Les
compte-rendus des Assemblées Générales
et des réunions des Actionnaires du Galop |
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Assemblée
Générale du 6 mars 2010 |
L’Assemblée Générale
des Actionnaires
du Galop s’est tenue le 6 mars 2010, à partir de
14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de la
Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence
du Bureau de l’association et d’adhérents
venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution
au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour
remercier chacun de sa présence. Elle remercie aussi ceux qui
n’ont pu venir mais se sont manifestés par leurs encouragements.
I Présentation du rapport moral et financier par
la présidente
-
Recettes de l’année 2009 : 3 325 euros.
- Dépenses
de l’année 2009 : 2 467 euros.
- L’année
nous laisse donc un solde créditeur de 858 euros.
La
présidente
montre que, par son action, les Actionnaires du Galop peuvent
se prévaloir
d’exercer une vigilance salutaire par rapport aux différents
projets présentés par la direction au Comité de France
Galop.
Ainsi certaines dérives budgétaires, dont les propriétaires
feraient les frais, peuvent-elles être évitées. En
particulier, le dossier de la couverture des coûts des centres
d’entraînement
doit être suivi de très près.
Le
rapport moral et financier est adopté.
II Sujets à débattre
1)
L’ouverture
des paris
L’ouverture
des paris en ligne suscite un débat. Michel Guerriche et Marc Hovelacque
soulignent les opportunités de développement que cette nouvelle
donne offrira aux courses, en particulier le bonus fiscal, à la bonne
utilisation duquel il faudra veiller. Eric Blaisse met en garde contre le risque
majeur que prennent le PMU et les sociétés de courses
en accueillant leurs concurrents (le football en particulier) au sein d’une
même structure de paris.
2) L’évolution
du fonctionnement de France Galop
On constate
avec inquiétude un recul de la transparence et de la concertation
: Les décisions sont prises en amont, parfois même plutôt
en Comité directeur qu’au Conseil d’Administration, voire
dans des groupes de travail officieux qui ne rendent pas de comptes. Il y a
de moins en moins de débats et par voie de conséquence de plus
en plus de contestations et de polémiques. L’esprit et les statuts
de l’ « Association loi de 1901 à délégation
de Pouvoirs Publics » de France Galop semblent oubliés. L’apparition
de conseillers spéciaux qui ne sont ni élus, ni cooptés
accentue l’impression de lutte de pouvoirs politiques au sein de l’Institution.
Les rares Commissions restantes ne communiquent plus le résultat de
leurs travaux. L’information ne circule plus. Et le manque de contact
entre les décisionnaires et le terrain commence à se faire sentir à travers
des décisions théoriques dont il est permis de redouter les conséquences.
Les
grandes réformes évoquées par le passé se
feront-elles ?
Ces dossiers deviennent des croisements entre l’Arlésienne
et le « Secret défense » : on ne parle
plus de la réforme du juridictionnel, ni de celle du scrutin,
pas plus que des critères de choix et de pérennité des
Commissaires, l’Ecofilière est suspendue dans l’attente
d’une mise à jour
réticente, le lien avec le monde des parieurs et des paris a disparu,
le projet du Grand Longchamp plane, pour la plupart des membres de France
Galop, dans l’immatériel…
Les
médias
semblent de plus en plus disciplinés et certains paraissent plus
dédiés à l’Institution,
au marché des yearlings et des saillies qu’à la vie
des courses et de leurs acteurs !
Marc
Hovelacque et la Présidente s’accordent sur la nécessité de
créer des organes permettant aux socioprofessionnels de suivre
le fonctionnement, d’informer des problèmes et de suggérer
des solutions et des améliorations.
Devant
ces constats, les Actionnaires du Galop, après avoir
joué la
carte de la confiance active, décident de radicaliser leur action
et d’organiser une communication active. Nous avons été les
premiers à avoir lancé un site internet : après
quelques années, France Galop nous a demandé de
ne plus divulguer le compte rendu des réunions et des débats,
pour laisser les instances tenir leur rôle.
Force
est de constater que ce n’est pas le cas. Décision est prise
de pallier ce déficit avec les moyens du bord, dans l’espoir
de voir apparaître
la concertation, la transparence et la communication indispensables au
bon fonctionnement de l’institution.
3) L’augmentation
des taxes qui pèsent sur les propriétaires
Corine Barande
Barbe montre que les taxes ne sont pas réparties de façon équitable.
Tous ne sont pas égaux et ce sont toujours les mêmes qui sont
le plus taxés : notamment, les propriétaires de chevaux
entraînés en France, en particulier les propriétaires de
chevaux entraînés sur les centres régionaux et encore plus à Deauville,
Chantilly et Maisons- Laffitte. En effet, la répartition de l’augmentation
des allocations est sujette à caution.
On parle
de 30% sur les 15 dernières années, mais quelle part réelle
revient à ces propriétaires ?
Sur la même
période, les augmentations ont financé la décentralisation :
jusqu’à 2007, il était inimaginable de transformer une
réunion PMH en réunion PMU sans en booster les allocations … Depuis
il est apparu que c’est tout à fait possible.
La
réforme
de la prime à l’éleveur a mécaniquement diminué les
allocations des propriétaires : L’assiette de calcul de la
prime à l’éleveur est passée des seuls gains des
propriétaires aux gains + primes, mettant fin à l’indépendance
de la prime propriétaire qui a longtemps été un levier
de soutien à notre clientèle investisseuse. A noter que cette
réforme n’a pas avantagé la masse des éleveurs,
mais une seule catégorie : celle des « éleveurs
vendeurs à l’exportation » : les primes acquises à l’étranger
ont augmenté, quand celles obtenues en France ont baissé :
en obstacles et en plat dans les courses pour « nés et élevés
en France » mais aussi dans toutes les autres à partir de
3 ans : Elles sont devenues dégressives au fur et à mesure
de l’âge dans toutes les courses y compris les Groupes et Listed.
Un choix très politique !
Enfin, lorsqu’il
y a deux ans le budget des indemnités de transports a « explosé »,
c’est aussi dans l’augmentation des allocations que l’on
a puisé de quoi le renforcer.
On
pourrait interpréter ces trois actions comme une politique de
solidarité de la Filière Galop : tout le
monde participe aux efforts vers les régions, vers les éleveurs
vendeurs, vers le budget Transport.
Mais ce n’est qu’une illusion : lorsqu’il s’agit
de subventionner les centres d’entraînement publics
(70% des chevaux entraînés en France), il n’est plus
question de partage des efforts : France Galop veut imposer
aux seuls propriétaires concernés une augmentation sur
3 ans de 50% de leurs charges !
Ainsi, alors
que l’augmentation annoncée des allocations en France est de 1%,
on voudrait appliquer à tous les centres un prélèvement
de 1% sur les gains et primes des trois premières places … En
un mot : cette clientèle dont il est clair qu’elle est déjà celle
qui supporte les coûts d’entraînement les plus élevés
serait la seule à ne pas profiter des retombées de l’augmentation.
Par ailleurs elle verrait les cotisations, galops et autres services augmenter
de 50% sur trois ans.
Les Actionnaires
du Galop ne sont pas d’accord pour que la clientèle
qui a le plus besoin d’incitations soit la cible de taxes énormes.
Il
est rappelé que de nombreux propriétaires se plaignent
de voir les allocations des petites et moyennes courses phagocytées
par les chevaux « frontaliers » entraînés
dans des pays voisins pour un prix inférieur du fait de la différence
des lois sociales.
Dès
lors il est évident que les mesures annoncées auraient pour résultat
de pénaliser la clientèle que l’on cherche à défendre
et à recruter : à quoi bon allouer un important budget au
Département propriétaires, chargé de diffuser un message
d’optimisme fondé sur de belles allocations, si dans les faits
on réduit progressivement la part des propriétaires de chevaux
entraînés en France ?
Dans
le même ordre d’idées, Michel Guerriche met l’accent
sur le budget « communication » du PMU,
prenant l’exemple de « La minute épique » sur France
3, au budget colossal et au succès obscur.
4) L’excédent
des réclamers
Corine Barande
Barbe rappelle qu’elle a proposé au Comité de février
1996 de reverser aux propriétaires une partie de l’excédent
des prix de réclamation, rencontrant alors une ferme opposition, notamment
de l’association de propriétaires concurrente qui reprend aujourd’hui
cette idée à son compte !
III Election
du Bureau
Le
Bureau élu est ainsi composé :
Présidente :
Corine Barande Barbe
Vice-présidents : Michel Perret et Marc Hovelacque
Trésorière : Marianne Lafeuille
Secrétaire général : Eric Blaisse
Chargé de la communication : Michel Guerriche
Les Actionnaires
du Galop souhaitent la bienvenue au Bureau à Marc Hovelacque :
adhérent depuis 2003 et propriétaire très actif
sur les hippodromes, il souhaite s’impliquer dans la défense
de tous les propriétaires et de la filière en général.
Laurent Broomhead, très pris par ses activités sur Equidia reste
un membre actif de l’association.
La
décision d’augmenter pour la première fois la cotisation
pour le 10e anniversaire de l’association est adoptée. La
cotisation annuelle passe donc à 60 €, auxquels s’ajoutent
10 € pour l’assurance responsabilité civile.
