus faciles à
développer. Nous travaillons sur de nouvelles voies susceptibles
d'optimiser la recette en tenant compte de la population actuelle et à
venir des galopeurs en France. Il faut veiller à ce que le programme
ne comporte pas d'impasses, créer des circuits incitatifs et valorisants.
Il faut aussi rester prudent : préserver l'intégrité
physique des chevaux pour que leur carrière s'inscrive aussi dans
la durée et ne pas nuire à la traditionnelle valeur de nos
pur-sang sur le marché international.
Les mesures doivent être adaptées aux spécificités
du Galop en concordance avec tous les impératifs pré-cités.
Créer
l'événement attire le public, mais pour fidéliser
celui-ci, les initiatives doivent devenir des rendez vous réguliers.
Innover dans la continuité s'inscrit donc comme la règle
d'or.
Le
prochain rendez vous du Groupe de travail parieurs est fixé le
8 septembre à France Galop.
|
|
Réunion
du Groupe de travail Propriétaires
du 15 juin 2000
|
|
Actionnaires
du Galop était représenté par Corine Barbe,
dont voici le compte-rendu.
La
réunion est ouverte sur des recommandations fermes et précises
sur la confidentialité des réunions.
Nous apprenons en effet que le Conseil d'administration a voté
la confidentialité... À mots couverts, puis nommément,
le site d'Actionnaires du Galop passe au banc des accusés :
" Horreur, vous osez informer les personnes concernées
en toute transparence ! Il ne faut plus le faire ou bien vous devez
choisir de ne plus participer aux groupes de travail et autres commissions... "
Les élus des associations de propriétaires, d'éleveurs
et d'entraîneurs devraient garder secrets les travaux en cours.
Alors qu'ils sont censés en référer à leurs
groupes et consulter leur base pour pouvoir la représenter...
Actionnaires du Galop a été élu au Comité
sur un message de transparence et de communication. Nous sommes persuadés
que les acteurs doivent être informés et consultés.
Nous nous étonnons de ce message de secret. Quel concurrent pourrait-il
tirer avantage de nos secrets ? Qui sinon les acteurs profitera de
savoir que les propriétaires vont être mieux accueillis et
valorisés ?
Enfin
la réunion continue
Compte tenu du budget alloué aux
actions proposées par le Groupe de Travail Propriétaires,
nous avons étudié les budgets des actions possibles
recensées le 19 avril. Nous avons retenu celles qui nous paraissaient
les meilleures, en concordance avec le budget...
France
Galop s'interroge sur l'éventualité de l'ouverture d'une
rubrique propriétaires dans le site Internet officiel...
Après
1 h 40, la réunion s'est achevée. Le prochain rendez vous
est fixé le 7 septembre à France Galop.
Retour
au début de page
|
|
Commission
Communication et Promotion
du 13 juin 2000
|
|
Actionnaires
du Galop était représenté par Laurent Broomhead,
dont voici le compte-rendu.
La
réunion est ouverte sur des recommandations fermes et précises
sur la confidentialité des réunions.
Dans l'attente d'une décision quant à la stratégie
à adopter par les Actionnaires du Galop, permettant l'information
de ses membres, tout en respectant l'organisation générale
de France-Galop, le compte-rendu ci-dessous se contentera des principaux
faits acquis.
La
réunion porte sur la théâtralisation des courses.
Il est décidé de procéder par étapes pour
animer les hippodromes principaux (Longchamp et Auteuil), les jours où
un grand écran est disponible (dimanche et jours de fêtes).
La première tentative se fera dès le Grand Prix du Paris
(dimanche 25 juin) où une voix féminine (celle de Pascale
Rémond-Lamie, journaliste sportif) expliquera au grand public les
principales phases du programme de l'après-midi. Mission a été
confiée à Olivier Guiguet (Directeur à France Galop)
et Laurent Broomhead pour superviser cette première expérience,
qui se situe dans la droite ligne de ce qui avait été fait
le week-end de l'Arc de Triomphe 1999.
Par
ailleurs deux décisions sont confirmées : l'organisation
d'une journée tournée vers le monde de l'équitation
(avec organisation d'un événement Prix de la FFE)
le 12 novembre à Auteuil, et la présence des chevaux de
courses au prochain Salon du Cheval. Deux propositions émanant
des Actionnaires du Galop, en Comité et en Commission.
Après
3 h 40 (!), la réunion s'est achevée. Le prochain rendez
vous est fixé le 3 juillet à France Galop.
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Commission
de Programme du Plat
du 24 mai 2000
|
|
Voici
les principales conclusions notées par Myriam Bollack et Corine
Barbe, représentant les Actionnaires du Galop.
