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Et les chevaux (Laurent Broomhead - 02/10/01)
La tendance actuelle est à la multiplication des courses : un événement
quotidien, une réunion de galop quotidienne, des courses en nocturne...
Il va falloir augmenter le nombre de chevaux à l'entraînement. Or une
telle réforme, qui favorise l'exportation pour un petit nombre d'éleveurs
important me semble aller dans le sens contraire de l'histoire, en pénalisant
les petits propriétaires et éleveurs comme moi, qui ont besoin d'encouragements,
et non de voir leurs primes diminuer.
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Qui finance ? (06/10/01)
Il semble prioritaire de se préoccuper d'augmenter les allocations.
En effet, a force de mesures corporatives : développement des primes
à l'éleveur ... rééquilibrage Trot Galop, rééquilibrage Province Paris
... On arrive à déséquilibrer dans l'autre sens et la courbe ascendante
des frais n'est pas suivi, comme elle l'était par le passé de la courbe
ascendante des allocations ... Mettre en oeuvre une opération de secours
aux éleveurs vendeurs à l'étranger paraît tout à fait dérisoire si l'on
ne s'occupe pas de soutenir les propriétaires qui produisent le spectacle
sur lequel sont récoltés les enjeux ?
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Who cares ? (06/10/01)
Votre question est naïve. Le Galop est à l'image d'un pays où certains
dirigent pour défendre leurs intérêts particuliers. Que peuvent faire
les actionnaires contre cela ? Réponse (Un actionnaire - 08/10/01) Les
actionnaires ont les moyens de la parole, de la discussion et de la
persuasion. Si personne, jamais, ne soulève les interrogations et les
doutes, alors évidemment rien ne progressera. à force de remettre en
question toutes les décisions prises, un jour nous gagnerons une bataille
et puis une autre. Le secret absolu est d'y croire jusqu'au bout.
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Attention ! (Bayard - 08/10/01)
Le turf : Les primes à l'éleveur étaient oubliées ... Curieux quand
on sait qu'elles sont indexées aux allocations qui elles augmentent
! En fait, quelques cas particuliers veulent saisir au vol un morceau
du gâteau sous couvert de protéger de pauvres victimes. Et puis comment
accepter qu'un cheval incapable de gagner sans médication, vois son
éleveur récompensé parce qu'il courra dopé à l'étranger ?
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La cremerie (Maurice Arina - 08/10/01)
A force de vouloir le beurre et l'argent du beurre ainsi que la crémière,
nous finirons par perdre la vache.
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Prime aux déficients ? (Corine Barbe - 08/10/01)
Si
un éleveur élève un cheval qui a besoin d'aide chimique ; ce cheval
est considéré en France comme déficient (dans le cadre d'un encouragement
à l'amélioration de la race et de la sélection dans l'élevage) : ne
pouvant être "aidé" il rapportera peu ou pas de primes à son éleveur.
La réforme du syndicat, en augmentant l'accès aux primes à l'étranger
permettrait à son éleveur d'être récompensé pour ce poulain déficient.
à terme, au lieu de pousser l'éleveur à changer de croisement et à améliorer,
il sera encourager dans une voie qui en France n'est pas reconnue. Cela
amène à l'inverse de l'amélioration
- Quelle honte ! (electron libre - 08/10/01)
Il est honteux de promouvoir le doping ! comment l'Etat peut-il cautionner
cela ? - Eleveurs oubliés ? (Corine Barbe - 08/10/01) Dans sa tribune
du jour, CH de Moussac prétend que la réforme est indispensable dans
un contexte où les éleveurs sont "oubliés". Rappelons que chaque augmentation
des allocations retombe sur les éleveurs (2001 et 2002). C'est aussi
le cas de l'augmentation globale sur toute la France depuis 10 ans (délocalisations
-décentralisation - promotions de réunions PMH > PMU) Enfin, il est
clair que l'augmentation de la prime propriétaire est une incitation
directe à acheter français. Ce qui est une retombée directe sur les
éleveurs de chevaux français. Dans ce cadre la cible atteinte est bien
plus large qu'en baissant certaines primes en France pour augmenter
les primes à l'étranger.
- Non (08/10/01)
Les éleveurs semblent être le premier souci de France Galop. Leur confort,
leur santé prime sur celles des parieurs et des propriétaires qui paient
pour le spectacle. Ne pourrait-on supprimer la prime à l'éleveur ?
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Le Message du réformateur est creux (10/10/01)
La lecture de PAris Turf ne m'apprends rien de positif sur cette réforme.
Je ne vois qu'une chose, alors que les prix augmentent, certains auront
moins qu'avant. comment est-ce possible ? Réponse : on peut encore se
battre (Corine Barbe - 11/10/01) Il reste une chance de convaincre le
président Lagardère qui a toujours souhaité un consensus sur le sujet.