IV Questions
diverses
1) Site
internet des Actionnaires du Galop
Michel Guerriche
propose de raviver le site en y développant un blog. Il est suggéré également
de relier le site ou le blog au réseau Facebook. Ces propositions
sont acceptées.
2) Reconversion
des chevaux de courses
Il est entendu
qu’il faut garder le principe de la participation volontaire et non obligatoire
des propriétaires. La plupart des Actionnaires du Galop sont
donateurs.Les autres associations de propriétaires qui en plus de leurs
cotisations prélèvent un pourcentage sur les gains en courses
de leurs adhérents ne pourraient-elles pas donner l’exemple en
lui consacrant un budget de rattrapage ?
3) Notre
position sur la composition du Comité
Bien sûr
il serait souhaitable qu’il y ait plus de représentants des propriétaires
au Comité de France Galop… Mais il est encore plus important
qu’ils soient en priorité actifs et impliqués !
Les représentants
des propriétaires au Conseil d’Administration devraient être
obligatoirement représentatifs des utilisateurs. Ils doivent informer
les élus de leur collège de toutes les mesures qui les concernent
et en discuter avant de les valider. Attention à ne pas renforcer la
tendance à parader à la recherche de reconnaissance et d’honneurs
plutôt que de travail et d’idées constructives.
4) Défi
du Galop
Il est proposé que
la finale ait lieu en fin d’année et non au début de l’année
suivante.
5) Département
des propriétaires
Notre demande
récurrente d’un bilan du travail de ce département reste
lettre morte. Une autre association de propriétaires reprend cette demande
par la voix de son Président qui est Administrateur de France Galop.
Il est tout de même inquiétant d’apprendre que les Administrateurs
n’ont pas accès à ces informations !
Par ailleurs
n’est-il pas choquant que le numéro de téléphone
proposé par ce département aux propriétaires soit un numéro
surtaxé (commençant par 08). Une taxe de plus pour les propriétaires !
6) Elevage-Passion
Yvon Lelimouzin, notre spécialiste de l’élevage,
est absent à son grand regret, mais il nous rappelle notre demande
d’une étude, à l’intérieur de l’enveloppe
des primes à l’éleveur, d’une répartition
plus incitative pour ceux qui font courir les produits de leur élevage.
Il souligne la nécessité de faire apparaître la qualité d’AQPS
dans les partants publiés par la presse et propose un meilleur
accueil au retour aux balances pour les éleveurs de gagnants de
Groupes et Listed. L’éleveur de Cirrus des Aigles qui a
partagé les joies de son entourage sait combien cette reconnaissance
est importante et encourageante !
7) Contribution
J.P.Ducellier, empêché, nous a fait parvenir sa contribution :
Il se félicite de l’arrêt de Trakus, ayant toujours
affirmé que ce procédé nuisait à l’image
des courses. Il signale des soucis avec la diffusion du quinté sur
France : parfois diffusé en différé ou encore
inaccessible à ceux qui sont branchés « régional »… Côté PMU,
il s’inquiète de voir ressurgir un côté « tout
pour le jeu » ringard et réducteur et se demande
pourquoi le PMU ne communique jamais que sur le Quinté + ? Combien
de personnes (non turfistes à ce jour) savent-elles qu'on peut
jouer au jeu simple gagnant ou placé sur un cheval ?
8)
2010 :
L’Association Les Actionnaires du Galop a 10
ans
On évoque
l’idée de fêter cela tous ensemble à l’automne …
La
séance est levée aux environs de 16 heures 30, car
il est temps de trinquer autour d’une coupe de champagne offerte
par notre Présidente !
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Assemblée
Générale du 28 février 2009 |
L’Assemblée
Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue
le 29 février 2009, à partir de 14 heures au siège de
l'avenue de la Grande Armée.
En voici le compte-rendu.
L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop
s’est tenue le 28 février 2009, à partir de 14 heures,
au siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée, à Paris
(XVIIème), en présence du Bureau de l’association et d’adhérents
venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution
au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour remercier
chacun de sa présence.
I
- Présentation
du rapport moral et financier par la présidente
Recettes de
l’année 2008 - Dépenses de l’année
2008 – Bilan Financier
L’année nous laisse un solde créditeur. Cependant,
le nombre des adhérents a un peu diminué en 2008, année
post-électorale. Il est décidé de faire un effort
de prospection tout particulier en 2009, aussi bien pour faire revenir
d’anciens membres que pour en faire venir de nouveaux. Concernant
le règlement des cotisations, les adhérents doivent savoir
qu’ils ont la possibilité de faire prélever automatiquement
leur cotisation annuelle sur le compte qu’ils possèdent à France
Galop.
Les Actionnaires du Galop peuvent se prévaloir d’avoir fait
avancer de nombreux dossiers importants en 2008. Ainsi, la création
d’une P.S.F. à Chantilly va sans doute pouvoir aboutir grâce à nos
efforts. Par ailleurs, la réforme du statut de l’éleveur
est en cours. Pour que l’on connaisse mieux notre action, Michel
Perret propose de mettre à l’étude la mise en place
d’une chronique régulière des Actionnaires du Galop
dans le Journal du Galop.
Le rapport moral et financier est adopté.
II -
Sujets à débattre
1)
L’avenir à court
terme
L’ouverture des paris en ligne et la fin des retransmissions télévisées
par Canal+ ouvrent deux chantiers de réflexion auxquels nous devons
prendre part.
2)
La recherche de nouveaux propriétaires et la prise en compte
des propriétaires existants.
Nous demandons toujours (et toujours en vain pour le moment) un bilan des
efforts entrepris par le département de France Galop qui est concerné.
Quel budget a été dépensé ? Avec quels
résultats ? Les statistiques des demandes et abandon de casaques
seraient bienvenues afin de juger des résultats. Ne pourrait-on
pas imposer plus de transparence dans ce domaine ?
3)
La mission « Egalité » confiée à notre
Présidente
Corine Barande Barbe revient sur les objectifs de cette mission :
définir les indicateurs de la santé économique de
la filière. Le sujet s’avère explosif ! Par exemple,
le pourcentage d’1% des gains versé par les propriétaires
de chevaux vainqueurs entraînés à Chantilly ou à Maisons-Laffitte
a fait des émules : la société de Pau a voulu
faire de même…
4)
Les Actionnaires du Galop persistent à vouloir promouvoir l’esprit
Filière, symbole du lien étroit entre tous les acteurs :
propriétaires, éleveurs, entraîneurs, jockeys et turfistes.
Nous regrettons que la politique et les polémiques initiées
par des intérêts particuliers paralysent l’Institution
au risque de la mettre en danger face à un contexte difficile.
5)
La réforme
du Juridictionnel se fait attendre
Annoncée mais pas encore à l’ordre du Jour, cette réforme
que nous réclamons nous paraît indispensable. La formation
et les critères requis pour devenir Commissaire. L’élection
individuelle des Commissaires au lieu du vote pour une liste, plus
de transparence sur les décisions qui doivent être consultables
sur le site de France Galop. Le chantier est vaste !
III
- Questions
diverses
1) Internationalisation
Quelle attitude adopter face aux chevaux allemands, belges, espagnols,
qui sont entraînés dans leur pays à moindre coût
et viennent remporter de nombreux prix en France ? On peut les contrôler
lorsqu’ils sont engagés, mais cela laisse très peu
de temps. Il est convenu de proposer une règle plus ferme pour
une meilleure protection : dès lors qu’ils courent dans
l’hexagone ne serait-ce qu’une fois, il faut les considérer
comme adhérents à notre système et ils doivent, comme
les chevaux entraînés en France, qu’ils puissent être
contrôlés à l’entraînement. Passer la frontière
pour courir ne doit pas être un avantage.
2)
Le « nouveau » Longchamp
Comment se fait-il qu’après tant d’années et
d’études préalables on en soit toujours au stade des
projets ?
Nous regrettons que les membres de France Galop n’aient pas l’occasion
d’être consultés sur ce dossier.
3)
Nous demandons plus de transparence et d’interactivité
Certains regrettent de n’avoir appris l’ouverture d’une
syndication d’étalon aux éleveurs après que
celle-ci soit terminée. Nous nous accordons à penser que
l’internet et les medias sont sous-utilisés en tant que liens
constructifs. En dehors de notre site, aucune information ne filtre sur
les travaux des instances.
4)
Les contrats d’associations
et de location de chevaux
Les mésaventures d’un Actionnaires du Galop et l’évocation
d’autres contentieux nous incitent à renouveler notre demande
d’un envoi systématique par France Galop du contrat tel qu’il
est enregistré à chacun des signataires, afin que ceux ci
puissent vérifier que le contrat n’a pas été modifié et
correspond à l’accord pris entre les partenaires.
La séance est levée aux environs de 16 heures 30, car il
est temps de trinquer autour d’une coupe de champagne offerte par
notre Présidente !
PARIS,
le 28 février 2009 - Le
Bureau des Actionnaires du Galop

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Assemblée
Générale du 26 janvier 2008 |
L’Assemblée
Générale des Actionnaires
du Galop s’est tenue le 26 janvier 2008, à partir de 14
heures.
Présentation du rapport moral et financier par la présidente
Recettes de l’année 2007.