1) Il est indispensable que cette Commission soit mieux organisée
à l'avenir. Il paraît indispensable que le Président
du plat assiste, comme par le passé, aux réunions afin de
pouvoir mieux comprendre les problèmes techniques et d'être
capable d'en tenir compte lors des réunions du Conseil du Plat.
Les membres doivent être convoqués au moins 15 jours à
l'avance et doivent recevoir les documents d'appui de la réunion
une semaine avant la date de celle-ci. Il n'est pas exclu de fixer le
calendrier des commissions au début de l'année pour toute
la saison. Chacun s'efforcera d'être disponible. Il serait bon que,
lorsque le Conseil du Plat doit évoquer le programme, les membres
de la Commission qui ont travaillé dessus soient invités
au débat. Le cas contraire induit un cloisonnement plat, source
de confusions, d'oublis et de contradictions. Ainsi à chaque Commission,
des propositions se voient renvoyées (motif : pas le ressort de
cette instance...) alors que les sujets ont été évoqués
en Conseil et renvoyés vers la Commission !
2) Développement d'un circuit de gros handicaps pour les 3 ans
: L'idée a définitivement été retenue par
le Conseil du Plat et mérite d'être mise en oeuvre dès
l'automne 2000. Il est important de prévoir une suite à
4 ans pour les chevaux concernés. L'objectif de cette proposition
est d'inciter les entraîneurs réticents à courir les
courses B, par la création d'une voie à laquelle mèneront
les courses B. A ce titre il est stérile d'étudier les engagements
passés de ce type de handicap. L'expérience est nouvelle,
elle doit être présentée comme telle et bénéficier
d'une publicité informative claire et incitative.
3) Nous avons recherché une possibilité de rentrer dans
la hiérarchie des courses à conditions de 2 et 3 ans par
le milieu ; de façon à pouvoir ensuite, selon la performance,
monter ou descendre de catégorie. Il n'est pas question de supprimer
la possibilité de commencer par le bas de l'échelle, mais
nous pensions à la création de quelques C pour inédit(e)s
ouvertes. Cela n'interfère pas avec le 2) puisque pour les handicaps,
il faut avoir couru plusieurs fois.
4) Les petits handicaps sur 3000 m et sur 1200 m : Il est clair
que le gagnant d'une course prend sa surcharge. Si il passe en valeur
28, il aura 46 kilos dans les Quintés et ne pourra les courir.
Il ne sera plus qualifié dans les petits et n'aura plus d'opportunités
sauf à courir hors distance. Nous proposons donc, sur ces distances
extrêmes, de limiter la fermeture aux gagnants d'un prix de 65 000
pour les vieux et 75 000 pour les jeunes ; ces gagnants là sont
supposés avoir une valeur plus élevée et donc un
poids acceptable dans les gros handicaps. Cela pourrait même être
applicable aux autres distances : en ne fermant les petits qu'aux gagnants
de 2ème épreuve qui doivent effectivement rester dans les
quintés, on offrirait aux petits gagnants une occasion de rééditer.
Prendre une surcharge est une pénalité, monter de catégorie
en est une autre. Deux pénalités est une punition trop lourde
pour un petit gagnant. En l'an 2000, il faut gagner 2 courses pour faire
les frais.
Le problème est également sensible au niveau des gagnants
d'un petit divisé (55 000/50 000), quelle que soit la distance.
5) Journée des réclamers. Mi septembre, le terrain
peut être lourd. Mettre les 3 opportunités de 2 ans sur 1600m
risque de priver la journée des deux ans précoces et confirmés
comme limités en qualité et en distance. Nous proposons,
pour en assurer le succès, de mettre les deux réclamers
(un pour les mâles et un pour les femelles) sur 1400 m.
6) Les femelles ont parfois du mal à briser leur
maiden, ce qui est gênant pour l'élevage. Dans les courses
B mixtes, elles rencontrent désormais des mâles gagnants de 2 courses
à poids égal. Nous proposons d'ouvrir les courses de femelles
de 4 et 5 ans aux 3 ans, avec une décharge pour l'âge.
7) Nous insistons pour que soit instaurée une uniformité
des règles dans toutes les courses PMU, où qu'elles se déroulent.
En espérant que la prochaine Commission du programme de Plat sera
programmée de façon à ce que les membres puissent y venir
nombreux et faire du bon travail...
Réunion
précédente
Retour
au début de page
|
|
Commission
Parieurs
du 21 mai 2000
|
|
Les
Actionnaires du Galop étaient représentés par Corine
BARBE et Laurent BROOMHEAD.
