| A.N.T | Le dopage |
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| En revanche, au galop,
l'entraîneur J. Ortet n'a été pénalisé que d'une
amende (de 30 000 F), à deux reprises, pour deux
contrôles positifs en l'espace de huit jours (Bleu
Superbe, lauréat du Prix Gelas, 150 000 F, à Auteuil,
le 3 septembre 1999 ; Cedar Flag, lauréat du Prix Royal
Junior, 120 000 F, à Auteuil, le 10 septembre 1999),
alors que les Commissaires de France Galop notent bien
qu'en la circonstance " la nouvelle infraction
constitue une récidive " (l'entraîneur ayant
déjà été sanctionné pour un contrôle positif en
janvier 1999). Que dire, enfin, de la décision des Commissaires de France Galop de fixer à 5000 F l'amende de l'entraîneur A. de Royer-Dupré pour le contrôle positif de Lord Flasheart, lauréat du Critérium de l'Ouest, 130 000 F, le 4 septembre, à Craon ? L'Association de Défense et de Promotion des Sociétés de Courses de Province s'est déclarée, dans un communiqué publié dans Paris-Turf le 25 décembre 1999, scandalisée par la procédure " stupéfiante sur le plan réglementaire " qui a abouti à ce verdict d'indulgence ", et laisse entendre que l'identité du propriétaire du cheval (M. J.-C. Seroul, Vice-Président de France-Galop) ne serait pas étrangère à cette " mansuétude ". " Car enfin ", écrit-elle, " le problème est simple : un pur-sang appartenant à un grand propriétaire et entraîné par un grand entraîneur peut-il être dopé ? La réponse est : Non. Si, par malheur, le cheval est " positif " en province, une explication doit être trouvée rapidement... " On connaît l'explication avancée par les Commissaires de France-Galop : le cheval pourrait avoir été contaminé par les mangeoires mal nettoyées des boxes de l'hippodrome de Craon. Cliquez ci-dessous pour poursuivre la conversation: |
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