Dépenses de l’année 2007, hors dépenses de
la campagne électorale
Dépenses liées à la campagne électorale
Aides exceptionnelles
Remboursement par France Galop d’une partie des frais de routage
Bilan financier.
Bilan
des élections au plan national :
Perte d’un siège chez les propriétaires, (décision
prise par Laurent Broomhead de ne pas se représenter, du fait
de son contrat de travail avec Equidia, pour éviter tout risque
de conflit d’intérêt
; décision prise par Patrick Fellous de fonder une liste personnelle, à quelques
jours de la clôture officielle des listes) ; Succès d’estime
réalisé au
collège des éleveurs, sans obtention de siège toutefois.
Au niveau régional, quatre sièges.
Il reste encore des points à éclaircir avec la commission électorale
et le président du juridictionnel de France Galop sur les abus
et les erreurs pénalisantes qui ont eu lieu pendant la campagne.
Ils ont fait l’objet de « Communiqués » de France
Galop, mais les Actionnaires du Galop n’ont à ce jour pas
reçu de réponse satisfaisante quant aux suites
qui leur seront
données.
Projection
vers l’avenir : des missions
vont remplacer les commissions dans une gestion plus dynamique des
dossiers. Le résultat des élections
ne diminue pas la capacité des Actionnaires du Galop à se
faire entendre et leur force de proposition de plus en plus reconnue
semble appelée à se développer dans la nouvelle gouvernance
:
Corine Barande Barbe a d’ores et déjà été pressentie
par la présidence de France Galop dans la perspective d’un
renforcement de l’égalité des
chances et mandatée pour étudier l’économie
de la filière avec une équipe formée pour établir
des tableaux de bord avec des indicateurs. Cette mission qui devrait
donner lieu à des propositions de mesures concrètes
représente un vrai espoir d’évolution positive pour
le Galop en France. Notre Présidente a pris contact pour que Michel
Perret continue à offrir
des conseils éclairés à France Galop en ce qui concerne
la gestion de chantiers en cours et à venir, comme il l’a
fait tout au long de sa participation à la Commission Investissements
et Modernisation des Sites.
Il semble que la compétence de Laurent Broomhead en matière
de Communication, matérialisée par son travail avec Equidia,
sera la bienvenue dans les analyses à venir.
Renouvellement partiel du Bureau
Patrick Fellous étant démissionnaire, Michel Perret le
remplace au titre de
Vice-Président des Actionnaires du Galop.
Questions diverses
- Cotisations : il est décidé que désormais la possibilité de
prélèvement automatique de la cotisation annuelle soit
offerte aux adhérents,
sur leur compte à France Galop.
- Budget
promotion et recherche des propriétaires : on souhaite
qu’il soit demandé des comptes de l’argent dépensé,
et des résultats obtenus. Est évoquée la récente
maladresse du département « couleurs » de
France Galop, dans la mesure où un courrier peu élégant
a été adressé à l’un
des adhérents de l’association, pour lui faire connaître
les risques qu’il
encourait à ne plus être propriétaire depuis plus
de cinq ans, alors que précisément il a un cheval à l’entraînement
actuellement et ne cesse de faire courir en association.
-
De manière générale, on constate
clairement que le respect des droits des membres au niveau du fonctionnement
et du juridictionnel laisse à désirer.
On s’entend sur la nécessité d’une analyse
rapide et d’une remise à niveau sur la réciprocité de
l’application du Code et de
la Communication entre les acteurs d’une part et les organisateurs
d’autre part.
-
La question de l’Elevage est longuement évoquée
:
Demande d’un statut de l’éleveur qui lui donne droits
et devoirs en tant que membre à part entière de France Galop
(agrément
et responsabilité).
Demande de plus de transparence et de traçabilité dans
les ventes publiques.
-
Regret : l’absence de concurrence crée un monopole isolant
les « acteurs moyens » éleveurs/ propriétaires
Proposition d’une alternative à la seule politique de marché qui
existe actuellement et prise en compte des « éleveurs passions » et
de leur attentes.
Recherche de solutions pour permettre aux éleveurs de vendre ou
de placer leurs élèves qui ne sont pas sélectionnés
par Arqana et méritent pourtant d’être entraînés.
Ce dossier correspond à une
vraie demande des propriétaires qui cherchent des chevaux et ne
trouvent pas leur bonheur aux ventes. L’idée d’une
plateforme de l’élevage
est évoquée et sera étudiée.
Rappel de la proposition d’une prime plus incitative à l’éleveur
qui fait courir ses produits.
- Laurent Broomhead évoque la nécessité d’une
actualisation du site internet des Actionnaires du Galop, et surtout
d’une
réflexion approfondie
et d’une action rapide de modernisation et de regroupement
en un même portail d’accueil des sites des acteurs majeurs des
courses en France : France Galop, le Cheval Français et le PMU.
Le
Bureau des Actionnaires du Galop

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Assemblée
Générale du 9 décembre 2006 |
L’Assemblée Générale
des Actionnaires
du Galop s’est tenue le 9 décembre 2006, à partir
de 14 heures, au siège de l’association, 40 avenue de
la Grande Armée, à Paris (XVIIème), en présence
du Bureau de l’association et d’adhérents
venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution
au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la séance pour
remercier chacun de sa présence.
I) Présentation
du rapport moral et financier par la présidente
La
majeure partie des dépenses consiste dans le paiement de l’assurance.
On rappelle
les principes de l’association :
- bénévolat
- travail
dans les commissions (peut-être ne le fait-on pas assez
savoir)
- activité de
communication, surtout l’année
de la campagne.
On
note qu’il y a eu de nouvelles adhésions en plus grand nombre
que l’année précédente. Les recettes ont ainsi
plus que doublé, les dépenses ont encore plus augmenté puisqu’il
y a plus d’assurances à financer et que le financement du
courrier annuel de 2005 est intervenu en 2006. Pour 2007, il sera proposé aux
adhérents de verser, s’ils le souhaitent, avec leur cotisation
annuelle, une cotisation spéciale pour la campagne des élections à France
Galop. Il leur sera proposé également de parrainer un nouvel
adhérent s’ils le peuvent.
Le
rapport moral et financier est adopté.
II)
Bilan des chantiers en cours
1 - Code électoral
Le résultat
de notre action est mitigé. Si le Code est plus précis et la
Commission Electorale plus construite, nous n’avons pas obtenu tout ce
que nous souhaitions (en particulier pour ce qui concerne les sanctions à appliquer
aux contrevenants et l’égalité des chances devant les électeurs
en matière de moyens).
2 - Statut
de l’éleveur
Concernant
notre demande de mieux identifier les éleveurs, il y a des progrès.
Le recensement est en cours. Pour autant il faut combler le vide juridique
qui persiste : le Statut de l’éleveur doit être défini
et inscrit au Code des courses à l’image de celui des autres
socioprofessionnels.
3 - Allocations
Les Actionnaires
du Galop demandent la revalorisation des allocations des courses PMU parisiennes,
dans le but de rattraper la stagnation entraînée par la décentralisation
et de privilégier le soutien à l’ensemble de la recette
PMU dont tout le monde profite.
En outre,
on demande la suppression du prélèvement de 1% sur les victoires
des chevaux entraînés à Chantilly et à Maisons-Laffitte.
Ce procédé annoncé comme provisoire a perduré,
induisant une injustice flagrante. Le fonctionnement ne doit pas être
financé sur la part des allocations revenant à certains propriétaires.
4 - Presse
Un membre
fait part du soutien qu’il apporte au projet de publication de « La
Tribune Hippique » de Guy de La Brosse. Quatre pages seront réservées
chaque mois aux socioprofessionnels pour leur permettre de s’exprimer.
5 - Deauville
Est-il normal
que Deauville relève de Paris lorsque l’on dénombre les
courses qui s’y déroulent, mais de la province pour ce qui est
des chevaux qui y sont entraînés ? Nous demandons une qualification
globale cohérente et lisible. On souligne que le centre d’entraînement
est plein : de nouveaux entraîneurs ne peuvent s’y installer
et les entraîneurs en place ne peuvent augmenter leur effectif. Il faut être
vigilant : cette situation rend toute mesure en faveur de Deauville ciblée
et destinée à une catégorie définie par opposition à l’intérêt
général.
6 - Maisons-Laffitte
Maisons-Laffitte
connaît des problèmes actuellement : le centre d’entraînement
et ses services, et l’hippodrome.
7 - PMU
Plusieurs
membres évoquent le danger de concurrence déloyale de la part
des sites internet de paris illégaux. Le prélèvement qu’ils
opèrent sur les mises étant moindre que celui qu’opère
le PMU (dans la mesure où ils ne reversent rien à l’Etat
ni aux sociétés de courses, à la différence du
PMU), les rapports proposés sont en général supérieurs à ceux
du PMU et peuvent détourner du PMU une partie de sa clientèle,
d’où le risque réel de chute du chiffre d’affaires
du PMU, et, par contrecoup, de baisse des allocations.
III) Priorités
et thèmes
de la campagne 2007
La proposition
de créer un département « élevage » de
notre association est étudiée. Elle est retenue. Elle n’implique
pas forcément la création d’une liste « éleveurs » des
Actionnaires du Galop aux élections, mais affirme le souci de notre
association de construire son action dans l’esprit « filière » à l’inverse
de ceux qui cultivent les oppositions entre les corporations.