Première réunion de cette commission présidée
par Hubert Tassin, en présence de Thierry Delègue,
d'Eric Hinterman (Association des turfistes), Guy de Brosse
et BV Barouch (Paris-Turf), de M. Fournier Sarlovèze
(Commissaire) et de représentants du PMU, Christophe Dufournier
(Directeur du Marketing) et Gérard Caligari (responsable
des statistiques).
-
Le PMU explique les raisons des bons chiffres actuels pour le début
de l'année : offre supérieure en nombre d'événements
et avec le 2sur4 quotidien, jeu d'entrée pour les nouveaux joueurs
(démontrant qu'il reste encore de l'élasticité et
qu'on constate peu de transferts) ; réseau renforcé avec
les Cafés Courses ; environnement économique favorable.
Toute création de jeu semble jouer favorablement à condition
que le joueur ait une parfaite lisibilité des épreuves :
ainsi les courses étrangères s'installent car elles deviennent
régulières.
Les paris par satellite ont connu un démarrage supérieur
aux espérances : déjà 13500 comptes.
-
Le planning de travail de la commission est fixé : la prochaine
réunion (19 juin) sera consacrée au calendrier - programme.
Les thèmes suivants seront Internet et l'évolution des prélèvements,
l'arrivée de l'Euro, les nouveaux jeux, la communication pour les
parieurs (inquiétude d'Eric Hinterman sur l'absence de compte-rendu
à la radio
).
Retour
au début de page
|
|
Conseil
de l'Obstacle du 18 mai 2000
|
|
Les
Actionnaires du Galop étaient représentés par Patrick
FELLOUS et Emmanuel CHEVALIER DU FAU.
Différents
sujets ont été abordés :
- Les très forts espoirs de succès pour la réunion
du Grand Steeple grâce au sponsoring de GRAS-SAVOYE.
- La province se plaint du faible montant des allocations (en moyenne
35 000 Francs)
- L'augmentation des chevaux à l'entraînement en région
parisienne soit 3 460 en 2000 contre 3 351 en 1999.
- La modification du programme d'obstacle avec une réunion
de moins au 1er semestre et deuxréunions/évènements
de plus au 2ème semestre.
- La création de courses à réclamer réservées
aux jockeys ayant gagné moins de 25 courses mais ne pouvant plus
bénéficier de décharges.
- Annonce d'une demande de subvention de 250 000 Francs par l'hippodrome
d'Angers. Elle sera accordée sous réserve de création
de 3 courses en 2001 et de 5 autres courses en 2002. Les courses de haies
créées ne devront pas être au détriment des
courses de steeples. Réponse évasive à la question
de Patrick FELLOUS sur les conclusions à tirer au cas où
l'engagement de la création de 3 courses de haies en 2000 ne serait
pas respectée. PF insiste sur le fait que le budget dégagé
est l'un des plus importants attribués à un hippodrome de
province.
- E. CHEVALIER DU FAU demande, au nom des entraîneurs parisiens,
que certaines courses à condition du programme ne soient pas réservées
exclusivement aux chevaux de province à cause de conditions d'engagements
trop restrictifs aux chevaux parisiens.
Retour
au début de page
|
|
Conseil
du Plat
du 5 mai 2000
|
|
Voici les principales conclusions de ce Conseil, où
les Actionnaires du Galop étaient représentés par
Corine Barbe et Tony Clout :
Statistiques
Plat : Les statistiques du 1er mois sont dans l'ensemble bonnes.
Si le nombre de chevaux à l'entraînement est légèrement
en baisse en régions, on remarque une augmentation de 5 % des effectifs
de la région parisienne que l'on peut attribuer à un retour
et à de nouvelles acquisitions.
75% des partants PMU sont entraînés en région parisienne,
1 % à l'étranger.
Nous avons demandé de nouveaux chiffres pour le prochain Conseil
:
- Nombre de courses de moins de 8 partants à Paris et en régions.
- Provenance des partants dans les événements.
- Total des Allocations, programme international à part (Groupes
et LR).
- Répartition des allocations précitées sur les courses
PMU et Hors PMU.
Programme :
- Mise au point de la journée des réclamers du 19/9
(à peaufiner en Commission technique).
- Création de "Super Quintés" en fin d'année
sur les 3 distances.
- Les Handicaps A proposés en février sont acceptés
par le Conseil et seront mis au point en Commission Technique. Corine
Barbe a précisé sa proposition en demandant que le programme
soit prévu sur le 2e semestre des 3 ans avec une suite logique
à 4 ans, afin que les candidats aux courses B aient un avenir à
long terme en cas de plafonnement du niveau de leurs performances.