Et puis, on peut aussi compter sur la tutelle de l'agriculture gardienne
du principe d'encouragement ... Nous les avons contacté. MErci d evotre
message
- NON (10/10/01)
1. Toujours de l'argent pour les mêmes = beaucoup de petits perdants
avec la nouvelle formule, pour quelques gros gagnants (Lagardère, Wertheimer,
O'Reilly, Moussac, Chambure, ') 2. Plus d'argent pour les chevaux qui
ne font pas la recette (étranger) 3. Plus d'argent pour les chevaux
dopés
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Les PP (Paul NAHIM - 11/10/01)
les actionnaires du galop seraient-ils à la remorque des PP qui ont
pris se combat à bras le corps il y a bien longtemps... Réponse : Polemiquer
ou travailler ? (Corine Barbe - 11/10/01) Vous devez être mal renseigné.
Les actionnaires du Galop se battent contre la réforme depuis le départ
: au Comité, et au Conseil du Plat où ils sont les seuls avec les entraîneurs
à ne jamais avoir voté pour. Grâce à cette résistance, la réforme a
évolué à plusieurs reprises pour s'adoucir, mais nous la rejetons car
elle compromet l'équilibre de la distribution. Au Conseil de l'obstacle,
seul l'actionnaire du Galop s'est battu contre. Ce conseil a adopté
tout d esuite la réforme, acceptant la création d'un plafond en France
! Nous se sommes pas au Conseil d'Administration où les PP sont nombreux.
Ils ont voté contre, mais cela n'a pas suffi. Le sachant, nous renforçons
notre lutte pour obtenir une nouvelle réflexion du président Lagardère
et pour informer la Tutelle de toutes les implications de la réforme.
Il y a une chance de gagner et les nous travaillons sur ce dossier avec
certains PP qui comme nous ne font pas de politique politicienne, mais
veulent le meilleur pour les courses. Les grands esprits se rejoignent,
les petits se dispersent ! En ce qui me concerne, je dépense beaucoup
d'énergie à étudier les dossiers et à construire des propositions. L'important
est de progresser, peu importe qui est qui, qui soutient qui. Si les
courses vont bien, je vais bien ! Merci de votre contribution !
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Voir Pierre Champion (Eric Péchadre, Observatoire Européen des établissements
de Santé, 11/10/01)
Encore un sujet sur lequel je constate que nos opinions se rejoignent...
Il semble néanmoins, malgré le vote négatif des représentants PP au
Bureau, qu'il soit trop tard au niveau de France Galop. La balle est
désormais dans le camp des tutelles qui j'espère ne se laisseront pas
embobiner... Pierre Champion avait exprimé l'opinion de notre mouvement
dans un article important paru dans Paris Turf à la mi-septembre. A
Bientôt. Eric Péchadre trésorier des P.P. Réponse : Bien reçu et merci
! (Corine Barbe - 11/10/01) Nous travaillons de notre côté à informer
la Tutelle de toutes les implications de cette réforme. Je pense qu'il
reste une chance ! Je sais que les PP s'activent aussi. Plus il y aura
de refus argumentés exprimés et meilleure sera la chance de réussir.
L'union fait la force et sur les bons sujets, il est logique de se retrouver.
Curieusement le Syndicat des propriétaires est muet (et a voté pour
!) Merci de votre contribution.
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Quelles nouvelles ? (Bayard - 12/10/01)
Avez eu des nouvelles sur ce dossier ? Vos démarches progressent-elles
et gardez vous bon espoir ? Réponse : Rien n'est perdu ! (Corine Barbe
- 12/10/01) Pour l'instant le dossier est étudié. ce qui est déjà énorme
... Nous en saurons plus après le Conseil d'Administration de la semaine
prochaine et avant le Comité du 25/10. On peut vraiment y croire tant
que la Tutelle n'a pas donné son accord !
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A l'attention de M. DE MOUSSAC (Edmond - 12/10/01)
De la part de Edmond, représentant d'un pool de petits propriétaires.
Question à M. MOUSSAC : Vous dites dans votre argumentaire paru dans
le Paris-Turf du 09 octobre que «de votre nouvelle réforme, il y a que
du mieux à attendre » pour les éleveurs. Etant auvergnat d'origine,
je suppose que ce « mieux » il faut bien le prendre quelquefois et que
ce quelquefois se prendra forcément dans l'enveloppe globale aux encouragements,
donc indirectement aux allocations destinées aux propriétaires. Or,
si le nombre des propriétaires français a diminué si fortement aux cours
de ces dernières années, c'est justement à cause des trop faibles allocations
qui ne parviennent pas, depuis longtemps, à couvrir le coût des frais
d'entraînement. Représentant un pool de petits propriétaires, nous avons
vraiment l'impression que votre réforme veut très vite profiter de cette
croissance des enjeux qui ne sera peut être qu'éphémère aux dépens de
ce que nous, petits propriétaires, attendons depuis si longtemps pour
que notre passion ne s'apparente plus à du mécénat, à savoir, une franche
et indispensable augmentation des allocations. J'espère que vous aurez
l'occasion de nous répondre avec des arguments chiffrés et clairs que
des petits propriétaires non spécialisés pourront comprendre. Toujours
dans le même article, nous sommes étonnés et même choqués du ton désinvolte
avec lequel vous traiter la médication à l'étranger. Cela est pour le
moins surprenant venant du président du syndicat des éleveurs. Réponse
; Croyez vous qu'il va répondre ? (sceptique - 13/10/01) Pensez vous
que dans l'hypothèse où il vienne inspecter le Forum, le président de
Moussac va répondre à vos questions. J'en doute, vu que d'après les
bruits, il terrorise son Comité et s'oppose à une consultation de tous
les éleveurs ... Gardez courage !