On souhaite
que l’on s’intéresse en particulier aux petits éleveurs
sans sol, sous-représentés au Syndicat. On évoque une
attente d’une sorte de « RMI » des éleveurs à laquelle
il est répondu que l’esprit de compétition doit toujours être
privilégié, dans l’intérêt général.
IV)
Election du Bureau
Le
Bureau est réélu.
Il est donc ainsi composé :
Présidente :
Corine Barande Barbe
Vice-présidents : Laurent Broomhead et Patrick Fellous
Trésorière : Marianne Lafeuille
Secrétaire général : Eric Blaisse
V) Questions
diverses
Les
problèmes des petits éleveurs et des petits propriétaires
sont évoqués, ainsi que les surprimes à l’élevage.
On note et déplore que dans le monde hippique la fracture sociale
s’accentue. La mise en place d’un conseil fiscal à France
Galop est souhaitée.
Toute l’équipe des Actionnaires du Galop remercie
vivement de leur participation les adhérents qui se sont déplacés
et ceux qui ont écrit, et la séance est levée aux
environs de 16 heures 30.
PARIS, le 20 décembre 2006
Le Secrétaire Général

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Assemblée
Générale du 12 novembre 2005 |
L’Assemblée Générale des Actionnaires du Galop
s’est tenue le 12 novembre 2005, à partir de 11 heures, au
siège de l’association, 40 avenue de la Grande Armée,
à Paris (XVIIème), en présence du Bureau de l’association
au grand complet et d’adhérents venus apporter leur soutien
à l’association et leur contribution au débat.
La présidente, Corine Barande Barbe, ouvre la
séance pour remercier chacun de sa présence.
I) Présentation du rapport financier par la trésorière,
Marianne Lafeuille
On note qu’il y a un assez grand potentiel de renouvellement. Il
est décidé d’adresser un courrier de relance personnalisé
à tous ceux qui n’ont pas renouvelé leur adhésion
ces dernières années.
On proposera désormais que le montant de la cotisation soit prélevé
sur le compte propriétaire de l’adhérent à
France Galop grâce à un mandat individuel écrit. Il
est convenu que le principe de la seule cotisation annuelle fixe est maintenu,
par opposition aux autres associations qui y ajoutent le prélèvement
d’un pourcentage sur les gains en courses de leurs adhérents.
II) Rapport d’activité
1 - Le point sur l’ « affaire des mandats »
La présidente assure qu’elle mènera jusqu’au
bout sa demande visant à obtenir plus de transparence dans les
prélèvements opérés pour le compte des associations
concurrentes ; France Galop doit disposer d’un mandat individuel
autorisant aussi bien le prélèvement de la cotisation que
celui du pourcentage sur les gains. Les cotisations sont les seules ressources
des associations, elles permettent notamment de financer les campagnes
électorales : seule la transparence peut garantir l’égalité
des chances des différentes associations à l’occasion
des futures élections.
2 - La communication
Patrick Fellous, vice-président, demande que l’on
ait une politique de communication plus ambitieuse, en particulier par
l’intermédiaire du vecteur le plus important, Paris-Turf.
Il est convenu de surveiller les parutions concernant les associations,
afin d’en évaluer l’équilibre et de le rétablir
si besoin est.
3 - La théâtralisation
Laurent Broomhead, vice-président, rappelle que
la théâtralisation des remises de prix n’est pas satisfaisante.
Son projet présenté à la Communication l'an dernier
a été accepté. Mais n'est pas entré dans les
faits.
Par ailleurs il rappelle que les remises de prix ne sont actuellement
organisées que pour les lauréats de groupes 1. Il en résulte
un contraste saisissant au détriment des autres courses de groupes
qui sont pourtant difficiles à gagner. Il est proposé d’améliorer
encore cette cérémonie pour pouvoir également récompenser
de façon adéquate les lauréats de groupes 2 et 3.
La valorisation des propriétaires doit être une priorité
constante de la Communication.
Laurent Broomhead repartira à l'attaque lors de la prochaine réunion
de la Commission Communication.
4 - La régularité des courses
Corine Barande Barbe rappelle qu’elle a proposé
qu’un vétérinaire note et signale les atteintes des
chevaux au retour de la course. Elle propose par ailleurs qu’on
enregistre les déclarations chez les commissaires afin de rendre
les enquêtes plus sereines et d’éviter les propos contradictoires
en appel. Elle rappelle sa proposition d’obtenir également
que les commissaires soient élus nominativement et non par scrutin
de liste.
Aldo Funaro demande que l’on responsabilise davantage
les commissaires, et que l’on puisse plus facilement mettre fin
à leur mandat. Un consensus se fait pour que l’on propose
qu’au moment de leur renouvellement annuel les commissaires qui
n’obtiennent pas les 2/3 ou les 3/4 (proportion à préciser)
des voix soient rayés des listes.
Enfin, il faut veiller à ce que l'application du Code doit la même
pour tous… Ces propositions feront l'objet d'intervention de Corine
Barande-Barbe et/ou Laurent Broomhead au prochain Comité de France
Galop.
5 - La cravache
Sur ce sujet qui fait débat actuellement dans la presse spécialisée,
les avis sont partagés. Jean-Pascal Ducellier
argumente pour que l’on n’aille pas trop loin dans le procès
qui est fait actuellement à l’utilisation de la cravache.
Les membres présents ne souhaitent pas aller jusqu’à
la suppression de cet « outil » mais accueillent tous favorablement
l’idée de réclamer un changement du type de cravache
utilisé, pour qu’un modèle plus souple soit adopté.
Il est décidé de soutenir la récente proposition
faite par Tony Clout au dernier conseil du Plat de rendre obligatoire
l’usage de la « soft whip » déjà utilisée
par certains jockeys en France et qui est plus bruyante que sévère.
L’éventualité de l’ouverture d’un débat
sur notre site internet sur l’opportunité de modifier ou
non la dénomination actuelle du trophée du meilleur jockey
de l’année : la « cravache d’or » symbole
paradoxal dans le contexte est évoquée, mais n’est
pas retenue : A ce stade le soutien au projet de nouvelle cravache semble
une démarche suffisante.
6 - Le plan de relance des propriétaires
Parmi les idées que proposent les Actionnaires du Galop pour mettre
en place une politique plus incitative de recherche de nouveaux propriétaires,
la création d’un circuit de « grands réclamers
», offrant des taux de réclamation de 40 000, 60 000 et 80
000 € (ou 45 000, 60 000 et 75 000, chiffres à déterminer),
afin de proposer, « clés en main », des chevaux de
qualité prêts à courir à de nouveaux investisseurs,
recueille l’assentiment de la majorité des membres présents.
Elle représente une occasion de « plateforme de rencontre
» des intérêts des différentes catégories
de propriétaires : un débouché pour les grandes écuries
à la recherche d’une sélection harmonieuse et un accès
à l’ambition pour des investisseurs plus modestes.
Cette proposition a été évoquée par Corine
Barande-Barbe au cours du dernier Conseil du Plat et fera l’objet
d’un suivi par les Actionnaires du Galop dans les prochaines semaines.
7 - La politique des éleveurs
Les Actionnaires du Galop ont relevé l’absence d’un
statut de l’éleveur au sein de l’Institution. Sous
la houlette des Haras Nationaux, on devient éleveur dès
lors que l’on fait naître un galopeur - seul ou en association.
Le simple fait d’être naisseur implique, dès la première
course du produit, l’ouverture d’un compte à France
Galop et l’appartenance au collège des éleveurs ;
ainsi que le statut d’électeur dans les conditions édictées
par le Code des Courses, mais sans vérification de l’identité
de l’éleveur, ni même de son âge. Par opposition
à toutes les autres catégories socioprofessionnelles : propriétaire,
entraîneur et jockey, l’éleveur n’est soumis
à aucun agrément et n’a aucun compte à rendre,
bien qu’il touche d’importantes primes attachées, sous
forme de pourcentage, aux gains en courses du galopeur élevé.
Il semble donc que les éleveurs évoluent dans une zone de
non-droit en total décalage avec les autres socioprofessionnels
dont les contraintes et responsabilités sont de plus en plus réglementées
et étendues.
Il est convenu de demander à France Galop de se rapprocher de la
Tutelle de l’agriculture pour engager une réforme du statut
de l’éleveur et un recensement précis des éleveurs
en activité. Ce dossier est confié à Patrick Fellous
qui a déjà communiqué sur la nécessité
de mettre en place des contrôles anti-dopage à l’élevage.
Dans leur souci de transparence, les membres souhaitent également
obtenir une indication claire de l’identité des éleveurs
dans les catalogues de ventes d’élevage et du vendeur en
général dans tous les catalogues.
Pour appuyer ces recommandations, l’éventualité de
la présentation d’une liste « Actionnaires du Galop
» au collège des éleveurs à l’occasion
des prochaines élections est envisagée.
Le rapport financier et le rapport d’activité ayant été
approuvés, on peut passer aux questions diverses.
III) Questions diverses
M. Harivel apporte des précisions utiles au débat
sur l’élevage : plus on sera vigilant sur les contrôles
anti-dopage dans les haras, plus les petits éleveurs (qui sont
les plus nombreux) se sentiront confortés dans leur activité,
et moins ils auront à craindre de concurrence déloyale par
le biais de traitements effectués sur les yearlings et sur les
foals en dehors de tout contrôle.