Création de " Super Quintés " en fin d'année sur
les 3 distances.
- Le Grand Circuit Régional - Prix des Fédérations.
Étude d'une possibilité de rendre les statistiques plus transparentes
en ce qui concerne les propriétaires - associés.
Parmi les remarques, on a constaté un moindre engouement pour les
réunions décentralisées côté public
et participant. Egalement une lacune d'assimilation de la valeur qualificative
des courses C qui au lieu d'être un plus au niveau régional
attire moitié moins de partants qu'à Paris.
Malgré de nombreuses demandes des membres, la question de l'éventualité
de la fermeture d'un champ de course n'a pas été
débattue, le Président souhaitant attendre le Comité
du 18.
De même, la question de la répartition de l'augmentation
des allocations a été repoussée au prochain Conseil
du Plat (Septembre ?), ainsi que la réévaluation des primes
pour vieux chevaux.
Thierry Delègue nous a informé qu'une étude pour
relever le niveau des Listed Races nous serait soumise au prochain
Conseil. En effet, la France risque de perdre celles dont le " rating
" est en dessous du niveau minimal des normes européennes ...
Retour
au début de page
|
|
Commission
Communication et Promotion
du 27 avril 2000
|
|
Première réunion de la nouvelle équipe
de cette Commission.
Les participants sont les suivants. Membres du Comité :
Jean d'Indy (Pdt), Laurent Broomhead, José Bruneau de la Salle,
Hugues Delloye, Gérard Hennenfent, Charles-Henri de Moussac, Maurice
Philipperon. Hors Comité : Philippe Bouchara, Philippe Foucher,
Thierry de la Héronnière, Serge Tardy, William Trichter.
L'ordre du jour porte sur :
1) Organisation de la Direction du Marketing et du Développement
et principaux chantiers en cours.
2) Organisation du travail de la Commission, méthode, principaux
thèmes à traiter.
3) Evolution des programmes d'Equidia et rencontre avec Claude Esclatine.
Les
principales conclusions de la réunion sont :
- Jean d'Indy insiste sur la nécessité de faire déboucher
les travaux de la Commission sur des applications concrètes.
La Commission se réunira tous les mois et demi ou de deux mois,
en tout cas après chaque grand événement, avec une
mission de test, de débat et de critique pour aider Olivier Guiguet
dans sa tâche.
- Olivier Guiguet présente sa Direction. Sur le plan des sponsors,
l'Arc sécurisé, il reste à péréniser
le partenariat avec Hermès pour le Diane, les Emirats pour le Jockey-Club
et Grass-Savoye pour le Grand Steeple. Cela grâce au son de cloche
favorable de l'Arc ("l'effet Barrière"). Il confirme
les six chantiers principaux : accueil du public, accueil des socio-professionnels,
théatralisation des courses, commercialisation des visites, optimisation
des moyens vidéo, commercialisation et accueil des sponsors. Mais
il note aussi une certaine inertie au changement, imposant un grand
nombre de réunions pour faire aboutir les idées. Il rappelle
la création en cours de deux centres d'accueil info à Auteuil
et Longchamp. Il évoque une politique enfants, la restauration
du restaurant panoramique d'Auteuil, après celle de la Tribune
Présidentielle. Les hippodromes rénovés doivent pouvoir
être comparés à des parcs d'attraction (style Eurodisney).
Sur ce point la signalétique doit être revue, et le logo
de France-Galop repensé pour s'adapter aux exigences de la communication
audiovisuelle. Par ailleurs une agence de relations presse organise des
visites du centre d'entraînement de Chantilly pour la presse non
hippique qui doit être sensibilisée.
- Jean d'Indy propose de choisir un thème de réflexion par
future réunion : théâtralisation des courses
; Les horaires ; vulgarisation, amateurisme ; presse hippique ; télévision
; accueil des professionnels ; internet
- Sans attendre, un groupe de travail restreint sera créé
sur la télévision, conformément à ce qui
avait été demandé par les Actionnaires du Galop en
Comité.
Par ailleurs un travail de vulgarisation du langage des courses sera engagé,
tant pour la signalétique que dans la présentation du programme.
Laurent Broomhead se propose de réfléchir à une
nouvelle présentation du programme remis gratuitement au public.
- Laurent Broomhead propose de rajouter le thème "transversalité
courses - équitation", afin de conquérir une nouvelle
clientèle amoureuse du cheval. Il est décidé que
l'entrée des hippodromes parisiens sera prochainement libre pour
les possesseurs d'une carte de cavalier. LB propose de communiquer sur
cette innovation en baptisant un événement "Prix FFE".