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A quand la prime aux dirigeants ? (13/10/01)
Je m'étonne que la résistance assez générale et bien répartie chez toutes
les tendances n'ait pas suffit à empêcher cette réforme. Quel est la
vraie raison. Les élus ne le sont-ils que pour défendre leurs intérêts
particuliers ? Vont-ils bientôt imposer une Prime réservées aux membres
de l'exécutif du Galop ?
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Et le syndicat des propriétaires ? (13/10/01)
J'ai lu vos échanges,et je me demande comment le Conseil d'administration
a pu voter ce truc débile des éleveurs. Il y a d'autres éleveurs qu'eux
et quelle est la réaction du syndicat des propriétaires ?
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Un peu de courage (Paul NAHIM - 16/10/01)
Je regrette de constater que rares sont ceux qui donnent leurs noms
pour s'exprimer sur ce forum. Dans ce débat, il faut s'exprimer la tête
haute. P. CHAMPION, Hubert TASSIN, Jean d'INDY, Eric PECHADRE pour les
P.P., Corine BARBE pour les actionnaires (quel nom bizarre !) affichent
ou ont affichés clairement leurs idées dans les instances ou sur ce
site. Les autres se cachent derrière un pseudo qui me laisse ... septique
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Merci à la tribune d'action-galop (Roger Diveu - 20/10/01)
Les 1% de surplus proviennent des joueurs, du public jouant surtout
au quinté. Pour attirer un public nombreux, il faut avoir des champions
connus et des compétitions disputées. Les courses de quinté en plat
et obstacle font le spectacle, ainsi que les deuxièmes épreuves. Pourquoi
vouloir aller contre les deux pôles majeurs des courses de chevaux.
Une minorité puissante d'éleveur - vendeur pense à leur puissance économique
et non à l'intérêt sportif du cheval et du spectateur. L'éleveur privilégiant
les courses françaises doit être soutenu. Le non sens veut soutenir
et promouvoir la fuite de nos meilleurs éléments. On ne peut pas toujours
prendre ( voir "la cré merie" sur le forum). On doit un soutien fort
et large au cheval né en France, élevé en France, entraîné en France
courant en France et à l'étranger. Il donne de l'éclat, du rayonnement
à notre sport et fait vivre toute la filière équine française. On doit
un soutien faible et stricte au cheval né en France, élevé en France
mais exporté. On doit indexer la prime à l'éleveur sur l'allocation
de la course. On doit distinguer 4 catégories d'âges: 2, 3, 4, 5 et
+. Chez l'homme, il existe dans le sport les minimes, les cadets, les
juniors, les seniors. On doit favoriser l'athlète au summun de son art
et non les jeunes pouces. Le cheval sportif devient de plus en plus
une météorite finissant dans les assiettes !!!!!. La base des propriétaires
gardent leurs chevaux à l'entraînement après 3 ans sauf les spéculateurs
équins. Sur une base de 100: 2 ans 20 %, 3 ans 26 %, 4 ans 30 %, 5 ans
et + 24 %. Le paiement des allocations, des primes jusqu'au 5 èmes suivant
le nombre de partant ( base PMU ) pour l'intérêt du sport et du public
(le financement). Suppression des surprimes car où se trouve " l'ambition
sportive" d'un gagnant de LR, de G III avec une course de 5 partants.
Une revalorisation de la discipline de l'obstacle qui est spectaculaire
au yeux du public. De plus, on pourraît éviter la fuite de nos meilleurs
éléments vers l'étranger comme pour le plat. Merci à la tribune d'action-galop
qui laisse libre court à la démocratie. - Quelle est la priorité ?
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(Eric Blaisse - 12/11/01)
Mille
bravos à Corine Barbe pour avoir eu le courage de dire aux éleveurs
que la priorité n'était pas de réformer le système des primes à l'éleveur,
mais d'augmenter les allocations. Je sais de quoi je parle, car je fais,
hélas, partie de la plus grande association (fantôme) des propriétaires
: l'association-des-ex-propriétaires-de-chevaux-de-courses-qui-n'auront-plus-jamais-un-cheval-de-course-ni-même-une-part-de-cheval-de-course
!...Du moins... tant que les allocations ne seront pas sérieusement
augmentées (ce dont profiteront, d'ailleurs, les éleveurs).