Il souhaite également que soient renforcés les protocoles
des contrats par lesquels un propriétaire confie son cheval à
un entraîneur ou à un vétérinaire.
Toute l’équipe des Actionnaires du Galop remercie vivement
de leur participation les adhérents qui se sont déplacés,
et la séance est levée aux environs de 13 heures 15.
PARIS, le 12 novembre 2005.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse

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Assemblée
Générale Extraordinaire du 11 septembre 2004 |
L’Assemblée
Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le
11 septembre 2004, à partir de 15 heures, au siège de l’association,
40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème),
en présence du Bureau de l’association au grand complet et d’adhérents
venus apporter leur soutien à l’association et leur contribution
au débat.
1) Discours
de la Présidente, Corine BARANDE BARBE
La séance est ouverte par la Présidente, Corine BARANDE
BARBE, qui remercie chacun de sa venue et présente le rapport d’activité
de l’association.
a) L’évolution de France Galop
Beaucoup d’initiatives ont été mises en place. Il
est difficile d’en juger les résultats avant un an.
Une nouvelle donne, très intéressante, est la fréquence
de la présence du nouveau Président au siège et son
suivi des affaires.
Le rôle des Actionnaires du Galopa évolué : davantage
reconnu et écouté.
A noter qu’on n’est pas statutairement au Conseil d’Administration,
même si la Présidente y est invitée. Nous sommes donc
dans une position d’expectative. Il faut en tirer parti pour garder
notre liberté d’observateur engagé éventuellement
critique mais toujours indépendant.
b) La réforme du Code électoral
Suite à la suspension de notre action en justice, concernant le
déroulement des élections, notre proposition de réforme
du Code électoral, fruit d’un travail minutieux en accord
avec le Président, est prête à être présentée.
c) Le travail de la Commission « Investissements et modernisation
des sites »
On doit attendre d’une part les conditions de renouvellement du
bail de l’hippodrome de Longchamp, d’autre part la décision
concernant la candidature de Paris pour l’organisation des J. O.
2012 (réponse en juillet 2005). En attendant la Commission travaille
activement à la construction d’un projet d’hippodrome
unidirectionnel.
d) Le travail du Conseil du plat
Des modifications ont été décidées concernant
les courses à conditions et une évolution du programme classique
est à l’étude.
2) Intervention
de Patrick Fellous, Vice-Président
Patrick Fellous reconnaît lui aussi qu’il y a des avancées
positives dans l’action initiée par le nouveau Président,
et émet le souhait qu’à l’avenir celui-ci soit
un peu plus présent sur les hippodromes. Il se propose de rendre
compte du travail effectué au sein des trois instances auxquelles
il participe, tout en ajoutant que, même maintenant que les élections
sont passées et que celles à venir sont encore loin, le
soutien des adhérents reste fondamental.
a) Commission PMU
Il y a eu trois réunions cette année. La croissance est
en baisse actuellement, pour la première fois depuis des années,
de façon concomitante avec l’instauration du quinté
du lundi. Cette baisse (sur trois semaines) est assez sensible et un peu
inquiétante.
L’un des objectifs de cette commission est de ramener le public
sur les hippodromes. Le test, cet été, des « bonus »
sur les paris gagnants va dans ce sens. Mais sa communication a été
très insuffisante, aussi le produit est-il mal connu et mal compris.
L’objectif de croissance est de 8 %.
b) Commission Propriétaires
L’objectif est d’amener au propriétariat de nouveaux
propriétaires « nationaux ».
Le problème de l’agrément n’est pas encore réglé.
Le seuil de revenu qui a été choisi pour le galop (30 000
€) devrait être abaissé pour être le même
que celui du trot (19 000 €). Pour les associés, un seuil
de 10 000 € paraît constituer la meilleure solution.
La restauration pose toujours problème. Elle a été
en déficit en 2003. Des changements sont à mettre en place.
Des espaces réservés « salons Propriétaires »
sont également expérimentés.
L’augmentation des allocations reste notre priorité n°1.
Signalons enfin que « La revue du galop », financée
par France Galop, va sortir, sous la direction d’Emmanuel Roussel.
c) Conseil de l’obstacle
Il faut se positionner par rapport au projet de création d’une
filière « Bumpers ». Il s’agit de réserver
des courses plates aux futurs chevaux d’obstacle. Les vendeurs d’AQPS
sont très demandeurs. Des réunions sont à prévoir
avec des professionnels. Le budget prévu est de 200 000 €
(soit, par exemple, à peu près 7 % de l’augmentation
de budget de 2003).
3) Intervention
de Laurent Broomhead, Vice-Président
Laurent Broomhead prend ensuite la parole et centre son propos sur la
communication.
Dans ce domaine, le galop a pris du retard par rapport au trot et au PMU
(du temps de la présidence de Jean-Luc Lagardère).
À l'évidence, toutes les bonnes options n'ont pas été
prises à cette époque.
Le Président de Rothschild est animé de bonnes intentions.
Michel Denisot, qui supervise la communication à France Galop,
est malheureusement trop absorbé par ses activités professionnelles
(récemment encore augmentées) pour faire avancer suffisamment
les choses. Et l’équipe qui œuvre actuellement sur les
dossiers, fait ce qu'elle peut, mais manque de moyens (financiers et humains)
pour creuser toutes les pistes et fédérer toutes les bonnes
volontés. LB doit rencontrer prochainement Nathalie Desaix, Dir
Com, et Christian de Villeneuve, appelé récemment à
seconder Michel Denisot dans la commission marketing et communication.
A noter le succès de l'initiative des "Dimanches au galop"
: ces journées « Portes ouvertes » à
Longchamp et à Auteuil ont laissé une impression de mobilisation
qui constitue un progrès, même si l’on sait que ce
succès est particulièrement difficile à entretenir.
Disons en conclusion que la communication n’occupe pas une place
assez importante dans l'esprit de la majorité des dirigeants de
France Galop. Les moyens mis en oeuvre ne sont pas à la hauteur
de nos ambitions.
4) Présentation
des comptes par la trésorière, Marianne Lafeuille
Les
comptes de l'association sont à la disposition de tous les adhérents,
et leur seront adressés avec ce compte-rendu.
5)
Questions des adhérents
- Après approbation du rapport d’activité et du rapport
financier, on passe aux questions des adhérents.
- M. Ducellier souhaite en savoir plus sur les éventuelles
modifications du programme classique.
Réponse de Corine Barande Barbe : Le projet reste encore confidentiel
jusqu’à être étudié par le Conseil du
Plat et validé par le Conseil d’Administration. L’objectif
est d’harmoniser la progression des 3 ans et de faire en sorte que
Le Prix du Jockey-Club ne soit plus le parent pauvre du Derby d’Epsom.
- M. Ducellier demande de quelle façon s’effectue
la prospection de nouveaux propriétaires. En effet il regrette
qu’il n’y ait pas de prospection organisée en province.
Il pense que les régions sont un réservoir de propriétaires
potentiels qui comme lui sont capables d’avoir des galopeurs à
l’entraînement (éventuellement en région parisienne).
Réponse de Patrick Fellous et de Laurent Broomhead : Actuellement
on essaie d’accueillir au restaurant de l’hippodrome des propriétaires
potentiels. Mais cette démarche est à améliorer :
ce n’est pas une vraie démarche commerciale pour l’instant.
On déplore le manque de professionnalisme systématique de
France Galop dans le domaine de la communication. Chacun s’accorde
sur le fait que l’augmentation des allocations est un facteur sine
qua non de la croissance souhaitée.
On regrette que la Commission du Code ne se soit pas encore réunie
cette année. Il en va de même pour le Comité régional
d’Ile de France.
La présidente souhaite que les membres montrent l’exemple
en étant aussi actifs que possible.
Toute
l’équipe des Actionnaires du Galop remercie vivement de leur
participation les adhérents qui se sont déplacés,
et la séance est levée aux environs de 17 heures 30.
PARIS,
le 12 septembre 2004.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse

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Assemblée
Générale Extraordinaire du 10 janvier 2004 |
Suite
à la campagne électorale et aux élections qui ont
concerné France Galop, une Assemblée générale
extraordinaire des Actionnaires du Galops’est tenue le 10 janvier
2004 à partir de 15 heures 30, au siège de l’association,
40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème).
Etaient présents : C. Barbe, présidente ; Laurent
Broomhead, vice-président ; P. Fellous, vice-président ;
A. Funaro ; E. Blaisse, secrétaire général ;
M. Lafeuille, trésorière ; J.-C. Canovas-Belchi ;
M. Chevet ; Ch. Cohen ; F. Donne ; P. Duraincie ;
S. Grandjacquet ; M. Perret.
Etaient excusés : C.Bardin-Blein, H. van Zuylen, J.P.Ducellier,
J.P.Delaporte, T.Clout, Y.Lelimouzin, A.Lequeux, C.Fernez.
L’ASSURANCE
En préambule à l’ouverture de la séance, et
en réponse à une question d’un adhérent, P.
Fellous a rappelé l’historique de la proposition d’assurance
mise en place par les Actionnaires du Galop. Comment faire en sorte, désormais,
que beaucoup plus de propriétaires soient assurés ?