L'organisation de concours complet à Auteuil pour préparer
la candidature de Paris aux JO est évoquée. Philippe Bouchara
propose d'offrir des entrées gratuites aux joueurs de golf du centre
de certains de nos hippodromes.
- Laurent Broomhead demande le retour des chevaux de courses au Salon
du Cheval. L'idée de s'associer aux Haras Nationaux est suggérée,
en collaboration avec la Fédération Nationale, Equidia et
l'AFASEC. L'annonce du partenariat d'Equidia au Salon en tant que chaîne
officielle conforte cette proposition.
- Philippe Foucher raconte l'expérience du Lion d'Angers : organisation
pour des publics homogènes de fausses courses (galop public)
hors réunion, afin de sensibiliser un nouveau public aux courses.
Comment l'idée pourrait-elle être reprise sur les grands
hippodromes ? A partir des courses AFASEC ?
- Claude Esclatine, Directeur d'Equidia, reçoit pendant
le déjeuner un grand nombre de remarques sur les programmes, ayant
toutes pour objectif de vulgariser les courses pour un grand public et
d'insister sur le caractère sportif de notre activité. Décision
est prise de recevoir à chaque réunion un représentant
de la chaîne.
Retour
au début de page
|
|
|
Commission
Fiscalité
du 11 avril 2000
|
|
L'objet
de la réunion :
- Etude de la doctrine administrative sur le régime fiscal des
propriétaires et des entraîneurs de chevaux de course.
Propositions d'aménagements.
-
Etude de la doctrine administrative sur le régime fiscal des
associations de carrière de cheval de course. Propositions
d'aménagements.
Nous résumerons ici les points qui nous concernent directement,
à savoir le régime fiscal des propriétaires et les
associations sur les chevaux de course.
Le
régime fiscal des propriétaires :
Les
propriétaires seraient classés en 5 catégories :
A)
Propriétaire ne prenant aucune part a la gestion de son effectif.
Il n'a pas à tenir de comptabilité. Ses gains, assimilés
à des gains de jeux, ne sont pas imposables. Ses pertes ne sont
pas déductibles. II n'est pas soumis a la TVA.
Il reste soumis à l'imposition sur la plus value sur la vente des
chevaux, en tant que plus value réalisée sur les biens meubles.
B)
Propriétaire relevant des BNC par défaut (BNC non professionnels).
Il peut reporter ses déficits sur 5 ans, non imputables sur ses
autres revenus imposables, et sans limitation de durée pour le
report des amortissements comptabilisés mais réputés
différés en période déficitaire.
Il n'est soumis ni à la TVA, ni à la taxe professionnelle.
C)
Propriétaire relevant des BNC.
Il peut imputer ses déficits sur ses autres revenus professionnels.
Il est soumis à la TVA et à la taxe professionnelle.
D)
Propriétaire éleveur sans sol.
Il sera assimilé à la catégorie A, B ou C selon les
mêmes critères de qualification pour ces catégories.
E)
Propriétaire éleveur avec sol.
Il relève des bénéfices agricoles et est exonéré
de la taxe professionnelle. Les demandes d'aménagements tendent
à obtenir de l'Administration des critères de qualification
clairs permettant à chacun de choisir et se conformer à
la catégorie répondant le mieux à son statut et à
ses aspirations de propriétaire.
Associations
de carrière de cheval de course :
L'Administration
admet que les associations pour l'exploitation et la mise à I'entraînement
d'un cheval de course sont généralement des indivisions
conventionnelles. Elle admet également que le caractère
indivisaire de l'association ne soit pas remis en cause lorsque l'association
compte parmi ses membres des personnes exerçant des activités
professionnelles liées aux chevaux de course (entraîneurs
par exemple).
Les
demandes d'aménagement tendent à obtenir la suppression
de phrases et d'articles du projet d'Instruction Administrative qui pourraient
remettre en cause la nature d'indivision, selon l'interprétation
subjective toujours possible des services intéressés.
Les
associations pour l'exploitation et la mise à I'entraînement
d'un cheval de course peuvent cependant revêtir d'autres formes
juridiques (Sociétés en participation à activités
commerciales ou civiles), mais ce ne saurait être que dans le cas
rarissime d'une option expresse des coassociés.
Nous reviendrons plus tard, si certains Actionnaires du Galop en font
la demande, sur les dispositions fiscales applicables à ces différentes
formes d'associations.
Retour
au début
|