L’idéal serait que France Galop supervise l’assurance
de tout le monde.
Il est décidé de préparer un projet complètement
« bouclé » à présenter à
France Galop. En attendant, l’objectif de notre association est
d’obtenir de France Galop l’envoi d’une lettre d’information
à tous les propriétaires, les informant du risque encouru
et de maintenir notre proposition à nos adhérents d’une
assurance à 10 € s’ajoutant à la cotisation annuelle.
Répondant à une question d’un adhérent, M.
Grandjacquet, notre assureur (pour le compte des Mutuelles du Mans) déclare
qu’a priori, en début d’année, les adhérents
de l’année précédente continuent d’être
assurés par tacite reconduction. Le relais est donc assuré
en attendant le règlement des cotisations 2004 qui ne devrait pas
trop tarder.
LES
ELECTIONS
Corine Barbe, présidente, ouvre la séance par ses meilleurs
voeux de bonne année à tous. Elle présente le résultat
des élections au Comité de France Galop : nous avons
progressé au niveau des suffrages, mais nous n’avons pas
obtenu plus de représentants qu’il y a quatre ans (deux :
C. Barbe et L. Broomhead). Cependant, le nouveau président de France
Galop, Edouard de Rothschild, a été élu avec notre
soutien, et porte nos espoirs.
L. Broomhead ajoute que deux propos d’E. de Rothschild ont été
particulièrement appréciés : 1) Appliquons
les principes de transparence, de compétence, d’esprit d’entreprise 2) Le
galop ne va pas bien.
L. Broomhead ajoute que C. Barbe et lui-même ont immédiatement
attaqué sur deux points : la transparence (à propos
du projet de « L'incroyable pari » au Stade de France) ;
la publicité. La réaction du nouveau président a
été bonne. Un profond changement d’atmosphère
était visible dès cette première journée de
travail.
On procède à un tour de table. Des propos des uns et des
autres, il ressort, d’une part, que même si l’on n’a
pas gagné les élections, il est clair que « l’on
fait bouger les choses », d’autre part, que l’appartenance
du nouveau président au monde des affaires est bien ressentie.
LES
MISSIONS
C. Barbe confirme que le nouveau président lui a confié
la présidence de la Commission Investissements et Modernisation.
Il s’agit d’une commission importante compte tenu du renouvellement
des baux d’Auteuil et Longchamp et des grands projets d’investissements.
L.Broomhead fera partie de la Commission Image Communication et Promotion
présidée par M. Denisot et de la Commission dirigée
par C. Barbe, ce qui permettra de lier ces deux domaines indissociables.
En ce qui concerne la participation aux quatre autres Commissions (Parieurs,
Propriétaires, Régions et Fiscalité) les rôles
ne sont pas encore distribués, mais il est vraisemblable que P.
Fellous et A. Funaro et peut-être d’autres adhérents
y prendront part. De même, les Conseils du Plat et de l’Obstacle
sont en cours de constitution et rien ne sera officiel avant le début
février.
La nomination de C. Barbe lui permettra d’assister au Conseil d’Administration,
ce qui peut être considéré comme un grand pas en avant
pour la représentation des Actionnaires du Galop.
L’AVENIR
Du fait de l’élection d’E. de Rothschild, les Actionnaires
du Galop vont prendre une nouvelle dimension et assumer de nouvelles responsabilités.
« Tout ce que vous proposez va dans un sens de justice et de
démocratie », a dit le nouveau président à
P. Fellous.
Il va falloir changer le mode de fonctionnement des commissions, pour
que les gens travaillent davantage en amont, et pas seulement pendant
le moment de la réunion.
Les priorités seront sans doute : la communication, le retour
du public sur les hippodromes, le nouveau Longchamp (simple modernisation,
ou évolution vers une sorte d’ « EuroDisney »
du cheval ?).
L’ACTION
EN JUSTICE
Il y a eu tricherie, de la part du Syndicat des Propriétaires,
pendant la campagne électorale. Une action en justice a donc été
entamée, pour demander l’invalidation de la liste concernée.
Me Funaro a aiguillé notre association vers Me Israël, expert
en droit constitutionnel et spécialiste du droit électoral.
Cependant, l’élection d’E. de Rothschild à la
présidence de France Galop change la donne, dans la mesure où,
face à nos revendications, il s’est engagé personnellement
à mettre en place toutes les conditions nécessaires pour
que dans l’avenir de nouvelles modalités électorales
soient adoptées et respectées. A noter par ailleurs que
certains de nos adhérents, comme M. Ducelier, nous ont fait savoir
qu’ils souhaitaient que notre action en justice ne remette pas en
cause l’élection du nouveau président.
Face à cette situation nouvelle, l’Assemblée
générale extraordinaire des Actionnaires du Galopa décidé,
à l’unanimité, de faire paraître un communiqué
que vous trouverez sur notre site annonçant la suspension de notre
action en justice du fait de la nouvelle situation créée
par l’élection et les engagements du nouveau président.
Il
était alors 18 heures, la séance était levée,
et c’était le moment de faire honneur au champagne offert
par la présidente, autour d’une galette des rois apportée
par L. Broomhead. Mais le roi de la soirée, on le connaissait déjà,
c’était Michel Perret, qui avait vu en direct, une heure
plutôt, ses couleurs franchir le poteau d’arrivée en
vainqueur, à Cagnes, grâce à Fulgurance, la bien nommée.
PARIS,
le 14 janvier 2003.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse

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Assemblée
Générale du 19 juin 2003 |
L’Assemblée
Générale des Actionnaires du Galop s’est tenue le
19 mai 2003 à partir de 18 heures, au siège de l’association,
40 avenue de la Grande Armée, à Paris (XVIIème).
Etaient présents : La liste des quelques 25 membres présents
sera reportée ici dans les prochains jours.
Au fur et à mesure de leur arrivée, les nouveaux adhérents
se présentent et évoquent des problèmes qui les touchent
particulièrement.
- M. PASQUIOU, avocat, faisant courir dans les trois disciplines (trot,
plat, obstacle), n’a pas voulu participer à un autre syndicat
et a préféré nous rejoindre.
- M. Charles COHEN, représentant la SA Akhal Teke, présente
ce type de structure : en l’occurrence, une SA au capital de 200
000 euros, avec une trentaine d’actionnaires, quatre chevaux, le
réinvestissement et l’augmentation du capital étant
systématiques. Chacun détient des parts. Il y en a cent
quatre-vingt-six. C’est la société qui est passible
de l’impôt sur la plus-value. Entraîneur : M. GALLORINI.
Ce que M. COHEN voudrait savoir est ceci : a-t-on fait un comparatif fiscal
entre l’association et la société ?
- M. BEYO vient de Marseille. Notre proposition d’assurance l’a
attiré. Il souhaite que les propriétaires soient davantage
reconnus. Par exemple, il trouve que quand un petit propriétaire
« monte » de province à Paris, il n’est pas assez
bien accueilli.
- M. Frédéric DONNE, dentiste, est un jeune nouveau propriétaire.
Il est venu chez nous pour profiter de l’offre d’assurance.
- Mlle Carole FERNEZ vient des rangs amateurs et s’est plutôt
intéressée aux AQPS jusqu’à présent.
Elle souhaite investir dans les pur-sang.
1)
Discours de la Présidente, Corine BARBE
La séance est ouverte par la Présidente, Corine BARBE.
Elle remercie les participants pour leur adhésion et leur présence.
Elle aborde d’abord le problème de l’assurance, pour
faire savoir qu’elle avait demandé à France Galop
de traiter la question, mais France Galop a opposé une fin de non-recevoir
à sa demande. Sans doute s’agissait-il de ne pas désavantager
les associations existantes.
L’association existe depuis l’an 2000. Elle est très
présente dans les instances dirigeantes (deux membres au Comité,
deux au Conseil du plat, deux au Conseil de l’obstacle), ainsi que
dans les différentes Commissions (propriétaires, parieurs,
théâtralisation, fiscalité, etc.). Nous souhaitons
à présent pouvoir siéger dans l'instance suprême,
le Conseil d’Administration, afin qu’aucun sujet ne nous soit
étranger.
Nous ne voulons pas être des opposants systématiques, mais
des personnes qui relèvent les problèmes pour aider les
propriétaires à les résoudre. C’est précisément
ce que nous faisons pour l’assurance.
D’où notre objectif de valorisation des propriétaires
et en particulier de leurs associés, qui sont plutôt maltraités.
Trois axes principaux définissent notre identité :
La vigilance à tous les niveaux de la filière et le souci
des parieurs et de la recette PMU.
La transparence. Il faut que chacun puisse avoir accès aux informations.
D’où la création de notre site internet (action-galop.com),
sur lequel nous transmettons tous les résumés des réunions.
De même, nous souhaitons que partout soient publiés les noms
des commissaires de courses, même sur les plus petits champs de
courses.
La confiance. Il faut resserrer les liens avec les parieurs, qui sont
aussi indispensables à la bonne santé de la filière
que les propriétaires. D’où la création de
la Commission Parieurs à France Galop, à laquelle nous participons
activement. On se rappelle comment nous avions pu, tous unis, obtenir
de Bercy la diminution du prélèvement de 4 % sur les jeux
simples en 2001. Il faut continuer dans ce sens. Peut-être faudrait-il
agir sur les frais de gestion du PMU ?
2)
Intervention de Laurent BROOMHEAD, Vice-Président
Laurent Broomhead évoque son travail dans le Comité, et
déclare que s’il entend se représenter aux prochaines
élections, c’est qu’il juge que cette participation
a été positive.
Son premier axe de travail est la transparence. C’est lui qui a
conçu et qui organise principalement le site internet de l’association.
Son deuxième axe de travail est la théâtralisation.
Elle concerne, bien sûr, les hippodromes.
Son troisième axe de travail est la transversalité. C’est
l’union des différentes composantes de la filière
qui fera la force du galop.
Laurent BROOMHEAD ajoute qu’à son avis, c’est tout
un état d’esprit qu’il faut changer. Par exemple, il
faut mieux accueillir encore les nouveaux propriétaires, et faire
davantage d’efforts pour faire revenir les anciens.
3)
Intervention de Patrick FELLOUS, Vice-Président
Patrick FELLOUS présente le dossier de l’assurance responsabilité
civile, dont il s’est plus particulièrement occupé.
Il s’agit d’un problème important : trop peu de propriétaires
sont assurés, sur les 3800 environ que l’on recense...
Patrick FELLOUS note que de nombreux nouveaux adhérents nous ont
rejoints pour profiter de l’offre d’assurance. France Galop
n’a pas suffisamment averti les propriétaires de galop des
risques encourus. M. GRANDJACQUET, notre assureur, a rapporté quelques
cas édifiants : un cheval, piqué sans doute par une bête,
a heurté une voiture de service et blessé un employé
; coût global évalué à une centaine de milliers
d’euros !
Nous souhaitons à terme que tous les propriétaires soient
couverts par France Galop (comme c’est le cas au trot).
4) Intervention d’Eric BLAISSE, Secrétaire Général
L’association a une structure plutôt artisanale, reposant
essentiellement sur la bonne volonté des bénévoles,
Corine BARBE, Laurent BROOMHEAD et Patrick FELLOUS faisant la plus grosse
partie du travail. On sait que nos ressources ne nous permettent pas d’instaurer
un secrétariat à temps plein, ni même à mi-temps,
puisque, à la différence des associations concurrentes,
nous n’opérons pas de prélèvement sur les gains.
Il y a une réunion du Bureau par mois, au siège, en temps
normal, mais les réunions deviennent hebdomadaires, sinon plus,
pendant les périodes de pointe. On définit les objectifs,
on met au point les positions communes, on traite aussi les questions
urgentes, parfois sans attendre la réunion du Bureau, lorsqu’un
de nos adhérents a besoin d’une réponse ou d’une
aide très rapide.
Nous avons besoin du soutien de nos adhérents. Nous lançons
trois appels :
Appel aux cotisations : que chaque adhérent essaie d'en amener
un autre (et que ceux qui n'ont pas encore réglé leur cotisation
de l'année, régularise leur situation).
Appel aux suggestions : que les adhérents s’expriment (par
courrier, par fax, par téléphone, par le site internet action-galop.com).
Appel aux bonnes volontés : si certains pensent qu’ils peuvent
nous donner un coup de main de temps en temps, qu’ils se fassent
connaître.
5)
Présentation des comptes
La présentation des comptes est assurée par Laurent BROOMHEAD,
au nom de Jacqueline SANDOR, Trésorière, et en sa présence.
Au 31. 12. 2002, il y avait environ 1800 euros en caisse.
Aujourd’hui, la trésorerie s’élève à
environ 6000 euros.
Rappelons que notre seule recette, ce sont les cotisations des membres
actifs (un grand merci à tous), auxquelles s’ajoutent celles
des membres bienfaiteurs (merci à leur générosité).
Toutes ces sommes sont investies dans les dépenses de fonctionnement,
la trésorerie actuelle étant destinée à couvrir
en particulier les frais de la campagne électorale (courrier, publicité,
etc.). En cas de besoin, les dirigeants de l’association règlent
directement certaines factures sur leurs deniers propres, afin de ménager
au maximum les finances de l’association.
6)
Election du Bureau
Les élections ont lieu à main levée. On note une
seule candidature nouvelle, pour pourvoir au poste de Trésorier,
Jacqueline SANDOR étant démissionnaire : il s’agit
de Marianne LAFEUILLE, qui nous a déjà beaucoup aidés
ces derniers temps, et que nous remercions de bien vouloir accepter cette
charge.
- Présidente : une candidate (sortante) : Corine
BARBE. Réélue à l’unanimité.
- Vice-Présidents : deux postes, deux candidats
(sortants) : Laurent BROOMHEAD et Patrick FELLOUS.
Réélus à l’unanimité.
- Trésorière : une candidate : Marianne
LAFEUILLE. Elue à l’unanimité.
- Secrétaire Général : un candidat
(sortant) : Eric BLAISSE. Réélu à
l’unanimité moins une voix.
7)
Discussion
- M. GRANDJACQUET demande si notre association est elle-même assurée.
La réponse est non, dit Patrick FELLOUS, et il va falloir effectivement
y penser.
- M. DURAINCIE évoque les courses à réclamer, pour
dire que le système des réclamations est archaïque
(on se bouscule devant les boîtes, on ne s’entend pas, ...).
Faudrait-il assurer le dépouillement devant un rétroprojecteur
? demande Laurent BROOMHEAD, qui nous informe qu’une amélioration
du système est à l’étude (sur proposition de
José Bruneau de la Salle en commission communication). Un débat
se fait jour. Doit-on verser la différence au vendeur ? Doit-on
publier les bulletins sur Internet (c’est l’idée de
M. DURAINCIE) ?
- M. PERRET pose le problème de la réfection de Chantilly.
Il dit qu’à la suite de l’appel d’offres (architecte
et maîtrise d’oeuvre), il avait été retenu,
mais que le délai octroyé pour présenter le dossier
définitif (deux semaines) le condamnait à l’avance
(il aurait fallu au moins trois semaines). Le projet était-il déjà
ficelé à l’avance ?
- M. PERRET intervient sur un autre sujet : l’accès aux champs
de courses par les handicapés. Des progrès à faire,
semble-t-il...
- M. GRANDJACQUET propose que les activités professionnelles de
chacun puissent être connues des autres membres, pour favoriser
l’interactivité.
- L. BROOMHEAD indique qu'un adhérent nous a indiqué par
écrit la montée du plafond de la réserve sur le compte
de France Galop de 100 à 300 euros, sans que les propriétaires
en soient avertis. La question sera posée à la commission
propriétaire. Plus généralement Corine Barbe souligne
que nous sommes et serons vigilants quant à l'évolution
des frais retenus par France Galop.
La
séance est levée un peu avant 20 heures.
PARIS, le 22 juin 2003.
Le Secrétaire Général, Eric Blaisse

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Assemblée
Générale du 4 mai 2002 |
L'Assemblée
Générale est ouverte à 14 h 30 au siège du
40 avenue de la Grande Armée - Paris 17ème.
-
Les comptes présentés par Laurent Broomhead,
en remplacement de la trésorière Jacqueline Sandor, excusée,
sont acceptés.
-
Eric Blaisse est nommé Secrétaire Général
en remplacement de Thierry Laborde, décédé.
-
Corine Barbe, Présidente, fait le point sur l'action de
l'association depuis sa création et sur les grandes lignes
pour le futur.
Les
caractéristiques de notre association demeurent : l'indépendance
et la liberté d'expression, une structure légère
et une cotisation faible, une forte et permanente implication dans le
galop (en particulier par un travail continu dans les différentes
commissions et comités) ; la priorité donnée à
l'intérêt général, qui explique notre vigilance
à tous les niveaux de la filière et notre souci des parieurs
et de la recette PMU.
Nous
avons le souci de restaurer les liens et la communication entre les "corporations"
: propriétaires ; entraîneurs ; jockeys et éleveurs
ont un combat commun à mener sur la transparence, la régularité
et le développement du Galop en France.
Les
axes principaux de notre action à venir sont, par ordre hiérarchique
: la défense des allocations ; la valorisation des propriétaires
et des associés ; la participation à l'amélioration
globale de l'image des courses.
Et,
outre nos engagements personnels, nous disposons pour cela d'un outil
unique : le site www. action-galop.com.
Nous
nous considérons comme un mouvement dynamique qui doit inspirer
et aiguillonner l'Institution France Galop dans son organisation au profit
des acteurs de la filière.
-
Patrick Fellous, Vice-Président, fait le point sur son
action au sein de l'association depuis l'origine et sa vision
du futur : outre la défense des intérts des propriétaires,
en particulier au niveau des allocations et de leur répartition,
il souligne l'importance de la reconnaissance des petits propriétaires
et des associés, qui méritent d'être valorisés
à travers le programme des courses, la presse, les statistiques
etc.
-
Laurent Broomhead, Vice-Président, fait à son tour
le point : la communication a bien progressé au sein de
France-Galop vers plus de transparence, grâce à nos multiples
interventions dans les Comités et Commissions ; théâtralisation
des courses et suivi des programmes de télévision (Equidia
et Canal +) ; participation à l'élaboration de la dernière
campagne de publicité institutionnelle. Les Actionnaires du Galop
souhaitent participer au redressement de l'image générale
des courses, vers plus de sport.
Un
débat avec les nombreux membres présents conduit à
plusieurs décisions :
-
La reconnaissance des associés doit déjà
être prise en compte dans la répartition des sommes issues
des ventes à réclamer, afin d'éviter des querelles
qui surgissent parfois lors de ces dissolutions d'associations. L'action
déjà entamée par Corine Barbe sera continuée.
-
Le projet de faire assurer les propriétaires pour leurs chevaux
par l'intermédiaire de France-Galop, plutôt que par les associations,
sera relancé.
-
Il faut lutter par tous les moyens contre l'image négative des
courses qui est souvent un frein à l'investissement et empêche
même certains passionnés d'avouer leur activité hippique
en tant que propriétaires.
-
Les décisions de la Commission Communication, en particulier pour
la présentation des chevaux au rond, etc doivent être concrétisées.
Le problème sera donc relancé dans les prochaines réunions
de commissions.
-
Concernant notre site internet, plusieurs améliorations
sont demandées : accessibilité plus facile à l'actualité
(et allègement du temps de chargement des pages) ; amélioration
de la lisibilité ; inscription de la date de mise en ligne des
comptes-rendus ; développement de pages "service" et
conseils pratiques pour les propriétaires ; développement
de quelques pages "grand public" pour les visiteurs.
-
Plusieurs membres ont reçu ces dernières semaines des mailings
émanant du Syndicat des Propriétaires, sollicitant clairement
une adhésion. Or, à la demande des Actionnaires du Galop,
de tels mailings, impliquant l'usage des listes de propriétaires,
sont interdits : ils doivent tous passer par l'administration de France-Galop.
Il est décidé d'évoquer ce problème lors du
prochain Comité fixé au 30 mai, dans les questions diverses.
-
Il est décidé qu'une lettre de synthèse
sur notre action sera adressée au moins deux fois par an. Cette
lettre permettra en particulier d'informer ceux qui ne consultent pas
internet.
-
Afin de nous donner les moyens de nous développer, il est demandé
à chacun des membres présents de tenter de faire adhérer
au moins un de ses amis ou relations dans le monde des propriétaires.
La
réunion est levée à 17 h 30.

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Assemblée
Générale du 23 septembre 2000 |
| Compte
rendu de la réunion tenue au siège de lassociation,
40 avenue de la Grande Armée, à Paris.Les thèmes
suivants ont été abordés :
Ladhésion
à l'Association et aux autres syndicats de propriétaires
Les Actionnaires du Galop entendent clarifier la situation sur ce
point. Chaque propriétaire (ou chaque sympathisant non propriétaire)
doit savoir précisément dans quelles conditions il peut
adhérer ou être répertorié comme adhérent
à telle association (y compris la nôtre) ou à tel
syndicat de propriétaires, et aussi comment il peut demander la
résiliation de son adhésion. Les Actionnaires du Galop tiennent
à rappeler, à ce sujet, que leur association est ouverte
à tous les passionnés de courses, même sils
ne sont pas propriétaires.
Une enquète sera menée, et les résultats prochainement
annoncés.
Lassurance
responsabilité civile des propriétaires
Les Actionnaires du Galop ont demandé que France Galop prenne
à son compte lorganisation de cette assurance obligatoire
pour tous les propriétaires de chevaux de courses, en ayant recours
à un assureur qui assumerait lui-même la prestation du service.
Le coût de cette assurance serait alors considérablement
réduit. Affaire à suivre.
Les commissaires
Le
débat est vif. Il est courant dévoquer lidée
de la création dun corps de commissaires professionnels indépendants,
cest-à-dire ne pouvant avoir aucun lien direct avec quelque
cheval que ce soit (par exemple, en en étant le propriétaire
ou léleveur). Certains pensent quil serait alors impossible
de recruter suffisamment de gens compétents, et proposent simplement
quil soit interdit à un commissaire de siéger en tant
que tel le jour où il a un partant. Cette mesure paraissant difficile
à appliquer, car il faudrait prévoir en permanence des suppléants,
tout le monde saccorde à dire quil faut avant tout
éviter la suspicion de la part des turfistes, et quil faut
au moins prendre les mesures suivantes : -
Inscrire systématiquement sur les programmes de courses le nom
des commissaires de la réunion.
- Rappeler sur ces mêmes programmes, en quelques mots, des principes
élémentaires de déontologie, à savoir que
"bien sûr, comme toujours, au cas où un commissaire siégeant
serait partie prenante dans la propriété ou dans lélevage
dun cheval partant dans une course se courant ce jour-là
et donnant lieu à une enquête, ce commissaire se retirerait
bien entendu des délibérés de lenquête."
Le sujet sera abordé en ce sens dans une prochaine réunion
de la Commission Communication.
Le
site internet
De
même que lassociation Actionnaires du Galop, le site internet
www.action-galop.com est ouvert à tous les passionnés du
cheval et des courses. Il doit héberger prochainement le site de
lAssociation Nationale des Turfistes, et pourrait accueillir aussi,
sils le souhaitaient, un site réservé aux jockeys.
Dans cet esprit, des pages plus "populaires" seront prochainement ajoutées,
afin de répondre aux attentes du grand public qui serait amené
à visiter le site, depuis qu'il est référence par
les principaux moteurs de recherche (et très bien noté !).
Par ailleurs il est étudié la possibilité de communiquer
autrement (par voie écrite) pour ceux qui ne sont pas encore des
surfeurs émérites. Ce sera l'un des objectifs du mailing
préparé par Patrick Fellous pour tous les propriétaires.
Fiscalité
Jacqueline Sandor rappelle que cest le 25 octobre que se tiendra
à France Galop la prochaine séance de la commission Fiscalité,
et quelle fera, à cette occasion, au nom des Actionnaires
du Galop, des propositions pour une clarification du statut fiscal du
propriétaire ou de lentraîneur.
Les
hippodromes
Le spectre de la fermeture dun hippodrome parisien semble sestomper.
Lavenir dEvry reste sur la sellette, sans exclure une réouverture
pluridisciplinaire pour léventuel remplacement dEnghien.
Les pistes Certains pensent que le plus important, pour lavenir
des courses, est doptimiser durgence le confort et la fonctionnalité
des hippodromes de référence, et quà cet égard,
les investissements nécessaires (par exemple linstallation
à demeure, à Longchamp, dun écran géant
de grande qualité comme à Vincennes) seront tels quils
ne pourront être rentabilisés que par une utilisation accrue
de lhippodrome rénové, ce qui exigerait la restructuration
complète des pistes et peut-être la création dune
piste " tous temps
Dautres trouvent plus important dassurer la pérennité
des courses en protégeant la santé des chevaux et la qualité
du spectacle. Léventualité dune piste tout temps
a dailleurs été récemment abandonnée
par les dirigeants pour deux raisons : -
Latteinte à lintégrité physique des chevaux ;
les professionnels ont mis en lumière les conséquences respiratoires
et articulaires sur lathlète cheval (aux USA, de lourdes
médications interdites en France accompagnent les concurrents),
dautres part lobligation de courir " très prêt "
et le temps de récupération plus long sont à même
de diminuer le nombre de courses courues par chaque cheval, ce qui, à
terme risque de diminuer le nombre de partants et par voie de conséquence
les enjeux.
- La création dune piste en sable fibrée, inévitablement
réduite à un anneau intérieur sur les hippodromes
actuels, donnerait lieu à un éloignement du public trop
important. De plus, cette initiative impliquerait également léloignement
du grand écran (placé au centre de la piste.
Dans ce contexte, il semble souhaitable détudier dautres
perspectives de rénovation,. On évoque le gazon renforçé,
voire plutôt une utilisation différente des pistes actuelles,
en particulier de la petite piste.
Lanimation
et le rond de présentation
Lidée
dune animation de la journée hippique, par une restructuration
complète des interventions au micro, sur les champs de courses,
en particulier les jours de grande réunion, est accueillie avec
le plus grand intérêt.
Le rond de présentation. Les chevaux doivent tourner plus longtemps
dans le rond : pour le plaisir des turfistes, dabord ;
pour permettre aux parieurs, ensuite, davoir davantage le temps
daller jouer aux guichets. On souhaite une prise de conscience des
professionnels de lattente du public et l'on ne doute pas dun
effort général pour théâtraliser le spectacle.
Les
bénéfices de la croissance
Les Actionnaires du Galop décide de demander que le retour
à la croissance profite plus particulièrement à ceux
qui font vivre les courses : en haut de la pyramide, les propriétaires,
bien sûr, pour lesquels lécart entre la masse des frais
supportés et le montant des allocations attribuées ne cesse
de se creuser, depuis bien des années, à leur détriment ;
mais aussi, ne loublions pas, en bas de la pyramide, les parieurs,
sans largent desquels rien ne peut se faire, et sur le dos desquels,
sans cesse, les prélèvements ont augmenté tout au
long des dernières années. Des allocations en hausse pour
les propriétaires, et une baisse du prélèvement pour
les parieurs, voilà deux mesures de bon sens que la hausse du chiffre
daffaires du PMU, cette année (avoisinant les 6 %) doit permettre
de mettre en uvre, pour le bien commun de toute la filière
courses.

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